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ges, ancienne capitale du Berri, aujourd'hui chef-lieu du département du Cher, à 24 myriamètres de Paris. Cent trente-neuf ans avant la fondation de Rome, six cent quinze ans avant notre ère , Bourges ou Avaricum était déjà une ville importante. Ambigat, qui y régnait, avait étendu sa domination sur toute la Gaule ; c'est de Bourges que partirent alors, sous la conduite de BeHovèse et de Sigovèse, ces deux grandes émigrations de Gaulois, qui allèrent s'établir en Italie et dans la forêt Hercinienne. (Voyez AMBIGAT, BELLovÈsE , BoHÈME et SIGovÈsE.) Depuis cette époque jusqu'à la conquête de la Gaule par César, nous ne trouvons plus dans les historiens romains, les seules sources de l'histoire ancienne de notre patrie, aucun fait concernant la ville de Bourges. Mais à cette dernière époque, Avaricum † de nouveau un grand rôle parmi es cités de la Gaule. Vercingétorix, vaincu par les Romains à Villodaunum, à Genabum et à Noviodunum , avait pris le parti de brûler toutes les places que leur position ou la faiblesse de leurs fortifications ne pouvaient préserver d'une attaque. Il craignait que les traîtres n'y trouvassent un refuge, et qu'elles ne servissent de places d'armes aux Romains. Plus de vingt villes des Bituriges furent ainsi livrées aux flammes dans un même jour, et l'on délibérait sur l'opportunité de faire subir le même sort à Avaricum , lorsque les Bituriges demandèrent avec instance qu'on ne les forçât point à brûler de leurs mains l'une des plus belles villes de la Gaule, qui, d'ailleurs, située au milieu des marais, et entourée presue de tous côtés par une rivière proonde, était d'une défense facile. Vercingétorix , cédant aux prières des habitants , épargna cette ville , et en confia la défense à des hommes d'élite. César ne tarda pas à se présenter devant la place; il vint asseoir son camp dans l'endroit où la rivière et les marais laissaient une étroite avenue. Il y fit élever une terrasse dressèr

des mantelets et construire deux tours. Ce fut en vain que les Gaulois opposèrent la plus vive résistance. En vain détruisirent-ils, à plusieurs reprises,les ouvrages des Romains; ils ne firent que retarder leur propre ruine; la tactique et l'habileté triomphèrent encore une fois du courage; les soldats de César pénétrèrent dans la ville, et en massacrèrent tous les habitants, sans distinction d'âge ni de sexe. De plus de quarante mille combattants qui s'y étaient enfermés, à peine enéchappa-t-il huit cents.

Bourges fut, depuis cette époque, soumise aux Romains. Sous Auguste, elle prit le titre de métropole de l'A† et fut constamment la rési

ence du préfet de cette province. Lors de la division de l'Aquitaine en trois parties, sous Honorius, elle devint la capitale de la première Aquitaine. Les Visigoths s'en emparèrenten 475; mais après la bataille de Vouillé, elle se soumit volontairement à CloV1S. Bourges, devenue alors la capitale de la province, désignée depuis sous le nom de Berri, suivit les destinées de cette province. (Voyez les articles

