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Pages ii4 à ia4'

Rassemblement d'une flotte française et espagnole à Cadix. — Une division sous les ordres du contreamiral Linois part de Toulon pour s'y rallier. — Elle entre dans la baie de Gibraltar. — L'amiral Saumarez s'y présente et l'attaque. — Combat d;' Algésiras. — Les Anglais veulent doubler la ligne française, et s'emparer des batteries de terre. — Des troupes françaises s'y précipitent et' raniment leur feu. — Le vaisseau anglais le Pompéê, entièrement désemparé est remorqué par des chaloupes.— Position critique du vaisseau anglais XAnnibal. — Il est forcé d'amener son pavillon. — Saumarèzhse retire sous Gibraltar, et s'y répare promptement. . >

Pages i24 à l?7\ L'amiral Linois sans ressource à Algésiras pour réparer ses vaisseaux, sollicite de prompts secours de Cadix-. — Inaction des Espagnols. — Don Juan de Moreno sort enfin de Cadix. — Son arrivée à Algésiras. — L'escadre combinée quitte ce mouillage. — Elle embouque le détroit pendatitJla nuit.— Saumarez la suit. — Combat dans l'obscurité. — Fatale méprise de deux vaisseaux espagnols. — Ils s'attaquent avec fureur. — Le ffed prend au Réal Carlos. — Il se communique à Yllermenlgilde. — Explosion et désastre de ces deux vaisseaux. — Prise du Saint

Antoine par les Anglais. — Belle défense du Formidable contre quatre vaisseaux. — Il en met un hors de combat, et rentre glorieusement à Cadix.

CHAPITRE IV.

Projets offensifs, menaces et apprêts du premier Consul pour une expédition en Angleterre. Moyens de défense des Anglais. Fotille française. Attaques de F amiral Aelson contre Boulogne. — Ouverture des negociations entre la France et VAngleterre.

Pages i37 à i46. Retour de la paix sur le continent. — L'Angleterre perd son influence. — Causes de la défection de ses alliés. — La mer, seul et dernier théâtre de la guerre. — Projets conçus par le premier Consul. — Préparatifs. — Troupes et munitions de guerre dirigées de toute part vers "les côtes de la Manche. — Nombreuses batteries. — Lignes télégraphiques. — Construction et armement de bàtimens légers. — Flotille de Boulogne sous les ordres de LatoucheTréville. — Alarmes en Angleterre. — Mesures pour empêcher l'invasion-. — Défense des ports et des embouchures de rivières. — Appel des volontaires. — Levée des milices. — Provocation d'une levée en masse.

Pages 146 à i5a. Importance exagérée donnée à ces apprêts d'attaque et de défense. — Entrée de six chaloupes françaises à Boulogne , en présence des croisières ennemies. — Expédition préparée secrètement à Scheerness, pour incendier la flotille de Boulogne. J\elson en prend le commandement. — Il parait devant Boulogne. — Mesures de défense prises par le.contre-amiral Latouche-Tréville. — Bombardement. — lies Anglais sont contraints à se retirer. — Rentrée de l'escadre anglaise à Margate et ù Déal.

Pages i5a à 161. Récriminations réciproques des journaux officiels. — Imputations odieuses contre M. Otto. — Presse extraordinaire à Londres.— L'amiral Nelson se présente de nouveau devant Boulogne, avec de plus grandes forces. — Son dessein de surprendre la flotille.française pendant la nuit. — Dispositions pour l'attaque. — Formation de cinq divisions. — Premier engagement entre la première division , et la chaloupe Y Etna. — Le feu s'étend sur toute la ligne, Les Angla'is sont repoussés avec une grande perte sur tous les points — Nelson se retire à Déal.

Pages 161 à 166. Troisième expédition de Nelson. — 11 arrive à Flessingue. — Il reconnaît les défenses du port — 11 renonce à l'attaquer et retourne à Déal. Les négociations sont renouées.

CHAPITRE V.

Premières negociations entre la France et V Angleterre- Causes de leur rupture. Nouvelle situation politique des deux puissances. IJ Angleterre propose à son tour de traiter de la paix. Ouvertures réciproques. Difficultés péniblement aplanies. Préliminaires. Sensation qu'ils produisent en Europe, et sur les divers partis en France et en Angleterre.

Pages i66 à i76.

Erreur de M. Pitt dans son opinion sur la révolution française. — La masse de la nation réprouvait les principes et les excès des factions qui l'opprimèrent; — Système adopté par le ministère britannique. — Attente d'une contre-révolution en France. — L'esprit d'indépendance trop long-temps méconnu. — Proposition de la paix par le premier Consul, considérée comme un indice de la faiblesse du gouvernement. — Rejet dédaigneux du cabinet de SaintJames. — Réponse énergique de M. de-Talleyrand. —. Réplique de lord Grenville.— Rupture des négociations. — Effets des victoires remportées en Allemagne et en Italie. — Dispositions plus favorables du gouverneuient britannique. — Proposition d'admettre un plénipotentiaire anglais au congrès de Lunéville.

— Conditions exigées par le premier Consul. — Débats relatifs à la conclusion d'un armistice naval.

Pages 176 à 187.

- Conséquences de la paix de Lunéville. — Modifications du système anglais Révocation des ordres

donnés contre les pêcheurs sur les côtes de France. — Proposition pour la paix, faite par lord Hawkesbury, accueillie par le premier Consul. — Difficulté d'étaMïr les premières bases d'accommodement — Acquisitions de territoire de l'une et de l'autre puissance. — Engagemens pris avec les alliés respectifs.

— Aperçu présenté par lord Hawkesbury. — Prétentions exagérées.—Elles sont rejetées.—Ralentissement des communications.

Pages 187 à 207.

Reprise de la négociation. — Elle est continuée par le moyen' de notes officielles. — Proposition du status ante bellum. — Le premier Consul consent à l'adopter pour quelques pays. — Motifs qui le déterminèrent à refuser sa ratification au traité de Badajot. — Compensations qu'il voulait obtenir. — Difficulté principale sur. l'île de Malte. — Explications sur les colonies d'Amérique. — Nouvelles propositions. — Cession de Ceylan à l'Angleterre , con»

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