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P. S.—The Secretary of the Treasury bas the honor to add, that certain occurrences, happening since the foregoing Report was presented, merit observation :

1st. The situation of the public credit and resources at Boston, has enabled the Treasury to discharge the Loan of 500,000 dollars, long due to the State Bank, in the following manner: By a Draft for Cash, amounting to

130,000 By a Draft for Treasury Notes of the new emission, bearing Interest, at their par value ....

370,000

Dollars 500,000

2nd. The situation of the Treasury has authorized an additional Notice, for the payment of Treasury Notes payable in New York.

3rd. The existing prospect justifies an expectation, that the Treasury will be able to pay all its engagements in the Eastern States, with the local currency, before the expiration of the preseut year.

A. J. DALLAS. Treasury Department, 30th September, 1816.

SPEECH of His Royal Highness the Prince of Wales,

Regent, on the Closing of the British Parliament.-12th

July, 1817.
My Lords and Gentlemen,

I CANNOT close this Session of Parliament, without renewing my expressions of deep regret at the continuance of His Majesty's lamented Indisposition.

The diligence with which you have applied yourselves to the con. sideration of the different objects which I recommended to your attention at the commencement of the Session, demands my warmest acknowledgements; and I have no doubt that the favourable change which is happily taking place in our internal situation, is to be mainly ascribed to the salutary measures which you have adopted for preserving the Public Tranquillity, and to your steady adherence to those principles, by which the Constitution, resources, and credit of the Country have been hitherto preserved and maintained.

Notwithstanding the arts and industry which have been too successfully exerted, in some parts of the Country, to alienate the affections of His Majesty's Subjects, and to stimulate them to acts of violence and insurrection, I have had the satisfaction of receiving the most decisive proofs of the Loyalty and Public Spirit of the great body of the People; and the patience with which they have sustained the most severe temporary distress, cannot be too highly commended.

I am fully sensible of the confidence which you have manifested towards me, by the extraordinary Powers which you have placed in my

hands; the necessity which has called for them is to me matter of deep regret; and you may rely on my making a temperate, but effectual use of them, for the protection and security of His Majesty's loyal Subjects. Gentlemen of the House of Commons,

I thank you for the Supplies which you have granted to me; and for the laborious investigation which, at my recommendation, you have made into the state of the Income and Expenditure of the Country.

It has given me sincere pleasure to find that you have been enabled to provide for every Branch of the Public Service, without any addition to the burthens of the People.

The state of Public Credit affords a decisive proof of the wisdom and expediency, under all the present circumstances, of those Financial arrangements which you have adopted.

I have every reason to believe, that the deficiency in the Revenue is, in a great degree, to be ascribed to the upfavourable state of the last season; and I look forward with sanguine expectations to its gradual improvement, My Lords and Gentlemen,

The Measures which were in progress at the commencement of the Session, for the issue of a new silver coinage, have been carried into execution in a manner which has given universal satisfaction; and to complete the system which has been sanctioned by Parliament, a gold coinage, of a new denomination, has been provided for the convenience of the Public.

I continue to receive from Foreign Powers the strongest assurances of their friendly disposition towards this Country, and of their desire to preserve the general tranquillity.

The prospect of an abundant harvest throughout a considerable part of the Continent, is in the highest degree satisfactory. This happy dispensation of Providence cannot fail to mitigate, if not wholly to remove, that pressure under which so many of the Nations of Europe have been suffering in the course of the last year; and I trust that we may look forward, in consequeuce, to an improvement in the commercial relations of this and of all other Countries.

I cannot allow you to separate without recommending to you, that upon your return to your several Counties, you should use your utmost endeavours to defeat all attempts to corrupt and mislead the lower classes of the Community; and that you should lose no opportunity of inculcating amongst them that spirit of concord and obedience to the Laws, which is not less essential to their happiness, as individuals, than it is indispensable to the general welfare and prosperity of the Kingdom.

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CONVENTION entre le Souverain Pontife, Pie VII, et Sa

Majesté Louis XVIII, Roi de France et de Navarre.-Conclue d Rome, le 11 Juin, 1817.