- BERRI et BoURGEs) (comtes et vi

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tance de quinze jours, et, quelques jours après la Saint-Barthélemy, les catholiques se livrèrent contre eux aux plus horribles réactions. La Châtre, qui y commandait pour la ligue, se soumit, en 1594, à Henri lV, et lui rendit la ville et la Grosse Tour. La ville de Bourges fut encore prise , en 1615, par les protestants, et reprise, l'année suivante, par le maréchal de Montigny. Le prince de Condé, en guerre contre le parti de la cour, chercha inutilement à attirer les habitants de Bourges dans son parti. Louis XIV y fit, la même année, son entrée solennelle, et, sur la demande des habitants, ordonna la destruction de la forteresse dite la Grosse Tour. Bourges fut plusieurs fois ravagée par des incendies ; celui de 1487, entre autres, détruisit plus de trois mille maisons, et porta au commerce de cette ville, alors florissant, un coup funeste, dont il ne s'est jamais relevé depuis. Les fabricants de draps, dont le nombre était considérable , quittèrent alors cette ville, et allèrent s'établir dans d'autres lieux. Lyon fut une des villes qui profitèrent le plus du désastre de Bourges. Il s'est tenu, dans cette ville, sept conciles, sans compter l'assemblée du clergé, réunie en 1438, par ordre de Charles VII , et où fut décrétée la pragmatique sanction. L'université de Bourges, fondée par Louis XI, en 1463, jouit longtemps d'une grande célébrité, qu'elle dut au mérite de ses professeurs, et surtout du plus illustre d'entre eux, le fameux Cujas. Le monument le plus remarquable de Bourges est sa cathédrale, « que l'on met avec raison , dit un juge compétent (*), au nombre des plus belles de France, parmi lesquelles même aucune ne pourrait lui être comparée, si cet immense édifice eût été achevé assez rapidement pour éviter des différences de style qui nuisent aujourd'hui à l'effet de l'en

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semble. » Après leur cathédrale, les habitants de Bourges montrent aussi avec orgueil la maison de Jacques Cœur, qui leur tient lieu maintenant d'hôtel de ville et de palais de justice. Bourges est le siége d'un archevêché, d'une cour royale, d'une division militaire et d'une académie universitaire. . Elle possède un collége royal et un séminaire diocésain ; sa bibliothèque publique, où l'on remarque plusieurs manuscrits précieux, compte vingt mille volumes. Enfin, sa population s'élève à dix-neuf mille sept cent trente habitants. BoURG Es (comtes et vicomtes de). Comtes de Bourges. Sous la domination des rois franks, le Berri fut gouverné par des comtes, qui finirent par le convertir en fief héréditaire. Ces comtes, qui étaient dans la mouvance des ducs d'Aquitaine, sont inconnus jusqu'à 1° Chunibert, établi comte de Berri par Waiffre, duc d'Aquitaine, dépossédé ensuite, et fait prisonnier par Pepin le Bref. 2° Charlemagne lui donna Humbert pour successeur. 3° Sture succéda à celui-ci. Wifred, Egfrid ou Açfred, gouvernait en 828 ; il mourut vers 838. 5° Gérard, fut dépossédé, en 867, par Charles le Chauve, qui donna le comté à Egfrid. Cependant Gérard parvint à se maintenir contre son compétiteur, qu'il tua en 868. Charles, pour le punir de sa résistance, ravagea le Berri; mais la royauté était alors si faible que le comte de Bourges se maintint dans son fief jusqu'en 872. 6° Boson, comte de Provence, remlaça alors Gérard, dont le roi Charles ui avait donné les dignités; mais, plus tard, il se révolta contre Louis le Bègue, et fut renversé en 878 par Bernard Ier, marquis de Septimanie, puis comte de Poitiers, parent de cet Egfrid tué par Gérard. Bernard avait revendiqué sur Boson l'héritage d'Egfrid ; et, soutenu par Gotf§ comte du Maine, et par Gauslin, évêque de Paris, ses oncles, il s'était emparé de Bourges. Maître de cette ville, il en défendit l'entrée à l'archevêque Frotaire, s'empara des biens de l'église, et exigea des habitants un serment de fidélite contraire à celui qu'il devait lui-même au roi. Mais aussitôt il fut excommunié par le concile de Troyes, et attaqué, en 879, par une armée que Louis le Begue avait donnée à Boson. Boson pour la seconde fois. Maître de Bourges, Boson le fut bientôt de tout le pays. Cependant il fit la paix avec Bernard, et lui donna en fief, dans son nouveau royaume de Provence, le comté de Mâcon. Il comptait s'en faire ainsi un appui contre les deux rois Louis et Carloman. Mais ceux-ci assiégèrent Bernard dans Mâcon vers la fin de 879; et probablement, après s'être rendus maîtres de sa personne, ils le firent mettre à mort. 9° Guillaume I", le Pieux , comte d'Auvergne, devint comte de Bourges en 886. 10° Guillaume II, le Jeune, qui lui succéda, fut toujours en guerre avec Raoul , roi de France, qui , à sa mort, en 927, supprima le comté de Bourges, donna la propriété de Bourges au vicomte de cette ville, et décida qu'à l'avenir, ce vicomte, le seigneur de Bourbon, le prince de Déols, et les autres seigneurs du Berri, relèveraient immédiatement de la couronne. Vicomtes de Bourges. Geoffroi, dit Papabos, fut, ainsi que nous l'avons dit, nommé par Raoul vicomte héréditaire de Bourges. C'est pendant son gouvernement que les Hongrois ravagèrent le Berri en 935. Ses successeurs furent 2° Geoffroi II, dit Bosbebas. Geoffroi III, le Noble, en 1012. 4° Geoffroi IV, le Meschin. Étienne, fils de Geoffroi IV, était vicomte de Bourges en 1061 ; il mourut sans postérité. Eudes-Arpin, époux de Mahaut, nièce d'Étienne, lui succéda dans la vicomté de Bourges, avec son beaupère, Gilon, seigneur de Sully. Mais, à la mort de celui-ci, il resta seul maître de la vicomté. En 1101, se disposant à partir pour la terre sainte avec le duc d'Aquitaine, il vendit au roi Phi

