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tentatives faites par une flotte anglo-sicilienne sur · quelques-unes des îles qui regardent la côte. Par

tie, dans le commencement de juin, des ports de la Sicile qui reconnaissaient encore l'autorité de l'ancien souverain ,elle y rentra vers la fin du mois de juillet.

Par la seconde diversion, on s'était encore vraisemblablement flatté de soustraire la Hollande à l'influence politique de Napoléon , en la rendant à ses premiers destins; on ne réussit pas mieux. Personne ne remua en faveur des Anglais, ni dans la Hollande , ni dans le Brabant , et on les eut bientôt contraints à se rembarquer, bien qu'ils se fussent d'abord rendus maîtres de Flessingue, du fort de Batz, et de plusieurs autres postes importans. L'expédition fut même faite intempestivement, puisqu'elle ne commença que le 29 juillet , c'est

à-dire , plus de quinze jours après la bataille de Wagram , et alors que le sort de l'Autriche était fixé.

On craignit un moment pour Anvers. On dut le salut de cette place à la promptitude avec laquelle le roi de Hollande et le sénateur Rampon , chargé provisoirement du commandement des troupes françaises dansle Brabant,accoururent à son secours. Les Anglais y eussent pu faire un dégât considérable : sous ce rapport, ils n'épargnerent pas Flessingue; ils en enleverent toutes les munitions navales et tous les bois de construction, incendiérent l'arsenal de la marine, et détruisirent les murs des magasins à poudre , le revêtement des quais du port militaire, et les bajoyers du sas qui donnait entrée aux vaisseaux de ligne dans les bassins. · Napoléon attribua les succès momentanés qu’obtinrent les Anglais, au peu d'habileté que déploya le général Monnet, gouverneur de Flessingue. Sa conduite fut soumise à l'examen d'un conseil d'enquête qui décida contre lui. Cité devant un conseil de guerre , cet officier fut déclaré coupable de lacheté et de trahison, et condamné à mort par contumace. Il avait été emmené prisonnier en Angleterre, avec la garnison de la place; cette circonstance lui sauva la vie. :

Un événement fort singulier, et qui pouvait aussi passer pour une tentative de diversion , avait précédé de quelque temps la déclaration de guerre de

l'Autriche, contre la France. Un major prussien, nommé Schill , avait tout d'un coup quitté Berlin, où il tenait garnison, emmenant avec lui quatre cents chevaux de son régiment (hussards de Brandebourg), et un petit nombre d'officiers dévoués, et s'était retiré dans la Pomeranie. Ayant organisé dans cette province un corps de troupes, composé de déserteurs de toutes les nations, il avait ensuite passé l'Elbe , paraissant avoir en vue d'exciter une révolution dans le royaume de Westphalie. Dejoué par la tranquillité des habitans du pays, et combattu même par les troupes westphaliennes, il n'avait pas tardé de succomber dans Stralsund où il avait été contraint de se réfugier.

Ce Schill était une espèce d'illuminé, d'enthousiaste affilié aux sociétés secrètes de l'Allemagne. Beaucoup de personnes crurent que son entreprise tenait à un mouvement général qui devait mais qui ne put pas s'exécuter : on voulut même qu'il fût un instrument secret de son souverain; celuici cependant le désavoua, et le proscrivit même. Ce qu'il y a de certain, c'est qu'à la même époque on vit les Hessois, en pleine insurrection, menacer aussi le royaume de Westphalie, qui fut sauvé par l'activité et l'habileté du général français , Eblé, son ministre de la guerre.

L'armistice du 12 juillet fut suivi de la paix définitive. Cette paix signée à Vienne le 14 octobre, condamna l'empereur d'Autriche à de grands sa

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