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liche, rechtgläubige Christenthum, wie es in den auf unsere Zeit. Nebst den geschichtlichen und Schulen gelehrt, in den Kirchen gepredigt, im kritischen Angaben, die übrigens mit einer bei Kultus geübt, im Leben als die alleinseligmachende solcher Kürze erstaunlichen Frische und LebReligion gepriesen wird, ist die geschichtlich haftigkeit gegeben sind, zieht der Verfasser die fixirte Corruption der ursprünglichen Jesusreligion Geschichte der französischen Sprache in gebührendurch den Geist der heidnischen und der jüdi- der Weise in Berücksichtigung. Für den Ueberschen Religiösität. Die Kirche zwingt dem Gläu- setzer sind zahlreiche Anmerkungen beigefügt. bigen unter Verlust seiner Seligkeit ihre Satzungen auf; sie trennt den Menschen von Gott, in

Ueber die deutsche Geschäftssprache mit besondem sie den Priester als Vermittler einschiebt und seine Rechtfertigung von Opfer, Kirchen

derer Berücksichtigung des Kaufmännischen besuch, Gebet und Fasten abhängig macht. Jüdisch Briefstyls. Von U.Schmidli. Daselbst. 81 S. ist die Lehre von der Busse und Genugthuung, Gr. 80. jüdisch sind die zeitlichen Kirchenstrafen, die Von einer umfassenden Behandlung der deutVorstellung von den Strafon des Fegfeuers und schen Geschäftssprache kann in einem so kleinen der Hölle, die Lehre vom Ablass &c. Der Sylla- Werke nicht die Rede sein. Es soll daher das bus, die Encyclika und die Unfehlbarkeit des Gegebene eine Anregung bieten zur Verbesserung Papstes bezeichnen den unüberschreitbaren Höhe- und Reinigung des kaufmännischen Styls, der punkt der kirchlichen Vergewaltigung und damit sich im Lauf der Zeit durch Nachlässigkeit und den diametralen Gegensatz gegen alle wahrhaft Unwissenheit so verschlechtert hat, dass sich ein religiöse und kulturliche Entwicklung der Ge- guter Geschmack und ein sprachliches Feingegenwart. Die Kirche hat nicht ähnlich fühl verletzt fühlen müssen. Die Geschäftsleute dem Buddhismus ihren Stifter vergöttlicht, son- richtig logisch denken und damit auch schreiben dern zwischen Gott und dem Menschen eine voll- zu lehren, dazu will diese Schrift eine Wegleitung ständige Hierarchie göttlicher Wesen eingescho- sein. ben, den Mariendienst, den Engel-, Heiligen- und Reliquiendienst eingeführt und die Heiligung des Das Buch vom gesunden und kranken Herrn Menschen an eine Unmasse von Faktoren gebun- Meyer. Von 1. Reymond. Bern, G. Froben den, welche dem Fortschritt des sittlichen Lebens

& Cie. 232 Seit. 169. br. Fr. 2. 40. im höchsten Grade schädlich sind.... Der ganze

Bereits ist dieses mit so feinem Humor und geistkirchliche Gottesdienst ist eine Verquikung jüdischen Hierarchenthums und heidnischen Pompes.

vollem Witz geschriebene satyrische Büchlein zum

fünften Male erschienen. Da Text und Illustrationen Den sog. Altkatholiken wird kein günstiges Prog

in dieser Auflage unverändert geblieben sind, so nostikon gestellt, da sie mit einer dogmatischen

verweisen wir auf unsere ausführlichere BespreWiedervereinigung der christlichen Kirche die Neugestaltung unserer religiösen Zustände inau

chung der 1. Ausgabe in Nr. Y des letzten Jahr

gangs dieses Blattes. guriren wollen. Hr. Kr. verwirft alle und jede dogmatische Autorität, allen Glaubens- oder Dogmenzwang, alle Verpflichtung auf kanonische, conciliarische oder symbolische Bücher, das kirch- III. Chronik. Chronique. liche Lehramt in seiner jetzigen Gestalt, den Unterschied einer lehrenden und einer hörenden Kirche, des Klerus und des Laienstandes, ver