lippe l" sa vicomté pour soixante mille sous d'or. Il se distingua pendant la croisade, fut pris à la bataille de Rama (27 mai 1102). Remis plus tard en liberté, il revint en France ; mais, d'apres les conseils du pape Pascal II, il alla se faire moine à Cluny, où il était profès en 1109. - BoURGEs ( Etats de). — La ville de Bourges a été plusieurs fois le lieu de réunion des états généraux. Philippe le Long y assembla, en 1316, les procureurs des principales villes du royaume; mais M. Beugnot (*) ne compte pas cette assemblée au nombre des états généraux, parce que, dans ses lettres adressées aux justiciers du royaume, le roi ne parle ni du clergé, ni de la noblesse, dont la présence était nécessaire pour constituer une véritable assemblée d'états généraux. On peut en dire autant des états qui y furent tenus, en 1422, par Charles VII. Ce prince était alors maître d'une trop faible étendue de territoire pour que les députés des provinces qui reconnaissaient son autorité pussent constituer légalement des états généraux. Les historiens font mention d'une troisième assemblée tenue à Bourges en 1435, où se trouvèrent le dauphin, les princes du sang, tous les grands du royaume, et à § les envoyés du concile de Bâle présentèrent les canons décrétés par ce concile. On a confondu cette assemblée avec une autre tenue la même année, on ne sait pas précisément dans quelle ville, mais où les trois états consentirent au rétablissement des aides que le roi avait supprimées depuis son départ de Paris. BoURGEs (monnaies de). Bourges était, dès l'époque gauloise, en p0ssession d'un atelier monétaire ; 0n remarque en effet, dans les cabinets des curieux , de petites pièces de bronze représentant d'un côté un sanglier, avec la légende AvARICo, et de

(o) Chronologie des états généraux, dans l'Annuaire de la Société de l'histoire de France pour 184o, p. 1oo.

