Essai sur la théorie de l'équilibre: Étude d'histoire diplomatique et de droit international

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Librairie nouvelle de droit et de jurisprudence, 1900 - 293 Seiten
 

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Seite 112 - Cours alliées déclarent qu'ils ne se présentent point aux conférences comme uniquement envoyés par les quatre Cours de la part desquelles ils sont munis de pleins pouvoirs, mais comme se trouvant chargés de traiter de la paix avec la France au nom de l'Europe ne formant qu'un seul tout...
Seite 9 - Cette attention a maintenir une espèce d'égalité et d'équilibre entre les nations voisines est ce qui en assure le repos commun. A cet égard , toutes les nations voisines et liées par le commerce font un grand corps et une espèce de communauté. Par exemple, la chrétienté fait une espèce de république générale, qui a ses intérêts, ses craintes, ses précautions à observer : tous les membres qui composent ce grand corps se doivent les uns aux autres...
Seite 113 - Alliés, et sans motifs, suspendues du 10 au 17, jour auquel la condition proposée fut même formellement rejetée. On ne pouvait, on ne peut donc en aucune manière se prévaloir d'une offre qui lui était subordonnée. Les souverains alliés ne voulaient-ils point, il ya trois mois, établir un juste équilibre en Europe? N'annoncent-ils pas qu'ils le veulent encore aujourd'hui? Conserver la même puissance relative qu'elle a toujours eue est aussi le seul désir qu'ait réellement la France....
Seite 112 - France, l'empereur Napoléon a trop longtemps exercée hors des limites de son empire. « La victoire a conduit les armées alliées sur le Rhin. Le premier usage que LL.
Seite 275 - Il ne peut plus y avoir de politique anglaise, française, russe, prussienne, autrichienne ; il n'ya plus qu'une politique générale, qui doit, pour le salut de tous, être admise en commun par les peuples et par les rois. C'est à moi à me montrer le premier convaincu des principes sur lesquels j'ai fondé l'alliance.
Seite 158 - Elles déclarent qu'aucune induction défavorable aux droits de la Suisse, relativement à sa neutralité et à l'inviolabilité de son territoire, ne peut ni ne doit être tirée des événements qui ont amené le passage des troupes alliées sur une partie du sol helvétique. Ce passage, librement consenti par les Cantons dans la Convention du...
Seite 189 - Il n'appartenait pas aux puissances de juger des causes qui venaient de rompre les liens qu'elles avaient formés. Mais quand elles voyaient ces liens rompus , il leur appartenait d'atteindre encore l'objet qu'elles s'étaient proposé en les formant; il leur appartenait d'assurer, à la faveur de combinaisons nouvelles, cette tranquillité de l'Europe, dont l'union de la Belgique avec la Hollande avait constitué une des bases.
Seite 185 - Mébémet-Ali, par la force des armes, les portions de l'Empire turc qu'il occupe actuellement. La France ne croit pas cela bon pour le sultan, car on tendrait ainsi à lui donner ce qu'il ne pourrait ni administrer ni conserver. Elle ne le croit pas bon non plus pour la Turquie en général et pour le maintien de l'équilibre européen, car on affaiblirait, sans proût pour le suzerain, un vassal qui pourrait aider puissamment à la commune défense de l'Empire.
Seite 105 - La situation des montagnes, des mers et des fleuves qui servent de bornes aux Nations qui l'habitent, semble avoir décidé du nombre et de la grandeur de ces Nations; et (42) Ton peut dire que l'ordre politique de cette Partie du monde est, à certains égards, l'ouvrage delà Nature.

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