Le quatrième centenaire wirft die ganze hierarchische Verfassung sammt

DE L'IMPRIMERIE GENEVOISE, dem ganzen Kirchenrecht. Aber mein Gott, rufen die Einen aus, der Mann wirft ja Alles

24 mars 1478. über den Haufen, er ist ein Erzketzer.“ „Nein, sagen Andere, er räumt nur mit dem alten Wuste

La première moitié du XVme siècle vit aus heidnischer und jüdischer Zeit auf und geht

naître et se développer les nombreux essais dabei noch um ein Bedeutendes über Luther und qui conduisirent à la découverte de l'impriZwingli hinaus. Mögen seine Worte auf frucht- merie. En Hollande, les procédés employés baren Boden fallen und durch sie unverfälschte pour la confection des cartes à jouer et des Humanität gefördert werden!“

gravures sur bois (avec légendes) donnèrent

l'idée de fabriquer de la même façon ces peDie Grundzüge der französischen Literatur- und

tites grammaires latines, connues alors sous Sprachgeschichte. Von II. Breilinger. 2.Auf- le nom de Donats et dont les écoliers d'alage. Zürich, F. Schulthess. 108 Seit. lors, comme ceux de nos jours, devaient Gr. 8°.

faire une furieuse consommation. On graDiese neueste Arbeit Breitingers gehört einer vait le texte sur une planche de bois dur et Serie von Lehrmitteln zum Uebersetzen aus dem

on le tirait ensuite, à l'aide du tampon, sur Deutschen in's Französische an und enthält als

du papier ou sur du vélin. Quelques collecnützlichen und für den Schüler anregenden Stoff, eine in gedrängter Kürze verfasste französische

tions conservent encore soit des fragments Literaturgeschichte. Das Werkchen beginnt mit imprimés de ces Donats, soit les planches den frühesten Spuren französischer Literårsprache elles-mêmes qui ont servi à leur impression. und berührt alle wichtigen Erscheinungen bis Mais, au point de vue de l'art typographi

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curer

que, ce procédé ne menait à rien, car l'on vure du poinçon initial menée à bonne fin, venait se heurter contre d'insurmontables le reste n'était plus rien, et l'événement difficultés, aussitôt que l'on entreprenait le prouva. quelque ouvrage un peu considérable. Vers 1445, 1450, 1455 (car toutes ces da

A Strasbourg et à Mayence, deux hommes tes peuvent se discuter) l'imprimerie était avaient tenté une autre voie: c'étaient Jean donc inventée et, non-seulement inventée, Gutenberg qui cherchait et Jean Fust, ri- mais elle était, pour ainsi dire, arrivée che bourgeois, qui lui fournissait l'argent le même jour à sa perfection, car, avec nécessaire à ses expériences.

tous les procédés dont nous disposons, Le but de Gutenberg était tout industriel. il nous serait peut-être assez difficile d'éA cette époque, les manuscrits étaient né- galer quelques-unes des productions de ces cessairement fort coûteux, qu'ils fussent premières presses qui fonctionnaient alors écrits sur du vélin, ou seulement sur du pa- à Mayence. On sait d'ailleurs leur insigne pier de chiffes dont l'usage, depuis deux rareté et le prix énorme que mettent les siècles, s'était répandu partout.

