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le royaume de Westphalic; de l'autre, que les souverains de la Russie et de Prusse reconnaîtraient ceux de Westphalie, de Naples et de Hollande, faits récemment par la volonté de Napoléon. Ce traité fut immédiatement suivi d'une entrevue de Napoléon et d'Alexandre, sur un radeau fixé au milieu du Niémen. Les deux souverains, qui venaient de se combattre avec tant de valeur, s'embrassèrent à la vue de leurs armées superbement déployées sur les deux rives.

CAMPAGNE DE 1809,

En Autriche.

D. Rien ne menaçait-il plus la paix continentale?

B. Oubliant ses désastres , l'Autriche faisait marcher i5o,00o hommes contre la France pour faire une diversion favorable à l'Espagne , et venger en même temps l'abaissement de ses armes dans les champs d'AusteTlitz.

D. Quelle était la situation de l'armée française ?

R. D'autant plus brillante, que la Pologne et tous les états de la confédération du Rhin s'étaient joints à la cause du triomphateur.

D. Sur quel point la guerre se ralluma* t-elle?

R. En Autriche, en Italie, enDalmatie, et en Pologne.

D. Détaillez-moi d'abord les opérations d'Autriche?

Ii. Des partis de cavalerie s'étaient déjà inquiétés sur l'Iser et sur l'Inn, lorsque Napoléon arriva à Ingolstadt (18 avril). L'ennemi fut battu partout où il osa se montrer, et notamment à Abensberg, où le maréchal Lefebvre lui-fit 18,000 prisonniers.

D. Quelle fut la suite de cet engagement?

/?. D'abord un violent combat sous les murs de Landshutt, ensuite l'occupation de cette ville par le duc d'Istrie. Les Autrichiens croyaient nous échapper en brûlant le pont; mais le général Mouton leur prouva l'impuissance d'un tel moyen. Confiant ses destins aux poutres enflammées , ce brave franchit la rivière et la ville, se battit avec fureur dans les murs, et joint bientôt par le duc de Rivoli , prit 8000 hommes, 3o canons, 600

«caissons attelés, 300o voitures de bagages et 3 équipages de pont.

D. La victoire nous favorisait-elle au même degré sur tous les points?

R. Cernés dans Ratisbonne par toutes le» forces de l'archiduc Charles, 1000 hommes -du 65e régiment se rendaient après avoir brûlé jusqu'à leur dernière cartouche.

D. A cette nouvelle que fit Napoléon?

R. V jura de venger l'affront dans les vingttjuatre heures, disposa ses légions, et livra Lataille dans les champs d'Eckmiihl (22 avril). Bien que la moitié de l'armée n'eût pas donné, l'ennemi perdit à Eckmiïhl 5o,00o hommes, ses bagages, i5 drapeaux et la majeure partie de ses canons. Après ce beau triomphe, Napoléon marcha sur Ratisbonne, où se trouvait rassemblée toute la cavalerie autrichienne. La conquête de la ville, l'extermination de six régimens et la prise de 9000 hommes ne furent , pour les Français, que l'objet d'uu coup de main.

D. Ces horribles revers ne décidèrent-ils pas l'Autriche à demander une suspension d'armes?

R. La fureur guidant seule les princes do la maison de Lorraine, cette maison méconnut i

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R. D'autant plus brillante, quela p
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