l'autre un cavalier courant à gauche. Interrompue pendant la période romaine, la fabrique des monnaies de Bourges fut reprise sous la domination des Francs; on connaît, de cette époque, quatre tiers de sols d'or, qui portent les noms de quatre officiers monétaires différents, Agomarus, Antidius, Aulisius, Medo.... avec celui de laville Beturgasou Beoregas; cestriens n'0nt rien, # reste, de bien remarquable.Leur type se compose d'une tête de profil, plus ou moins barbare, et d'une Croix affectant différentes formes. A partir de Charlemagne, les monnaies de Bourges prirent une grande importance. Louis le Débonnaire, Pepin d'Aquitaine, Charles le Chauve, Charles d'Aquitaine, Louis III, Eudes, Lothaire firent monnayer dans cette ville de nombreux deniers, que le défaut d'espace nous empêche malheureusement d'analyser, et parmi lesquels n0us nous contenterons de citer le demier de Charles le Chauve, qui porte la légende CARLvs IMP AvG, celui de Charles d'Aquitaine, à effigie, et enfin celuide Lothaire, qui conserve comme type le monogramme de Charles. Ce n'est pas tout encore : du temps de Ra0ul,lescomtes de Bourgesfrappèrent aussi des espèces portant leur nom : celle de Guillaume II avec la légende de VVLELMo CoMs et BIRTvIGEs, retrouVée dernièrement par M. Adrien de Longpérier, est peut-être le plus anondenier baronial que l'on connaisse. Quand le Berri eut été réuni au dolaine de la couronne, les rois y continuèrent la monnaie locale, dont le Wpe devint alors une tête de face, barbue et couronnée, autour de laquelle on lisait le nom du roi LvDoVICVSRIX, et au revers VRB BITvRICA, d'abord, sous Louis VI, autour d'une #oix à branches égales, puis sous LouisVII et sous les règnes suivants, #utour d'une croix archiépiscopale lleuronnée.

| A partir du règne de saint Louis, la o0nnaie de Bourges disparut comme outes les monnaies locales, mais on Vlt † du temps de Philippe lo Bel, une espèce nouvelle, connue

sous le nom de Burgensis fortis ou novus, qui jouit d'un grand cré

· dit jusqu'au règne de Philippe de Va

lois. Le type de ces espèces nouvelles n'était plus le même. La tête avait disparu, et, à la place, on avait mis le mot FORTIS ou NOVUs, surmontéd'une couronne ou d'une fleur de lis. Le nom du roi avait passé du côté de la croix , qui, dans le burgensis novus, avait perdu les fleurons qui ornaient ses branches, tandis qu'elle les avait conservés dans le burgensis fortis. La valeur du burgensis fortis ou double bourgeois était égale à celle d'un double parisis, c'est-à-dire, qu'elle était à 6 deniers de loi ou à 6 parties d'argent fin contre 6 d'alliage, et qu'on en taillait 189 au marc. Le burgensis novus, qui était probablement le même que le bourgeois single ou simple dont parle l'ordonnance de 1311, était taillé au même degré de fin et à 378 pièces au marc. Il valait un denier parisis. Les ordonnances ne parlent pas d'une petite pièce, retrouvée dernièrement, et qui n'était que la moitié du bourgeois simple, c'est-à-dire, une obole bourgeoise. Malgré le nom de burgensis, que portait cette monnaie, on ne saurait affirmer que Bourges fût le seul lieu où elle fût frappée : il est au contraire probable que, de même que l'on monnayait en tous lieux des tournois et des parisis, on frappait aussi partout des bourgeois. Quoi qu'il en soit, en diparaissant tout à fait, cette monnaie laissa de profonds souvenirs; les gros à la queue et un grand nombre d'autres monnaies des derniers Capétiens proprement dits, et des premiers Valois, présentent dans leurs types de fréquentes imitations de l'empreinte bourgeoise. Charles VII, pendant son séjour à Bourges, y fit fabriquer des espèces de tous métaux, qui se reconnaissent encore à la lettre B, placée à la fin de la légende. Cette ville posséda aussi, dans les temps modernes, un hôtel des monnaies, dont la lettre monétaire était Y, et qui fut fermé seulement en 1772. BoURGEs (de). — Des médecins de ce nom ont été pendant longtemps en possession de la confiance de la cour. Jean de BoURGEs, à qui remonte la célébrité de cette famille, fut médecin de Charles VIII et de Louis XII. Il était né à Dreux. — Son fils , Louis de BoURGEs, né à Blois en 1482, successivement médecin de Louis XII et premier médecin de François I" , contribua , dit-on, à abréger la captivité de ce prince , en persuadant à Charles-Quint que son illustre prisonnier n'avait plus longtemps à vivre. Ainsi, ce serait dans la §inte que la mort de François I" ne lui permît pas de profiter de ses avantages que le monarque espagnol aurait consenti à se relâcher de ses prétentions. Louis de Bourges a également rempli les fonctions de premier médecin de Henri II. Il mourut en 1566, à l'âge de soixantequatorze ans, après avoir ainsi donné les soins de son art aux trois rois de France Louis XII , François I" et Henri II. — Simon de BOURGEs, né à Blois, et mort en 1566 , fut médecin de Charles IX. Jean de BOURGES devint doyen de la Faculté de Paris en 1654 ; il mourut en 1661. — Son fils, Jean de BoURG Es, médecin de l'HôtelDieu, est mort en 1684. BoURGoGNE.— Le nom de Bourgogne s'est appliqué à diverses contrées. Dans la plus grande extension du nom, Bourgogne comprenait tout le bassin u Rhône; dans sa plus petite extension , le nom de Bourgogne a été appliqué au pays borné au nord par la Champagne, à l'est par la FrancheComté, au sud par le Beaujolais, et à l'ouest par le Bourbonnais et le NiverIlalS. Le nom de Bourgogne , en latin Burgundia , vient des Burgondes (Burgundi ou Burgundiones), peuple germain qui s'établit dans ce pays au cinquième siècle. Ce peuple, d'origine germanique (voyez BARBAREs), paraît avoir été une tribu de la nation vandale (*). Il est mentionné pour la première fois par Pline, et habitait , à