grandes bibliothèques publiques à se proIl s'agissait donc pour Gutenberg de ces vénérables et somptueux monutrouver quelque procédé économique qui ments de l'art typographique. remplaçât la senteur et la cherté de l'écri- Et ici que l'on nous permette une petite ture et qui, par conséquent, diminuât d'au- digression. tant le prix du volume. Or, comme ce pro- C'est Genève qui possède ce que nous cédé, si l'on arrivait à le découvrir, devait pourrions appeler le plus ancien témoignage surtout multiplier la vente et la diffusion des écrit qui constate la première propagation livres d'église, de la Bible latine, du Psau- des produits de l'art dont nous venons de tier et des Missels, tous plus ou moins volu- retracer rapidement l'histoire, et on peut le mineux et de très-grande consommation voir dans les vitrines de notre Bibliothèque puisqu'il en faillait pour les églises, les cou- publique. Il lui a été donné, au siècle dervents et les particuliers, on comprend que le nier, par Amédée Lullin. but à atteindre était digne de tous les ef- En 1465 et en 1466, Fust et Schaffer forts. La découverte, si elle se faisait, devait (Gutenberg avait déjà disparu) avaient imêtre, comme l'on dit de nos jours, des plus primé le célèbre traité de Cicéron intirémunératrices. Du reste, ni Gutenberg, ni tulé De officiis (des Devoirs). C'est un Fust n'allaient au delà dans leurs essais élégant in-4° qui se termine par la souscomme dans leurs espérances.

cription, assez commune alors, où il est Combien de temps durèrent ces essais ? dit, pour prévenir toute erreur, que ce livre Par quelles vicissitudes passèrent-ils? C'est a été écrit sans le secours de la plume.“ ce qui constitue l'histoire primitive de l'im- Aussitôt ce volume prêt, Fust – qui était primerie, déjà bien des fois écrite, que l'on toujours négociant,

vint à Paris pour écrira sans doute encore bien des fois, car il le placer, et il en donna un exemplaire au règne sur le berceau de cet art, la plus chancelier du duc de Bourbon, Louis de Lagrande découverte de l'époque moderne, un vernade, lequel fut si charmé de ce présent mystère qui attirera toujours les esprits cu- qu'il se hâta d'inscrire sur son exemplaire rieux, mais qui probablement ne sera jamais qu'il le tenait de la main même de Fust entièrement éclairci.

(juillet 1466). Or c'est ce même De officiis Gutenberg et Fust eurent ensemble des de Lavernade que possède notre Bibliothècontestations et des procès dont on a retrou- que et Dieu sait si, depuis un demi siècle vé le dossier à Strasbourg: mais les pièces surtout, on le lui a assez envié! qu'il renferme sont loin de lever toutes les Revenons maintenant à notre histoire. difficultés. Il se passait là ce qui s'est passé L'imprimerie était donc découverte et si souvent dans toutes les grandes inven- fonctionnait à Mayence avec une grande actions. On touchait presque au but, mais il tivité. Mais les ouvriers des deux ou trois manquait encore quelque chose, „un je ne associés étaient sous le serment professionsais quoi" à la solution.

nel, et ils ne pouvaient révéler à personne Il semble que ce soit un troisième associé, le secret dont ils étaient dépositaires. MalPierre Schæffer (il devint, dit-on, le gendré heureusement ou, si l'on veut, heureusede Fust) qui aurait enfin trouvé ce qui cons- ment, en 1462, Mayence fut prise d’astitue le principe fondamental de l'imprime- saut par Adolphe de Nassau, et cette carie, c'est-à-dire les caractères mobiles en tastrophe amena la dispersion générale de métal, fondus dans un moule et pouvant l'atelier. Aussitôt on voit l'imprimerie éclaainsi se multiplier à l'infini. Une fois la ter à peu près partout. C'est d'abord dans composition du métal déterminée et la gra- toutes les villes riches, commerçantes, popu

