Mémoires tirés des papiers d'un homme d'état: sur les cause secrètes qui ont déterminé la politique des cabinets dans les guerres de la révolution

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Seite 202 - SM le désir de mettre fin à cette lutte » cruelle ; elle persiste dans ses mêmes senti» mens, et je ne doute pas, après la conférence » que j'ai eu l'honneur d'avoir avec vous , que » sous peu de jours la paix ne soit enfin rétablie » entre la république française et Sa Majesté. » Je vous prie de croire aux sentimens d'es» time et de considération distinguée avec les
Seite 519 - Cobenzl demeura pétrifié, disait l'Empereur; mais M. de Gallo, son second, et beaucoup plus conciliant, accompagna le général français jusqu'à sa voiture, essayant de le retenir; « me tirant force coups de chapeau, disait l'Empereur, et dans une attitude si piteuse, qu'en dépit de ma colère ostensible, je ne pouvais m'empêcher d'en rire intérieurement beaucoup 1 .
Seite 129 - J'envoie mon aide de camp, chef de brigade', pour exprimer à Votre Sainteté l'estime et la vénération parfaite que j'ai pour sa personne ; et je la prie de croire au désir que j'ai de lui donner, dans toutes les occasions...
Seite 419 - Justement effrayé des fonctions dont je sens la périlleuse importance, j'ai besoin de me rassurer par le sentiment de ce que votre gloire doit apporter de moyens et de facilités dans les négociations. Le nom seul de Bonaparte est un auxiliaire qui doit tout aplanir. Je m'empresserai de vous faire parvenir toutes les vues que le Directoire me chargera de vous transmettre, et la renommée, qui est votre organe ordinaire, me ravira souvent le bonheur de lui apprendre la manière dont vous les aurez...
Seite 197 - ... perfides, l'horreur de l'Europe entière. " Habitans de la Carinthie, je le sais, vous détestez, autant que nous, et les Anglais, qui seuls gagnent à la guerre actuelle, et votre ministère qui leur est vendu. Si nous sommes en guerre depuis six ans, c'est contre le vœu des braves Hongrois, des citoyens éclairés de Vienne, et des simples et bons babitans de la Carinthie. " Eh bien ! malgré l'Angleterre et les ministres de la cour de Vienne, soyons amis.
Seite 462 - direz, ajoutait M. de Talleyrand, parlant aux » légations françaises ; vous direz que le direc» toire par son courage, l'étendue de ses vues » et ce secret impénétrable qui en a préparé le » succès, a montré, au plus haut degré, qu'il pos...
Seite 444 - ... patrie, c'est l'expectative de la paix. Tous, mon cher général, ont les yeux fixés sur vous; vous tenez en vos mains le sort de la France entière: signez la paix, et vous la faites changer de face , comme par enchantement. Je sais quelles sont à cet égard vos bonnes intentions ; je sais que c'est la mauvaise foi seule de l'Empereur qui a retardé un événement si désirable : mais puisque enfin l'Empereur semble vouloir se rapprocher et conclure séparément, ne laissez pas échapper l'occasion.
Seite 27 - Quant aux autres conditions de cet armistice, elles devront se borner à assurer le statu quo dans lequel se trouvent les choses au moment actuel ; et le désir du directoire est, qu'aucune cession d'avantages remportés par la valeur républicaine, soit en Allemagne, soit en Italie, ne puisse avoir lieu. Vous êtes, en conséquence, autorisé, citoyen général à résister le plus longtemps possible à toute proposition qui pourrait vous être faite , tendant à obtenir une cession de cette espèce....
Seite 27 - Corvo, de Bologne et de Ferrare; y ajouter le Siennois, et lui donner le titre de Roi des Romains. Ce projet serait très-agréable à l'Italie , y mettrait nos intérêts à couvert; mais il pourrait déplaire à l'Allemagne. Le moyen de le faire adopter serait de fournir au Roi de Prusse un ample dédommagement: lui satisfait, tout le reste serait réduit au silence.
Seite 223 - Son influence se trouve considérablement diminuée, et cela est tout à notre avantage; cela d'ailleurs lie l'Empereur à la France, et obligera ce prince, pendant les premiers temps de notre paix, à faire tout ce qui pourra nous être agréable. Cet intérêt commun que nous avons avec l'Empereur nous remet la balance dans la main ; nous nous trouvons...

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