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1°. Jacques, dont l'article suit;
2°. Anne de Nully, femme de Michel Marteau,

maître en la chambre des comptes;
3°. Marie de Nully, femme de Pierre Tlucrsaull,

trésorier de France, à Sois&ons, dont postérité.

Elle est nommée dans un partage du zi avril

1620. ( Titre original).

l!l. Jacques De Nully, écuyer, seigneur de Neoillv51.1 Manse et de Courant, épousa, i°. Marie de Bernardin, dont il ne paraît pas qu'il ait eu d'entants; a0, eu 1606, Gabrielle Gilles , de laquelle il eut: .

P. Pierre lw., qui sait} • •

2". Etienne de Nofly, qui épousa Marie Gantier, dont il eut plusieurs enfants, qui, selon un acte du 6 décembre 1681, étaient sous la tutelle de Jean de Miromont, entr'autres:

a. Christophe de Nully, chambellan de monseigneur, puis prêtre à l'oratoire „ où il mourut; , h. Anne de Nully, femme, de IV..... de Mursaj, seigneur de la Grandière; y

3°. Charles de Nully, écuyer, gentilhomme ordinaire de la chambre do roi, ainsi qualifié dans '■quittance (originale) du nS mars i63i.

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V. Pierre De Nully, IIe. du nom, écuyer, seigneur «Je Neuilly-sur-Marne et de Courant, transigea sur partage, conjointement avec sa sœur, le23 septembre 1682, avec messire Salomon le Ber, conseiller et aumônier ordinaire du Roi, et Jeanne le Cpusturier, veuve de Claude le Ber, en son vivant, écuyer, seigneur de Malassis, au nom et comme tutrice de demoiselles Madeleine et Elisabeth le Ber, ses filles mineures. (Titre original). Pierre de Nully avait embrassé la réforme. Lors de la révocation de l'édit de Nantes, en i685, il passa en Hollande. Il avait eu de Marie-Anne Hardy, son épouse, fille de Christophe Hardy, seigneur de Beaulieu , et de Marie Gillier, trois enfants;

i°. Pierre-Jean Bertrand , dont l'article suir1;
a0. Gaspard de Nully;
3°. Charlotte de Nully.

VI. Pierrc-Jean-Bertrand De Nully, écuyer, habitant en l'île Saint-Eustache, colonie hollandaise, y épousa Catherine Heyliger, fille du gouverneur de cette île, de laquelle il eut:

i°. Pierre-Jean-Bertrand Heyliger, qui suit ;

20. Marie de Nully, mariée à M. de Bingger, suisse

d'origine; <

3°. Catherine de Nully, mariée avec M. de Gruger,

né à New-Yorck, aux Etats-Unis d'Amérique.

VII. Pierre-Jean-Bertrand-Heyliger De Nully,. N. ,]u nom, écuyer., mourut à Copenhagne. Il avait épousé Anne-Marguerite Brown , fille du général Jean Brown , d'origine écossaise , gouverneur à Trinquebar, colonie anglaise, dans les Indes orientales. De ce mariage est issu: > ■ »■■'•■

VIII. Pierre - Jean - Bertrand - Heyliger De Nully, IIe. du nom, écuyer, né en 1777, inspecteur-général de la cavalerie à Copenhague. lia épousé , en 1801, MarieAnne-Augusta de Tuile, d'origine irlandaise; Leurs enfants sont:

i«. Pierre-Jean-Bertrand de Nully, né le 3 ma a9. Werner-Rodolphc de Nully, né le i3.septemare

18o3; 3". Richard-Henri-Tuite de Nully, né le t6 sep-*

tembre i8o.5;
P. Georges - Guillaume - Richard - Harçourt de.

Nully, né le 26 mars 1809;
S". Auguste-Alexandre de Nully, né le 25 février

i8i3;
6°. Mathilde-Caiherine de Nully, née le 16 avril

1807.

Armes : de gueules, à la croix fleurdelysée d'or, cantonnée de quatre billettes du même. Supports : deux cygnes.

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OLIVIER. La famille Olivier, dans le comté VeS naissin , jouissait déjà de la noblesse de robe sur la fin du seizième siècle , à Avignon, d'où elle est originaire , et en a conservé les qualifications dans les actes publics, dont les plus anciens sont des notaires, Aulzias Audibert et César Barnioli. Là sont indiquées ses diverses, alliances avec les familles de Ruffi , de Tulles, de Vidar, d'Anselme, de Ste.-Marie, de Jocas , de Terre , de Bonioli et d'Andrée. L'emploi de chancelier de la rectorie, qu'elle occupait à Carpentras, avant la révolution, conférait la noblesse transmissible. Le dernier titulaire de cet emploi, comme co-seigneur des lieux de Venasque et Saint-Didier, fut élu député de la noblesse auprès de l'assemblée représentative du Corntat, avan t la réunion de cette province à la France. Il est conseiller honoraire à la cour royale de Nismes , dont il était devenu doyen. Il a publié de nombreux ouvrages sur la législation depuis 177^. Son fils aîné est conseiller à la même cour, le second officier du génie , le troisième débute dans la magistrature.

