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Silésie. - Prise de Cohlentz.- Investissement de Mayence.

Retraite du maréchal Victor et du maréchal Marmont.
- Passage du Rhin par le prince royal de Wurtemberz.

Ertrée du général comte de Vrede à Colmar. -
· Entrée des alliés à Vesoul. – Description de la chaine

des Vosges.

Marche combinée des alliés. - Ils sorcent

les défilés des Vosges. — Irruption des cosaques. - Com-

bats de Sainte-Marguerite et de Saint-Dié. — Entrée des

alliés à Epinal. — Progrès de l'aile gauche des alliés dans

les départemens du Jura, de l'Ain et du Doubs. — Inves-

tissement de Besançon. Résistance de Bourg en

Bresse, et pillage de cette ville. Les trois souverains

coalisés passent le Rhin à Bâle. -- Proclamation de l'em-

pereur Alexandre à ses soldats.

Napoléon cherche à se

populariser. Ses promenades dans Paris. — Ses esforts

pour nationaliser la guerre. Adresse du sénat.

Marche de l'armée de Silésie sur Metz, Thionville , Pont-

à-Mousson et Nancy. Projet de défendre les villes sur

la ligne d'invasion. – Langres est menacé. — Arrivée de la

vieille garde dans cette ville. - Sa retraite sur Chaumont.

- Prise de Langres par le général autrichien comte Giulay. 89

LIVRE QUATRIÈME. Opérations offensives des armées
alliées. Mouvemens rétrogades des divisions françaises.

Prise de Toul. Entrée du feld-maréchal Blucher à

Nancy Sa déclaration adressée aux notables de cette

ville.'— Les alliés divisent en quatre gouvernemens les

provinces de la rive gauche du Rhin. Napoléon fonde

sa sécurité sur la ligne des places fortes et sur l'élan

national qu'il provoque. - Les peuples restent paisibles

spectateurs de la lutte.
Marche des cosaques,

Мla-

niere de combattre de ces troupes légères du Nord.

Marche du corps autrichien du comte Bubna vers la

Saône et vers lyon. Résistance de Châlors, prise de

Mâcon. — Lyon est menacé, sommé et délivré. – Châ-

lons succombe. Marche des Autrichiens sur Dijon.

Tumulte dans cette ville. — L'autorité du commissaire ex-

traordinaire, comte de Ségur, y est méconnue. - Entrée

des Autrichiens à Dijon. Arrivée des monarques coa-

lisés à Langres.

Premier combat de Bar-sur-Aube.

Retraite de la vieille garde sur Troyes. Situation des

esprits à l'approche du danger. - Napoléon défere la

régence à l'impératrice Marie-Louise. Son discours

d'adieu aux officiers de la garde nationale parisienne.

Il part pour se mettre à la tête de ses armées. Senti-

mens divers à ce sujet.

137

LIVRE CINQUITME. Arrivée de Napoléon à Châlons-sur-

Marne. Concentration de son armée. Marche de
l'armée de Silésie sur l'Aube. Napoléon attaque et

Pag

Le ma-

prend Saint-Dizier, Il se dirige en hâte sur l'Aube,
par la forêt de Montierender. Il surprend l'armée de
Silésie à Brienne. - Prernier combat de Brienne. - Les
deux armées restent en présence.

Bataille de Brienne
et de la Rothiere, Retraite de l'armée française sur
Troyes.

180
LIVRE SIXIÈME. Détresse de l'armée française dans sa

retraite vers Troyes. Situatio.; et alarmes de Paris, e
Hésitation des coalisés. Ils marchent sur la capitale
avec deux armées séparées. – Napoléon s'obstine à garder
la position de Troyes. — I} est débordé vers la varne.
Plin du feld-maréchal Blucher. Marche du général
Yark. - Il s'empare de Vitry et de Chalons
réchal duc de Tarente se replie sur Château-Thierry.
Napoléon abandonne Troyes et se replie stir Nogent.
Entrée des alliés à Troyes. - Ouverture di congrès de
Châtillon. - Napoléon demnande une suspension d'armes.

Les alliés lui proposent la signature des préliminaires
de paix. - Politique des cours alliées : elles son ent enfin
aux Bourbons.

215
LIVRE SEPTIÈME. — Détermination de l'Angleterre à l'égard

des Bourbons. Trois princes de la famille royale s'em-
barquent pour différens points du continent. Entrée
des monarques alliés à Troyes. - Conversation du prince
héréditaire de Wurtemberg avec leınar, juis de Widranges
sur les intentions des alliés. Une députation des prin-,
cipaux royalistes de Troyes réclaine le rétablissement de
la dynastie légitime. - Réponse de l'empereur Alexandre.
- Etat de l'armée française à son arrivée à Vogent.
Situation de Paris à l'approche des alliés. - Tout semble
se dissoudre.

Napol on prend tout à coup l'offensive
vers la Marne.

Defaite de l'arrière-garde russe à Cham-
peaubert.