leuses qui entourent Mayence; à Strasbourg, le Livre de Sapience (Bibliothèque de Genèà Bamberg, à Nuremberg, à Augsbourg, et ve), et le roman de Fier à bras le Géant (id.). dans bien d'autres encore. La fonte des ca Le Livre des Saints-Anges, qui se compose ractères n'étaient qu'un jeu, à cette époque de 192 feuillets, se termine par la sousde graveurs et de ciseleurs, et l'on trouvait cription suivante : partout des ébénistes pour fabriquer une „Cy finist la liure des Sains Anges. Impresse à bras. L'imagerie à son tour four- prime a Genefue Lan de Grace Mil. cccc. nissait ses bois pour illustrer“ ces volumes lxxviij. le xxiiij jour de mars.“ qui allaient se multipliant chaque année. Le Steinschaber se repose en 1479 *), mais flot montait de tous les côtés. Il envahissait en 1480 il donne de nouveau le Manipulus l'Italie. La Suisse eut bientôt son tour. Bâle Curatorum et les Legendæ Sanctorum (tous et Beromunster (Argovie) commencent à les deux à la Bibliothèque de Genève), pratiquer l'imprimerie vers 1470. Elle fait | après quoi le père de l'imprimerie au miensuite son apparition à Genève le 24 mars lieu de nous disparaît, soit qu'il ait quitté 1478. Quatre-vingts villes environ avaient Genève pour aller s'établir ailleurs, soit précédé Genève dans cette voie.

pour tout autre motif. Mais le flambeau D'où l'imprimerie nous est-elle venue ? allumé par lui ne devait plus s'éteindre, et On l'ignore. Voici cependant une conjecture il passa immédiatement aux mains de Louis que nous ne donnons d'ailleurs que pour ce Cruse alias Garbini (Guerbin) qui imprimait qu'elle vaut.

encore en 1495 et que l'on peut considérer En 1478, Benoît de Montferrand était comme un élève ou un associé de Steinévêque de Lausanne. Il est plus que proba- | schaber. On a supposé en effet que son ble qu'à l'exemple d'un grand nombre de père, maître Guerbin de la Cruse, était ses collègues dans l'épiscopat, il voulait à venu de Cologne s'établir à Genève, et son tour voir imprimé et multiplié le missel grâce aux recherches de M. le Dr. Chaponde son diocèse. A cet effet, il aurait appelé nière, on sait qu'il possédait déjà en 1476 „Maistre Adam Steinschaber, natif de Suin- la maison de la Cité qui touchait la porte furt (Schweinfurt),“ et lui aurait confié cette du Marché (Tertasse) et une autre maison impression.

au Grand-Mézel. Louis, son fils (notre imPeut-être Steinschaber était-il déjà instal- primeur), est qualifié de citoyen et sa fille lé au milieu de nous. Peut-être arrivait-il. Mirmette épousait le notaire Jean Canal qui On n'en sait rien. Mais ce qui est certain, fut le grand - père du syndic Jean Canal, c'est la publication d'un missel du diocèse tué à l'Escalade. de Lausanne imprimé avec les caractères, L'art typographique se maintint ainsi à si facilement reconnaissables, de Steinscha- Genève jusqu'à la fin du XVe siècle, prober; seulement il ne porte aucune marque duisant d'un côté des ouvrages religieux, quelconque qui puisse faire connaître le licu de l'autre des romans de chevalerie qui de son origine. Si nous penchons pour comptent aujourd'hui parmi les livres les Genève et non pour Lausanne, c'est que plus recherchés des bibliophiles. Que se l'imprimerie ne s'introduisit que plus tard passa-t-il vers l'an 1500? Nous l'ignorons dans cette dernière ville.

Mais ce qui est certain, c'est que Genève, Ce gros volume est du reste parfaitement à dater des premières années du XVI é bien exécuté et, ce qu'il y a de singulier, siècle, n'édite plus grand'chose, à l'excepc'est que, contrairement à l'usage répandu tion des livres de droit canonique ou civil alors, il affecte la forme d'un octavo, de telle que nécessitait la procédure des tribunaux sorte que le prêtre pût facilement le porter et en tête desquels il faut placer la traavec lui. On n'en pourrait dire autant de duction française des Libertés et Franchises l'immense majorité des autres missels exé- (1507) d’Adhémar Fabri, dont on ne concutés à cette époque. Du reste, les lettres naît plus guère aujourd'hui que trois exemcapitales y sont omises. Le soin de les insé- plaires, et de quelques livres de classe“. rer dans les livres était alors volontiers Les romans de chevalerie ont disparu et abandonné au rubricateur qui les mettait les traités religieux ne paraissent pas trèsà leur place restée en blanc où il les dessi abondants. nait à la main.