Armes : d'or, à l'olivier arraché de sinople ; au chef de gueules.

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De RAIGECOURT-GOURNAY; maison de race chevaleresque , des plus anciennes et des plus illustres de l'ancienne chevalerie de Lorraine; elle tire originairement son nom, des fief et village de Raigecourt , du diocèse de Toul, situé aux frontières de la Lorraine et de la Champagne. Elle tint, depuis les commencements du treizième siècle , le premier rang parmi les six premières maisons de l'ancienne noblesse de Metz,revêtue de la pairie héréditaire de cette ville , et partageant avec cale de Gournay le gouvernement absolu et l'autorité souveraine civile et militaire sur cette cité indépendante -saus le titre de maître échevin; dignité à laquelle on ne pouvait être élevé, que l'on n eût préalablement obtenu celle de chevalier. Elle remonte sa filiation suivie par titres, à Philippe de Raigecourt, chevalier, maître échevin de Metz en 1^43, n's ('e Ponce , mentionné dans un titre de 1218. Sous les ducs de Lorraine cette maison a donné un maréchal de Lorraine et de Barrois, des grands veneurs, grands-voyers et gruyers, des grands-maîtres et généraux de l'artillerie , des gouverneurs , des ambassadeurs, des conseillers d'état, des maîtres-d'hôtel, des chambellans, des sénéchaux, des

frands baillis, des colonels et des dames d'honneur. n France; des officiers généraux , colonels gentilshommes , un aide-de-camp de Monsieur, et une dame d'honneur de Madame Elisabeth. En Allemagne; des lieutenants-généraux, généraux-majors, colonels, chambellans et dames de I ordre de la croix étoilée. Cette maison soutint également l'éclat de son origine, par une suite constante d'alliances les plus illustres qui la maintinrent, de toute ancienneté, et successivement dans tops les hauts chapitres de Remiremont, Lyon, Metz, Epinal et autres. Elle a obtenu les honneurs de la cour en 1784, en vertu de preuves faites au cabinet du Saint-Esprit. Anne-Bernard-Antoine , marquis de Raigecourt, maréchal de camp . chevalier de SaintLouis , a été créé pair de France le 17 août I8i5. Plaieard de Raigecourt était chanoine de Liège, aumônier du, Roi , et évêque d'Aire en 1758.

Armes : écartelé, aux 1 et 4 d'or; à la tour de sable, qui est De Raigecourt; aux 2 et 3 de gueules, à trois tours d'argent, couchées et rangées en bande, qui est de Gournay. Supports : deux sauvages. Devise : In eoncussibile.

DE TOURNON. La maison de Tournon est l'une des plus illustres du royaume, tant par son ancienneté , remontée à près de sept siècles, que sur les emplois éminents qu'elle a eus dans la haute prélature, la diplomatie , les conseils et les armées de nos rois. Elle a pris son nom d'une ville située en Vivaràis, sur le bord du Rhône, défendue jadis par un château-fort qui, de temps immémorial, était la demeure de ses anciens seigneurs. Tournon était la première des douze baronnies du Vivaràis, qui, partout', donnaient séance et voix délibérative aux états de Languedoc. Les barons de Tournon paraissent avoir joui, en pleine indépendance, de cette terre pendant près de deux siècles; et ce n'est que vers la fin du i3e, ou le commencement du 14% qu'ils ont cédé une partie de leurs droits et de leur suzeraineté, sur le domaine de Tournon, aux comtes deValentinois, qui toutefois, n'en ont été en possession que peu de temps; car dès le i5B. siècle, la baronnie de Tournon appartenait exclusivement à ses premiers seigneurs.

Le premier sujet de cette maison que les chartes fassent connaître, est Ponce dèTournon,abbé de la ChaizeDieu , l'an 1094, sacré évêque du Puy, l'an 1102, mort l'an 1128. La filiation est établie depuis Guillaume Ier. , seigneur de Tournon, dont le fils Guillaume-Eustorgue, seigneur de Tournon , vivait encore en 1180, époque à laquelle il refusa l'hommage de son château de Tournon à Hugues m , duc de Bourgogne, mari de Béatrix, dauphine de Viennois et comtesse d'Albon. Guillaume 1". et Guillanjiie-Eustorgue sont nommés , comme les auteurs de cette illustre maison, par l'historien de SaintHugues, abbé de Bonnevaux.

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