Au Nom de la Très-Sainte et Indivisible Trinité. Sa Sainteté le Souverain Pontife, Pie VII, et Sa Majesté TrèsChrétienne, animés du plus vif désir, que les maux qui, depuis tant d'avnées, affligent l'Eglise, cessent entièrement en France, et que la Religion retrouve dans ce Royaume son ancien éclat, puisqu'enfin l'heureux retour du Petit Fils de Saint Louis sur le Trône de ses A yeux, permet que le Régime Ecclésiastique y soit plus convenablement réglé, ont à ces fins résolu de faire une Convention solemuelle, se reservant de pourvoir ensuite plus amplement, et d'un coaimun accord, aux intérêts de la Religion Catholique.

En conséquence, Sa Sainteté le Souverain Pontise, Pie VII, a nommé pour son Plénipotentiaire, Son Eminence Monseigneur Hercule Consalvi, Cardinal de la Sainte Eglise Romaine, Diacre de Sainte Agathie ad Suburram, Son Secrétaire d'Etat;

Et Sa Majesté le Roi de France, et de Navarre, Son Excellence Monsieur Pierre, Louis, Jean, Cassimir Comte de Blacas, Marquis d'Aulps, et des Rolands, Pair de France, Grand Maître de la Garderobe,

Ambassadeur Extraordinaire, et Plénipotentiaire près le Saint Siège:

Lesquels, après avoir échangé leurs Pleins-pouvoirs, trouvés en bonne et due forme, sont convenus des Articles suivants :

Art. I. Le Concordat passé entre le Souverain Pontife, Léon X, et le Roi de France, François 1,* est rétabli.

II. En conséquence de l'Article précédent, le Concordat du 15 Juillet, 1801,+ cesse d'avoir son effet.

JII. Les Articles dits Organiques, qui furent faits à l'insçu de Sa Sainteté, et publiés sans son aveu le 8 Avril, 1802, en même temps que le dit Coucordal du 15 Juillet, 1801, sont abrogés, en ce qu'ils ont de contraire à la doctrine, et aux lois de l'Eglise.

IV. Les Sièges, qui furent supprimés dans le Royaume de France par la Bulle de Sa Sainteté du 29 Novembre, 1801, seront rétablis en tel nombre, qui sera convenu d'un commun accord, comme étant le plus avantageux pour le bien de la Religion.

V. Toutes les Eglises Archiépiscopales, et Episcopales du Royaume de France, érigées par la dite Bulle du 29 Novembre, 1801, sont conservées, ainsi que leurs Titulaires actuels.

VI. La disposition de l'Article précédent, relatif à la conservation des dits Titulaires actuels dans les Archévêchés, et Evêchés, qui existent maintenant en France, ne pourra empêcher des exceptions particulières, * 18th August, 1516. See Dumont, Vol. 4. Part I. Page 228.

+ See Vol. 1826, 1827. Page 794.

fondées sur des causes graves, et légitimes, ni que quelques-uns des dits Titulaires actuels ne puissent être transférés à d'autres Sièges.

VII. Les Diocèses, tant des Sièges actuellement existants, que de ceux qui seront de nouveau érigés, après avoir demandé le consentement des Titulaires actuels, et des Chapitres des Sièges vacants, seront circonscrits, de la manière la plus adaptée à leur meilleure administration.

VIII. Il sera assuré à tous les dits Sièges tant existants, qu'à ériger de pouveau, une dotation convenable en biens fonds, et en rentes sur l'Etat, aussitôt que les circonstances le permettront, et, en attendant, il sera donné à leurs Pasteurs un revenu suffisant pour améliorer leur sort.

Il sera pourvu également à la dotation des Chapitres, des Cures, et des Séminaires tant existants, que de ceux à établir.

IX. Sa Sainteté, et Sa Majesté Très Chrétienne, connoissent tous les maux, qui aftligent l'Eglise de France. Elles savent également, combien la prompte augmentation du nombre des Sièges, qui existent maintenant, sera utile à la Religion. En conséquence, pour ne pas retarder un avantage aussi éminent, Sa Sainteté publiera une Bulle pour procéder sans retard à l'érection, et à la nouvelle circonscription des Diocèses.