Mais la Réforme allait bientôt imprimer Une fois installé à Genève, en 1478, Steinschaber déploya une remarquable activité,

*) D'après une communication toute récente de puisqu'il mit successivement au jour quatre M. Th. Dufour à la Société d'Histoire et d'Archéoouvrages importants, le Livre des Saints

logie, on connaîtrait un volume de Steinschaber Anges (Bibliothèque de Genève), le roman imprimé en 1479. Il y figure avec un associó de Mélusine (Bibliothèque de Wolfenbüttel), 1 d'origine allemande comme lui.

une activité toute nouvelle à cet art, et le stiges Futter für die Sommerfrische braupremier Nouveau Testament publié à Ge- chen, und streiche Ihnen dann umgekehrt nève, en français, en 1536, devait donner alle „Brillanten“ von Ihrem Wunschzettel le signal d'un développement qui, au sei weg. zième siècle, fit de l'imprimerie, de la pa Bibliothekaren sagt man nicht selten ähnpeterie et de la fonte des caractères l'in- liche böse Dinge nach, wie den Postbeamdustrie nationale des Genevois Les diffé ten am Schalter: sie seien wortkarg, kurz rentes ordonnances destinées à en régler angebunden grob. Ich habe Ihnen das l'exercice et ses productions toujours plus gleich damals als schnöde Verleumdung abondantes, plus coûteuses et plus remar bezeichnet. Wenn das Publikum, das auf quables, le montrent suffisamment, Genève Bibliotheken verkehrt, denselben Untugendevait d'ailleurs voir bientôt arriver dans den fröhnt, wie das Publikum am Postses murs (1552) les deux plus grands im- schalter, dann mag wohl bisweilen eine primeurs de leur siècle et peut-être de tous gewisse Achnlichkeit zwischen den hier les siècles, Robert Estienne, chassé de Pa- und dort expedirenden Beamten zu beris par la Sorbonne, et son fils llenri, dont merken sein. Und solche Untugenden gibt l'étranger cherche en vain au milieu de es in der That. Wenn eine Bibliothek vier nous la statue, le buste ou simplement le Stunden lang geöffnet ist, so kann man nom; ils n'en ont pas moins porté dans le sicher sein, dass in der vierten Stunde monde entier la gloire de la typographie sich ebenso viele Besucher einstellen, wie genevoise que leurs travaux dans presque in den drei vorhergehenden zusammen, toutes les branches de l'activité humaine und wieder in der letzten Viertelstunde rendirent plus éclatante encore.

so viel, wie in den vorhergehenden drei Mais le nom et l'illustration des Estienne, Viertelstunden zusammen, und wenn die de leurs rivaux et de leurs successeurs ap- vier Stunden glücklich um sind, so kann partiennent à une autre période de notre man ebenso sicher sein, dass nach Thorhistoire, et nous avons 'dù nous borner schluss noch zwei oder drei Nachzügler à rappeler à nos lecteurs la signification | kommen, der eine mit grösster Unverfrode la date de ce quatrième centenaire, ins- renheit dahertretend, als ob er ganz in crite en tête de cet article: „Le 24 Mars seinem Rechte wäre, der zweite verlegen 1478“. (Journal de Genere.) die Uhr ziehend und fragend: ,,Die Zeit

ist wohl cigentlich schon um?" oder: „Es ist wohl eigentlich schon geschlossen ?",

der dritte athemlos keuchend und EntBibliothekserfahrungen.*)