Coinbat de Montinirai, et défaite du corps
d'armée de Sacken. Poursuite des Prussiens, et des
Russes jusqu'à Château-Thierry. — Sac de cette ville,
Les ennemis se réfugient derrière la Marne. Marche
du maréchal Blucher sur Montmirail. Combat de
Vauchamp ou de Janvilliers. Retraite du niaréchal
Blucher sur Châlons.

2.3
LIVRE HUITIÈME. Effeis des victoires remportées sur

l'armée de Silésie. On promène dans Paris les prison-
niers russes et prussiens. Marche de la grande armée.
austro-russe le long de la Seine et de l'Yonne.

Les
cocaynes se répandent dans le Gatinais jusqu'aux portes.
d'Orléans. Ils sont repoussés à Sens; ils se rendent
maitres de Courtenay, de Montargis et de Nemours.
Siege de Sens par le prince royal de Wurtemberg.
Prise de cette ville. Nogent est attaqué, brúle et

Pag.

presque détruit. -- Les maréchaux ducs de Reggio et de
Bellune font sauter les ponts de Nogent, de Bray et de
Montereau, et se replient sur la rive droite de la Seine.

Les alliés s'emparent de ces trois villes. Leur hésita-
tion. Ils passent la Seine, poussent jusqu'à Provins et
à Nangis. Nouvelles alarmes dans Paris. - Marche de
Napoiéon pour combattre la grande armée austro-russe.
Combat de Nangis et de Mormant : défaite du corps russe
de Wittgenstein. Combat de Montereau : reprise de

cette ville. — Retraite des alliés. · Cause de leurs défaites. 293.
PIÈCES JUSTIFICATIVES du Tome Ier.

333
PIÈCES JUSTIFICATIVES du Tome II.

485

TOME SECOND.
LIVRE NEUVIÈME. Les alliés demandent un armistice.

Conditions du traité de paix préliminaire consenti au
congrès de Châtillon.

Buonaparte le rejette. Réor-
ganisation subite de l'armée du feld-maréchal Blucher.
Elle opere à Arcis-sur-Aube sa jonction avec la grande
armée alliée. - Marche de l'armée française vers Troyes.

Napo'éon cherche à détacher l'Autriche de la ligue
européenne. Il court attaquer l'armée de Silésie à
Méry-sur-Seine. — Incendie de Méry. — Les deux armées
restent séparées par la Seine, et se dirigent, l'une ver;
la Marne , l'autre vers Troyes. Diversion du maréchal
duc de Castiglione vers la Franche-Comté et la Suisse.

Les deux corps d'armée du général Bianchi et du
prince Philippe de liesse inarchent au secours de l'armée
autrichienne du sud. Rentrée de Napoléon à Troyes.

Condamnation à mort du marquis de Widranges et
de M. de Gouault. Exécution de M. de Gouault.
Décret de proscription contre les partisans déclarés de la
dynastie légitime. Entrée en France de S. A. R.
MONSIEUR , comte d'Artois. Enthousiasme des Francs-

Comtois. Arrivée de S. A. R. à Vesoul.
LIVRE DIXIÈME. - Retraite de la grande armée austro-

russe vers Chaumont et Langres. Elle est suivie par les
divisions de l'armée française. Marche de l'armée de
Silésie depuis l'Aube jusqu'à la Marne. – Napoléon reste
quatre jours stationnaire à Troyes : digression à ce sujet.

Conférences de Lusigny. - Le feld-maréchal Blucher
menace Meaux, et passe la Marne à la Ferté-sous-Jouarre.
- Marche des deux armées de Bulow et de Wintzinge-
rode depuis la Belgique jusqu'à l'Aisne , pour se joindre
à l'armée de Silésie. - La Belgique est sonstraite á la do
mination de Napoléon. La frontière du Nord est fran-
chie. Mort du général Rusca devant Soissons. Sac

Pag.

31

-

de cette ville par les Russes. Napoléon se remet en
marche pour combattre l'armée de Silésie. Il défère
le commandement des troupes sur la Seine et sur l'Aube
au maréchal Macdonald. Expédition d'outre-Marne.

Reprise de Soissons par les alliés. Bataille de
Craonne. Description de Laon, occupé par l'armée de
Blucher. Combats de Laon. Echec de l'armée fran-
çaise. - Napoléon se retire vers l'Aisne et déclare la posi-

lion de Laon inattaquable.
LIVRE ONZIÈME. – La grande armée alliée reprend l'offen-

sive. - Seconde bataille de Bar-sur-Aube. Combat de
Laubrecelle. Rentrée des alliés à Troyes. Les maré-
chaux Macdonald, Victor et Oudinot repassent la Seine.

Rentrée du prince royal de Wurteniberg à Sens.
Marche de l'heitman Platow sur Arcis et sur Sézanne.