X. Sa Majesté Très Chrétienne, voulant donner un nouveau temoignage de son zèle pour la Religion, emploiera, de concert avec le Saint Père, tous le moyens qui sont en son pouvoir pour faire cesser, le plutôt possible, les desordres, et les obstacles, qui s'opposent au bien de la Religion, et à l'exécution des Lois de l'Eglise.

XI. Les Territoires des anciennes Abbayes dites Nullius seront unis aux Diocèses, dans les limites desquels ils se trouveront enclavés à la nouvelle Circonscription.

XII. Le rétablissement du Concordat, qui a été suivi en France jusqu'en 1789, (stipulé par l'Article I. de la présente Convention) n'entraînera pas celui des Abbayes, Prieurés, et autres Bénéfices qui existoient à cette époque. Toute fois, ceux qui pourroient être fondés à l'avenir, seront sujets aux réglemens prescrits dans le dit Concordat.

XIII. Les Ratifications de la présente Convention seront échangées dans un mois, ou plutôt, si faire se peut.

XIV. Dès que les dites Ratifications auront été échangées, Sa Sainteté confirmera par une Bulle la présente Convention, et Elle publiera aussitôt après une seconde Bulle, pour fixer la circonscription des Diocèses.

En soi de quoi, les Plénipotentiaires respectifs ont signé la présente Convention, et y ont apposé le Cachet de leurs Armes.

Fait à Rome, le 11 Juin, 1817. HERCULES CARD. CONSALVI.

BLAÇAS D'AUI.PS. DECLARATION FRANCAISE, annexée à la Convention

de 1817, entre le Souverain Pontife et le Roi de France, relative à l'Interprétation de quelques Articles de la Charte Constitutionnelle du Royaume de France.

SA Majesté Très Chrétienne, ayant appris, avec une peine extreme, que quelques Articles de la Charte Constitutionnelle, qu'Elle a donnée à ses Peuples, ont paru à Sa Sainteté contraires aux Lois de l'Eglise, et aux sentimens religieux, qu'Elle n'a jamais cessé de professer,-pénétrée du regret, que lui fait éprouver une telle interprétation, et voulant lever toute difficulté à cet égard,-a chargé le Soussigné d'expliquer ses intentions à Sa Sainteté, et de Lui protester, en Son Nom, avec les sentimens qui appartiennent au Fils ainé de l'Eglise, qu'après avoir déclaré la Religion Catholique, Apostolique, et Romaine, la Religion de l'Etat, Elle a du assurer à tous ceux de ses Sujets, qui prosessent les autres Cultes, qu'Elle a trouvés établis en France, le libre exercice de leur Religion, et le leur a, en conséquence, garanti par la Charte, et par le Serment, que Sa Majesté y a prété. Mais ce Serment ne sauroit porter aucune atteinte ni aux Dogmes, ni aux Lois de l'Eglise, le Soussigné étant autorisé à declarer, qu'il n'est relatif, qu'à ce qui concerne l'Ordre Civil. Tel est l'engagement, que le Roi a pris, et qu'il doit maintenir. Tel est celui, que contractent ses Sujets en prétant Serment d'obéissance à la Charte, et aux Lois du Royaume, sans que jamais ils puissent être obligés, par cet Acte, à rien, qui soit contraire aux Lois de Dieu, et de l'Eglise.

Le Soussigné, en adressant la présente Déclaration à Son Eminence le Cardinal Secrétaire d'Etat, conformément aux ordres qu'il a reçu du Roi son Maître, a l'honneur de le prier de vouloir bien la mettre sous les yeux du Saint Père. Il ose espérer, qu'elle aura pour effet de dissiper entièrement toute autre interprétation, et par là de co-opérer au succès des vues salutaires de Sa Sainteté, en affermissant le repos de l'Eglise de France.

Le Soussigné a l'honneur de renouveler, &c. Rome, ce 15 Juillet, 1817.

BLACAS D'AULPS.

PROCEEDINGS of the Council of the Indies of Spain,

relative to the expediency of the Abolition, by His Catholic Majesty, of the Slave Trade carried on by Spanish Subjects. -Madrid, February, 1816.

(Translation.)

(1.)-REPORT of the Council of the Indies to the King of Spain,

recommending the immediate. Abolition of the Slave Trade. Sire,

By a Royal Order of the 14th of June last, communicated to us

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