schuldigungen stammelnd; und diese NachAls Sie, lieber Freund, auf Ihrer letzten zügler sind immer dieselben Leute, die Sommerfalırt sich’s bei mir gefallen liessen nicht etwa Amt oder Beruf verhindert, zur und ich Ihnen unsere reiche und schöne rechten Zeit zu kommen, sondern die eben, Bibliothek zeigte und dann des Abends sie wissen selbst nicht warum, überall: im allerlei von den Leiden und Freuden des Theater, im Konzert, in Gesellschaft und Bibliothekars erzählte, da forderten Sie folglich auch hier auf der Bibliothek zu mich auf, das, was ich Ihnen vorgeplaudert, spät kommen. Wenn in solchen Vierteleinmal ganz schmucklos niederzuschreiben stunden und gegenüber solchen Gästen den für Ihre „grünen Blätter“; Sie meinten, Bibliothekar scine angeborene Liebenswüres könne das vielleicht für Manchen „nütz- digkeit einmal im Stiche liesse, wäre es ein lich und angenehm“ zu lesen sein. Ich Wunder? habe in der Zwischenzeit manchmal daran Aber auch in anderen Stücken hat das gedacht, ohne mich dazu entschliessen zu Publikum am Schalter mit dem auf Bibliokönnen. Neulich aber, als mir's wieder theken manche Aehnlichkeit, z. B. darin, durch den Kopf ging, setzte ich mich hin dass es oft recht ungenügend über die und schrieb drauf los, und so schicke ich's „einschlagenden“ Pflichten orientirt ist. Eine Ihnen denn. Thun Sie damit, was Sie nicht bekannte Wahrnehmung ist die, dass alles, lassen können, wüthen Sie nach Herzens was den Menschen umsonst geboten wird, lust mit dem Rothstift darin, aber machen keinen Werth für sie repräsentirt. Das gilt Sie mir's nicht, wie Blumenberg mit dem vor allem von den Büchern. Ein Buch, armen Schmock, dass am Ende bloss die das für Jemanden einen unerschwinglichen „Brillanten“ stehen bleiben; sonst räche Werth hätte, wenn er sich's kaufen müsste, ich mich an Ihnen, wenn Sie wieder gei- sinkt für ilin sofort zu einem völlig werth

losen Objekte herab, wenn er's geliehen *) Aus den „Grenzboten“.

bekommen kann, unl - wird demgemäss

behandelt. Diese Auffassung der Dinge | Entleiher davon lauten hören, dass ein tritt gleich bei der ersten Massregel hervor, Name voranstehen soll, auf manchen Bibliodie Derjenige ergreifen muss, der zum ersten theken sind wohl auch die Recepisse rubriMale eine öffentliche Bibliothek benutzen zirt, und die erste Rubrik verlangt den will. Es ist Sitte, dass Personen, die an Namen. Da werden denn nun, wenn auf der Bibliothek unbekannt sind, von der dem Titelblatte mehrere Namen stehen, auf einen oder anderen dort accreditirten Per- den Entleihscheinen Büchertitel fertig, die sönlichkeit sich empfehlen und Bürgschaft den Bibliothekar zur Verzweiflung bringen für sich leisten lassen. Mit welcher un- können. Der eine schreibt: ,,Donner, Soglaublichen Sorglosigkeit wird aber bei der phokles“. Was soll das nun sein? 'Hat Uebernahme derartiger Kautionen verfah- Donner ein Buch über Sophokles geschrieren! Ein gewiegter Geschäftsmann, dem ben? Nein. Wohl aber hat er den Sophoman zutrauen sollte, dass er weiss, was er kles übersetzt. Also muss der Titel lauten: damit thut, stellt einem jungen, ihm ober- / „Sophokles, von Donner“ oder noch besser: flächlich bekannten Menschen, dem er selbst „Sophokles, deutsch von Donner“. „Roscher, wahrscheinlich nicht 10 Mark in baarem Thukydides“ das hätte Sinn; denn RoGelde borgen würde, einen Bürgschafts- scher hat ein Leben des Thukydides geschein für die öffentliche Bibliothek aus, schrieben. Ein zweiter zeichnet auf: „Löauf Grund dessen dem Betreffenden viel- per, Goethe's Faust“. Wiederum falsch, leicht für 200 Mark Bücher geliehen wer- denn Löper hat kein Buch über den Goetheden. Selbst das kommt vor, und gar nicht schen „Faust" geschrieben, sondern er hat selten, dass gedankenloser Weise Kautions- eine Ausgabe der Dichtung besorgt. Folgformulare, zwar vom Caventen unterzeich- lich muss es heissen: „Goethe's Faust, von net, aber ohne dass der Name Dessen, für Löper“. „Düntzer, Schiller's Wallenstein“ den die Bürgschaft übernommen wird, ein- - das kann man gelten lassen, denn Düngetragen wäre, also als vollständiges Blan- tzer hat Erläuterungen zum „ Wallenstein“ quet auf der Bibliothek präsentirt werden. herausgegeben. Dass der Name des FlerausGinge ein solcher Schein verloren, so könnte gebers oder des Uebersetzers nicht der des der erste Beste, der ihn findet, seinen Na- Verfassers ist, das ist den Leuten nicht bemen hineinsetzen, eine Anzahl Bücher dar-greiflich zu machen. Nicht minder ärgerlich auf aus der Bibliothek entnehmen und zum ist die unklare Angabe der Bändezahl. Fortnächsten Pfandleiher tragen.