Nouveau Traité d'alliance, signé le jer mars entre les
puissances de la ligue européenne. Reprise de Reims
par Napoléon. Mort du général Saint-Priest - Der-
nières conférences de Châtillon. — Projet de pacification.

Contre projet de Buonaparte. — Rupture du congrès.
- Vues des puissances confédérées. Napoléon pro-
clame une guerre d'extermination, et veut armer la po-
pulation en sa faveur. — Son décret contre les maires. -
Proclamation des généraux alliés contre la guerre d'exter-

mination.
LIVRE DOUZIÈME. Plan de Wellington pour envahir les

provinces méridionales. Parallele de Wellington et de
Buonaparte. Ouverture de la campagne du Midi.
Dispositions du maréchal Soull. - Caip retranché de
Bayonne. Napoléon négocie avec Ferdinand VII, son
prisonnier Traité de Valerçay du 11 décembre.
Vues de Napoléon au sujet de l'Espagne. Wellington

Batailles sur l'Adour. Le maréchal
Soult rentre dans ses lignes. Position de l'armée de
Wellington vers la fin de décembre. Arrivée de mon-
seigneur le duc d'Angoulème à Saint-Jean-de-Luz.
Confédération royaliste dans la plupart des provinces de
France. Opérations du comité royal de Bordeaux.
Le marquis de la Rochejaquelein se rend à Saint-Jean-de-

Luz , auprés de monseigneur le duc d'Angoulème.
LIVRE TREIZIÈME. Description du théâtre de la guerre

du Midi. Mouvemens offensifs de lord Wellington. -
Investissement de Saint-Jean-Pied-de-Port et de Navar-
reins. L'armée du Midi se replie et se concentre à
Orthès. Bataille d'Orthes. Défaite du maréchal
Soult. - La flottille britaunique force la barre de l'Adour.

Passage de cette rivière au-dessous de Bayonne , par le
lieutenant-général Hope. - Investisement de Bayonne.

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l'asse la Nive.

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Pas

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Prise de Saint-Sever, d'Aires et de Mont-de-Marsar.
- Proclamation du maréchal Soult. Retraite de l'armée
du Midi vers Tarbes. Marche du maréchal Béresford
sur Bordeaux.
Louis XV]Il y est proclamé.

Enti ée
mémorable de monseigneur le duc d'Angoulême à Bor-

deaux.
LIVRE QUATORZIÈME.- Napoléon passe ses troupes en revue;
il
occupe Châlons-sur-Marne.'

Mouvement général
d'attaque du prince de Schwartzenberg. – L'armée
austro-russe traverse de nouveau la Seine. – Napoléon
part de Reims pour la combattre. — Marche de l'armée
française. - La gra de armée alliée se concentre à Arcis-
sur-Aube. Combat sanglant d'Arcis-sur-Aube.
Napoléon y court des dangers. La grande armée lui
présente la bataille : il se retire vers Vitry et Saint-Dizier.
-- Motifs qui décidert Napoléon à s'éloigner de Paris.
Le maréchal Blucher repasse l’Aisne, et arrive sur la
Marne. — Détermination magnanime de l'empereur
Alexandre. Situation de l'aris à la fin de mars. - Prise
de Lyon par les Autrichiens. Retraite du maréchal
Augereau sur l'Isère.

217
LIVRE QUINZIÈME. Jonction des armées alliées entre

l'Aube et la Marne. - Retraite des maréchaux Marmont
et Mortier sur Paris. Combat de Fire Champenoise.

Prise d'un convoi et de cinq mille hommes destinés
pour l'armée de Napoléon. Marche des alliés sur yaris.

Passage de la Marne à Meaux et à Tréport. Mou-
vement de Naroléon vers Saint-Dizier et Doulevent.
Il croit la grande armée sur ses traces. Contre-marche
sur Vitry et Saint-Dizier, · Combat de Saint-Dizier; la
cavalerie russe est dispersée et mise en fuile. --- Napoléon

est instruit enfin de la marche des alliés sur la capitale.
: Il se dirige précipitainment sur Vardæuvres et Troyes,

par la traverse. -Il envoie interceder en sa faveur auprès
de l'empereur d'Autriche.

253
LIVRE SEIZIÈME. - Les armées alliées s'approchent de Paris.
Revue du 27 mars.

L'impératrice, le roi de Rome,
les ministres et les grands dignitaires s'enfuient. — Dis-
positions d'attaque. Préparatifs de défense.

Procla-
mation du roi Joseph. Affiche incendiaire de la police.

Fermentation dans la populace. Attaque de Paris.

Combats acharnés. L'empereur Alexandre mani-
feste ses intentions au capitaine l'eyre. -- Joseph Buona-
parte est instruit par cet officier que les souverains alliés.
sont à Bondy: Attitude de la garde nationale – Phy-
sionomie de Paris pendant la bataille. Joseph Buona-
parte ordonne de capituler, et prend la fuite.
sitions qui couvrent Paris sont enlevées. Suspension

Les po-

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