(") Vindili, quorum pars Burgundiones, Pline, t. IV, c. 14.

l'époque où vivait cet auteur, aux embouchures de la Vistule, sur les bords de la Baltique. Chassés de ce pays par les Gépides, vers 245, ils vinrent s'établir dans la partie de la Germanie comprise entre l'Elbe, l'Oder et le Danube , à l'est des Alemans, c'est-àdire dans les pays appelés aujourd'hui Bohême, Thuringe et Bavière septentrionale. C'est de là qu'après quelques guerres contre les Romains, pendant les règnes de Probus (277) et de Maximien-Hercule (287), ils se dirigèrent sur la Gaule. Ce fut en 407 que, guidés par leur

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décidés à prendre aussi leur part du illage des Gaules, ravagées alors par es Alains, les Suèves et les Vandales, Ils se rendirent d'abord maîtres de l'Helvétie jusqu'au mont Jura, puis, en 413, s'emparèrent du pays des Séquanes et des Édues jusqu'à la Loire et l'Yonne. A la nouvelle de ces hostilités, Constance marcha contre eux; mais ils demandèrent la permission de s'établir dans les pays qu'ils avaient envahis, offrant sans doute en échange leur alliance à l'empire. Constance engagea l'empereur à leur céder ce territoire, et leur roi Gondicaire fut reconnu pour ami et allié de l'empire. En 435, Gondicaire, s'ennuyant d'un trop long repos, porta le ravage dans la Belgique (o) ; mais il fut défait par Aëtius, et obligé de demander la paix. L'année suivante, les Burgondes furent attaqués par les Huns, qui envahirent leur pays (**). Gondicaire fut tué dans une bataille, et vingt mille de ses soldats y périrent avec lui. Après cette victoire, les Huns dévastèrent le pays, pillant les campagnes et massacrant les habitants. SuiVant un poëme du septième siècle, Attila aurait alors commandé les Huns, et, dès cette époque, il aurait ravagé les Gaules jusqu'au Rhône.

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