Histoire de l'administration du royaume d'Italie pendant la domination française ...

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Audin, 1823 - 316 Seiten

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Seite 251 - ... j'appelle les Français au secours des Français, j'appelle les Français de Paris, de la Bretagne, de la Normandie, de la Champagne, de la Bourgogne et des autres départements au secours de leurs frères. Les abandonnerons-nous dans leur malheur ? Paix et délivrance de notre territoire, doit être notre cri de ralliement. A l'aspect de tout ce peuple en armes, l'étranger fuira ou signera la paix, sur les bases qu'il a lui-même proposées. Il n'est plus question de recouvrer les conquêtes...
Seite 179 - Mais le bien de mes peuples n'admet plus aucun morcellement. La France et l'Italie tout entière doivent être dans le même système. D'ailleurs vous avez besoin d'une main puissante. J'éprouve une singulière satisfaction à être votre bienfaiteur. Mais je n'entends pas qu'il soit porté aucun changement à la religion de nos pères : fils aîné de l'Église, je ne veux point sortir de son sein.
Seite 44 - ... la satisfaction que j'ai eue de ses services. » Je crois avoir donné de nouvelles preuves de ma constante résolution de remplir envers mes peuples d'Italie tout ce qu'ils attendent de moi. J'espère qu'à leur tour ils voudront occuper la place que je leur désigne dans ma pensée, et ils n'y parviendront qu'en se persuadant bien que la force des armes est le principal soutien des états.
Seite 18 - Enfin , vous n'avez point d'armées : les puissances qui pourraient devenir vos ennemies en ont de fortes; mais vous avez ce qui peut les produire, une population nombreuse, des campagnes fertiles et l'exemple qu'a donné dans toutes les circonstances essentielles le premier peuple de l'Europe.
Seite 150 - Louis-le-Débonnaire , et croit-il que ses excommunications feront tomber les armes des mains de mes soldats ? Que dirait-il si je séparais de la catholicité la plus grande partie de l'Europe ? J'aurais de meilleures raisons pour le faire que Henri VIII.
Seite 17 - ... de toute idée de parti, de tout esprit de localité. Celle de président, je n'ai trouvé personne parmi vous qui eût encore assez de droits sur l'opinion publique, qui fût assez indépendant de l'esprit de localité et qui eût enfin rendu d'assez grands services à son pays, pour la lui confier. Le procès-verbal que vous m'avez fait remettre par votre comité des trente, où sont analysées avec autant de précision que de vérité les circonstances extérieures et intérieures dans lesquelles...
Seite 44 - J'espère qu'à leur tour mes peuples « d'Italie voudront occuper la place que je leur « destine dans ma pensée; ils n'y parviendront « qu'en se persuadant bien que la force des armes « est le principal soutien des États.
Seite 18 - J'adhère à votre vœu. Je conserverai encore, pendant le temps que ces circonstances le voudront, la grande pensée de vos affaires. Au milieu des méditations continuelles qu'exige le poste où je me trouve, tout ce qui vous sera relatif et pourra consolider votre existence et votre prospérité ne sera point étranger aux affections les plus chères de mon âme. Vous n'avez que des lois particulières: il vous faut désormais des lois générales. Votre...
Seite 18 - Vous n'avez que des lois particulières : il vous faut désormais des lois générales. Votre peuple n'a que des habitudes locales : il faut qu'il prenne des habitudes nationales.
Seite 234 - Saint-Père se porte aux dispositions ci-dessus, en considération de l'état actuel de l'Eglise, et dans la confiance que lui a inspirée Sa Majesté qu'elle accordera sa puissante protection aux besoins si nombreux qu'a la religion dans les temps où nous vivons.

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