Oeuvres de Napoléon Bonaparte, Band 3

Cover

Im Buch

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Ausgewählte Seiten

Andere Ausgaben - Alle anzeigen

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 369 - Tout ce qui peut contribuer au bien de la patrie est essentiellement lié à mon bonheur. J'accepte le titre que vous croyez utile à la gloire de la nation. Je soumets à la sanction du peuple la loi de l'hérédité. J'espère que la France ne se repentira jamais des honneurs dont elle environnera ma famille. « Dans tous les cas, mon esprit ne serait plus avec ma postérité le jour où elle cesserait de mériter l'amour et la confiance de la grande nation.
Seite 176 - Comment les deux nations les plus éclairées de l'Europe, puissantes et fortes plus que ne l'exigent leur sûreté et leur indépendance, peuventelles sacrifier à des idées de vaine grandeur, le bien du commerce, la prospérité intérieure, le bonheur des familles? Comment ne sententelles pas que la paix est le premier des besoins, comme la première des gloires...
Seite 179 - Des lois injustes ont été promulguées et exécutées ; des actes arbitraires ont alarmé la sécurité des citoyens et la liberté des consciences ; partout des inscriptions hasardées sur des listes d'émigrés , ont frappé des citoyens...
Seite 379 - Dans les camps, ils seront les premiers soldats de l'armée, sacrifiant leur vie pour la défense de leur pays. Magistrats, ils ne perdront jamais de vue que le mépris des lois et l'ébranlement de l'ordre social ne sont que le résultat de la faiblesse et de l'incertitude des princes.
Seite 162 - Français que je connaissais, tous mes compagnons de gloire ? Ils sont morts. Cet état de choses ne peut durer : avant trois ans il nous mènerait au despotisme ; mais nous voulons la République, la République assise sur les bases de l'égalité, de la morale, de la liberté civile et de la tolérance politique.
Seite 370 - de maintenir l'intégrité du territoire de la République, de « respecter et de faire respecter les lois du concordat et la « liberté des cultes ; de respecter et faire respecter l'égalité « des droits, la liberté politique et civile, l'irrévocabilité des « ventes des biens nationaux ; de ne lever aucun impôt, de « n'établir aucune taxe qu'en vertu de la loi ; de maintenir « l'institution de la légion d'honneur ; de gouverner dans la « seule vue de l'intérêt, du bonheur et de...
Seite 162 - Qu'avez-vous fait de cette France que je vous ai laissée si brillante? Je vous ai laissé la paix , j'ai retrouvé la guerre ; je vous ai laissé des victoires , j'ai retrouvé des revers; je vous ai laissé les millions de l'Italie, et j'ai retrouvé partout des lois spoliatrices et la misère. Qu'avez-vous fait de cent mille Français que je connaissais tous , mes compagnons de gloire? ils sont morts.
Seite 264 - Ainsi disparaissent tous les élémens de discorde; ainsi s'cvanouissent tous les scrupules qui pouvaient alarmer les consciences, et tous les obstacles que la malveillance pouvait opposer au retour de la paix intérieure. Ministres d'une religion de paix, que l'oubli le plus profond couvre vos dissensions, vos malheurs et vos fautes; que cette religion qui vous unit , vous attache tous par les mêmes nœuds , par des nœuds indissolubles , aux intérêts de la patrie.
Seite 167 - ... refusé d'être l'homme d'un parti. Le Conseil des Anciens m'a appelé : j'ai répondu à son appel. Un plan de restauration générale avait été concerté par des hommes en qui la nation est accoutumée à voir des défenseurs de la liberté, de l'égalité, de la propriété : ce plan demandait un examen calme, libre, exempt de toute influence et de toute crainte. En conséquence, le Conseil des Anciens a résolu la translation du corps législatif à SaintCloud ; il m'a chargé de la disposition...
Seite 173 - Soldats, en promettant la paix au peuple français, j'ai été votre organe ; je connais votre valeur. » Vous êtes les mêmes hommes qui conquirent la Hollande , le Rhin , l'Italie , et donnèrent la paix sous les murs de Vienne étonnée. • .. • Soldats, ce ne sont plus vos frontières qu'il faut défendre; ce sont les états ennemis qu'il faut envahir. > II n'est aucun de vous qui n'ait fait plusieurs campagnes, qui ne sache que la qualité la plus essentielle d'un soldat est de savoir supporter...

Bibliografische Informationen