Documents historiques et réflections sur le gouvernement de Hollande, Band 1

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Seite 126 - VM Ce peuple a long -temps souffert des agitations de l'Europe et des siennes : témoin des catastrophes qui ont renversé quelques États, victime des désordres qui les ont ébranlés tous, il a senti que la force des intérêts et des rapports qui, aujourd'hui, unissent ou divisent les grandes puissances, lui faisait une loi de se placer sous la première des sauve-gardes politiques de l'Europe , et que sa faiblesse même lui prescrivait de mettre ses institutions en harmonie avec celles de...
Seite 127 - Majesté le vœu des représentants de notre peuple. Nous la prions de nous accorder, comme chef suprême de notre république, comme roi de Hollande , le prince Louis Bonaparte, frère de Votre Majesté, auquel nous remettons, avec une entière et respectueuse confiance, la garde de nos lois , la défense de nos droits politiques , et tous les intérêts de notre chère patrie.
Seite 133 - Notre détermination dans cette circonstance nous a paru conforme aux intérêts de nos peuples. Sous le point de vue militaire, la Hollande possédant toutes les places fortes qui garantissent notre frontière du Nord , il importait à la sûreté de nos États que la garde en fût confiée à des personnes sur l'attachement desquelles nous ne pussions concevoir aucun doute.
Seite 329 - ... industrie et se maintenir dans la possession de son territoire , de son commerce et de ses colonies; « 5° Que la France est essentiellement intéressée au bonheur du peuple hollandais, à la prospérité de l'État et à la stabilité de ses institutions, tant en considération des frontières septentrionales...
Seite 131 - ... accumulés en si peu d'années. Sire, lorsque VM mettra le dernier sceau à sa gloire, en donnant la paix au Monde, les places qu'elle confiera alors à ma garde, à celle de mes enfans, aux Soldats Hollandais qui ont co/nbattu à Austerlitz sous "s yeux, ces places seront bien gardées.
Seite 127 - Majesté le voeu des représentans de notre peuple: nous la prions de nous accorder, comme chef suprême de notre république, comme roi de Hollande, le prince Louis- Napoléon, frère de Votre Majesté, auquel nous remettons , avec une entière et respectueuse confiance, la garde de nos lois, la défense de nos droits politiques et tous les intérêts de notre chère patrie. Sous les auspices...
Seite 100 - A peine l'infanterie fut-elle arrivée à Verneuil, qu'on assembla un conseil de guerre, et qu'on fit juger, condamner, et exécuter ces quatre malheureuses victimes. Louis s'empressa d'en informer son frère, mais on ne donna pas à son courrier le temps d'arriver à Paris. On voulait même qu'il présidât le conseil comme Colonel, mais il refusa avec indignation ; prières, ordres, menaces, tout fut inutile. Il protesta contre cette infamie, il ne négligea rien pour l'empêcher, mais il ne le...
Seite 239 - Hollande et prennent le change, ils sont perdus ; s'ils ne le font pas, ils le sont encore. Tandis qu'ils croient que j'établis ma ligne d'opération parallèlement à eux et au Rhin, j'ai déjà calculé que peu d'heures après la déclaration, ils ne peuvent m'empêcher de déborder leur gauche et de porter sur elle plus de forces qu'ils ne pourront en opposer, et qu'il n'est nécessaire pour sa destruction. La ligne rompue, tous les efforts qu'ils feront pour secourir leur gauche tourneront contre...
Seite 212 - Guerre 5,ooo,ooo * Commerce et colonies ( ce ministère » doit se pourvoir sur ses propres » revenus ). » Total 10,000,000 » Chacun se récria sur l'impossibilité' de faire ces réductions. Mais déjà le roi avait envoyé un courrier à Paris , par -lequel il mandait à son frère qu'il abdiquait sur-le-champ s'il ne voulait ni lui rendre ce qu'il devait à la Hollande , ni prendre les troupes françaises à sa solde, et permettre qu'on diminuât les arméniens.
Seite 126 - États , victime des désordres qui les ont ébranlés tous , il a senti que la force des intérêts et des rapports qui aujourd'hui unissent ou divisent les grandes puissances lui faisait une loi de se placer sous la première des sauvegardes politiques de l'Europe, et que sa faiblesse même lui prescrivait de mettre ses institutions en harmonie avec celles de l'État dont la protection seule peut le garantir contre le danger de la servitude ou de la ruine.

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