während wird geschrieben: ,3 Bd.“ Soll Mit derselben Nachlässigkeit wird bei das nun heissen: ,,drei Bände- oder dritder Ausfüllung von Empfangsbescheinigun- ter Band“? Wie Wenige üben die kleine gen auf der Bibliothek selbst verfahren. und doch so wichtige Genauigkeit, zu unWer über eine ihm geliehene Geldsumme terscheiden zwischen: ,3. Bd.“ und , 3 Bde.“. quittirt, der wird gewiss die Summe genau Auf den Punkt und auf das eine e kommt auf Heller und Pfennig angeben. Wer über alles an. Unter drei Quittungen ist minein ihm geliehenes Buch quittirt, der glaubt, destens eine, die man an dieser Stelle bei sich die oberflächlichste Bezeichnung ge- der Annahme berichtigen muss. statten zu dürfen. Die Wenigsten, selbst Ein unerschöpfliches Kapitel ist das über solche manchmal nicht, die schon Jahre die Behandlung der Bücher. Kein Gegenlang Bibliotheken benutzt haben, nehmen stand ist so empfindlicher Natur, keiner sich die Mühe oder verstehen es, einen bittet uns stillschweigend so flehentlich um richtigen Büchertitel aufzuschreiben. Fest- Schonung wie das Buch, und doch wird stehende bibliographische Sitte ist es, den mit nichts gewissenloser verfahren als mit Namen des Verfassers dem Titel des Buches Büchern – mit fremden Büchern! Schon voranzustellen, also: „K. Falkenstein, Ge- im Privatverkehr kann Jeder hier genüschichte der Buchdruckerkunst

. Leipzig gende Erfahrungen machen. Wer hätte 1840.“ Ist der Entleiher dermassen Neu- nicht schon von einem guten Freunde nach ling im Bücherwesen, dass er diesen Brauch Jahr und Tag ein Buch in einem Zustande nicht kennt, folglich das Titelblatt des zurückerhalten, dass er es auf den ersten Buches gewissenhaft auf seiner Empfangs- Blick kaum als das seinige wiedererkannte? bescheinigung kopirt und schreibt: „Ge- Das Buch hat nicht im Strassenschlamm schichte der Buchdruckerkunst in ihrer gelegen, es hat auch alle seine Blätter Entstehung und Ausbildung von Dr. Karl noch, aber es ist merkwürdig unscheinbar Falkenstein. Leipzig 1840", so erschwert geworden, die Farbe des Einbandes ist verdas zwar ein wenig den Ueberblick bei schossen, Lederrücken und Lederecken sind der Buchung des Zettels, aber es ist kein bestossen, ein einzelner Bogen ist im Band Unglück. Gewöhnlich haben jedoch die gelockert und ragt über den Schnitt her

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