L'Europe et la révolution française, Band 4

Cover
E. Plon, Nourrit et cie, 1898

Im Buch

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Andere Ausgaben - Alle anzeigen

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 71 - L'existence de la divinité puissante, intelligente, bienfaisante, prévoyante et pourvoyante, la vie à venir, le bonheur des justes, le châtiment des méchants, la sainteté du contrat social et des lois; voilà les dogmes positifs.
Seite 71 - Il ya donc une profession de foi purement civile dont il appartient au souverain de fixer les articles, non pas précisément comme dogmes de religion, mais comme sentiments de sociabilité, sans lesquels il est impossible d'être bon citoyen ni sujet fidèle.
Seite 229 - C'est donc sur la raison autant que sur l'intérêt public qu'est fondé l'avis de vos comités. Il ya peu de danger à tenir en captivité les individus de la famille Capet; il y en a beaucoup à les expulser. L'expulsion des tyrans a presque toujours préparé leur rétablissement, et si Rome eût retenu les Tarquins, elle n'aurait pas eu à les combattre.
Seite 110 - Fouché, la mort n'est point un sommeil éternel. Citoyens, effacez des tombeaux cette maxime impie qui jette un crêpe funèbre sur la nature et qui insulte à la mort : gravez-y plutôt celle-ci : La mort est le commencement de l'immortalité.
Seite 111 - Il est temps de dire la vérité tout entière: un seul homme paralysait la volonté de la Convention nationale; cet homme est celui qui vient de faire le discours, c'est Robespierre; ainsi jugez.
Seite 102 - Le fait est faux ; mais un fait vrai c'est que Tallien est un de ceux qui parlent sans cesse avec effroi et publiquement de guillotine , comme d'une chose qui les regarde , pour avilir et pour troubler la Convention nationale.
Seite 353 - Marchons donc, puisque la modération n'a » pu les faire sortir de cette étonnante ivresse. Que » l'armée prussienne éprouve le même sort qu'elle • éprouva il ya quatorze ans. Qu'ils apprennent » que s'il est facile d'acquérir un accroissement de «domaines et de puissance avec l'amitié du grand «peuple, son inimitié ( qu'on ne peut provoquer » que par l'abandon de tout esprit de sagesse et de «raison) est plus terrible que les tempêtes de
Seite 107 - Les modérés faisaient acte d'orthodoxie et se mettaient en règle avec le saint-office. Ils s'en tinrent là, ayant lieu de craindre qu'après les avoir entraînés à des engagemens téméraires, les factions rivales ne fissent la paix à leurs dépens.
Seite 435 - Mais, d'un autre côté, si la Convention succombe, que deviennent les grandes vérités de notre Révolution ? Nos nombreuses victoires, notre sang si souvent versé ne sont plus que des actions honteuses. L'étranger, que nous avons tant vaincu, triomphe et nous accable de son mépris...
Seite 320 - Représentants du peuple , considérant que les départements de l'Ouest sont dévastés depuis deux ans par une guerre désastreuse, que les troubles qui les agitent prennent leur source dans la clôture des temples et l'interruption du paisible exercice de tout culte quelconque...

Bibliografische Informationen