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éminente de cette ville, a été remplie par Thomas lé Ver, en ia36 et 1244; par Fremin le Ver, en 1287 et I>5g9 par Thomas II, en i317 et 1345 , et par plusieurs autres membres de cette famille. Colar le Ver, maïeur d'Abbeville en i346, paraît être le premier de cette maison qui posséda la terre de Caux, anciennement Ca-' hours , en Ponthieu. 11 avait pour contemporains, Baudouin , Enguerrand, et Robert le Ver, tous trois servant avec la qualité d'écuyers, dans le corps des arbalétriers de Picardie, en l'année 1354- Cette maison a .en outre donné plusieurs officiers supérieurs, quatre gouverneurs de la ville de Saint-Riquier ,deux chevaliers de Malte, en i633 et 169S. Elle s'est alliée avec les maisons de la Chaussée d'Eu, de Gaillarbois, des Groiseliers, d'Omemont, de Journée, le Moictier de Nœully, de Montmorency, le hoy-de-Vallenglart, de la Rue-de-Bernapré, de Saint-Btimond, de Trudaine, de Roberval, etc., etc. Armes : D'argent, à trois sangliers de sable, accompagnés de neuf trèfles du même , 3, 3 et 3.

De VERCHÈRE, famille ancienne, originaire de Bourgogne, qui a formé deux branches, connues sous les noms de Verchère d'Arcelot. et de Verchère de Bornât, toutes deux existantes. De la première était AntoineClaude de Verchère, seigneur d'Arcelot, frère de MarieAnne de Verchère, épouse de Pierre delà Mare,-seigneur de Champigny et de Chevigny, conseiller au par-lement de Dijon. Antoine-Claude de Verchère fut pourvu de la charge de conseiller au parlement de Bourgogne , le 2.3 mars 1714- Il épousa Gertrude-Marguerite Noblet, dont il eut, enlr'autres enfants, Philipert de Verchère d'Arcelot, pourvu de la même .charge, le 29 juillet 1740, et reçu avec dispense d'âge et de parenté, à cause de son père, le 12 août de la même année.'

François de Verchère de Bornât, tige de la seconde branche, épousa Guillemine .flouas de Poitevin ,dont \\ eut:

Charles de Verchère de Bornât, mlrié avec Catherine Comhrial de la Chassagne, d'une famille originaire d'Irlande , fille de Jean Comhrial de la Chassagne, et de Catherine Cudel (1), sa seconde femme. De ce mariage sont issus:

(1) Cette dernière était fille de Jean Cudel de Mont

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colon, capitaine de dragons, et chevalier de St.-Louis, et de Catherine Pétrin de Précy, tante du lieutenantgénéral des armées du Roi, comte Perrin de Précy, mort en 1820.

biens sont passés, par succession, dans la maison de Goujon de Thuisy. ;. ,

Ces cji/alres branches ont donné des capitaines d'hommes d'armes des ordonnances, des gouverneurs de places, des chevaliers de Malte, deux chevaliers de l'ordre du Roi, gentilshommes ordinaires de la chambre de S. M., dom l'un Fui capitaine de aoo hommes de pied , entretenus pour son service dans la ville de Reims. Ce dernier obtint le collier de Saint-Michel, le lendemain de la bataille de Mnntcontour, en récompense des actions de valeur qu'il fil dans cette journée. Un autre capitaine d'infanterie au régiment de Vàubecourt, puis de chevau-légers, a été depuis nommé commandant de l'arrière ban du bailliage de Château Thierry. CharlesRené , baroa le Vergeur, a été tué à la bataille de Honnecourt, commandant toutes les compagnies royales. François de Vergeur d'Acy, était page*eu fa grande écurie du Roi, en ib(J8,et Charles de V*-rgeurde la Grandie de Courlandon, lut créé maréchal des camps et. armées du Roi, à la promotion du 10 février 1704, et mourut au mois de février 1706, âgé de 65 ans.

Les alliances directes de la maison de Vergeur sont avec celles de Besançon, de Bouqueval, de Bohan de Nanteuil, de Brizay de la Motte, Lauchon de Treslon, de Cramant, de Galant de Saint-Ouyn, le Danois de Geolfreville, du Drac d.'Ay, Drouin de Dampleu, Lefèvre de Sainle-Marie-à-Py, de Fleurigny de Pacy, du Fos de Méry, de la Fusnée de Trassy, Gigault d'Orinville, de Goujon de Thou-sur-Marne, d'Athies et de Thujsy, (trois alliances), de Gournay, delà Grange Je Sommevelle, de Guizencourt, de Mainville du Breuil, de Montfoil, de Neltancourt-Haussonville-Vaubeceurt, de Noue deCourlandon , le Picart de Sévigny, de Regny, de Salenove, etc., etc.

Armes : D'azur, à la fasce d'argent, chargée de trois mouchetures de sable, et accompagnée de M'ois étoiles couronnées d'or.

DE La VERNE, en Bourgogne. Cette famille a pour auteur Sébastien de la Verne, conseiller, notaire et se-^ crétaire du Roi en la chancellerie de France, vers l'an, i5ao. Bénigne delà Verne, son fds, chevalier, seigneur d'Athîe, de Magny, de la Chapelle d'Auvillars, conseiller du Roi, et président au parlement de Dijon, fut pourvu de cette dernière charge, le a3 août 16721 Le roi Henri 111, en récompense des services importants qu'il rendit dans la magistrature, l'honora du collier de son ordre de Saint-Michel, par lettres datées de Blois, le 16 avril iôy^ , registrées en la chambre des comptes de Dijon, le 4 min suivant. Jacques de la Verne, seigneur d'Athie, fils de Bénigne, fut décapité par ordre du duc de Mayenne, à cause de son dévouement a la cause du roi Henri IV. H avait assisté aux états de Bourgogne, en l'année 1581.

Armes: D'azur, à trois demi-vols d'or, mouvants d'une rose de gueules en abîme. Devise : etrnum letnpus.

La VERNE; maison ancienne et illustre, de race chevaleresque, distinguée par ses grandes alliances, ses grades et ses services militaires. Elle tirait son nom de ses fiefs , village et château delà Verne, au comté de Bourgogne, bailliage de Baume. On trouve dans les dépôts d'actes publics et particuliers beaucoup de titres constatant que les seigneurs de ce nom se sont signalés dès le quatorzième siècle dans les armées de Bourgogne, où ils ont fourni nombre de chevaliers et d'hommes-d'armes. Les premiers seigneurs de ce nom , dont on trouve des actes, s'ont Pierre de la Verne, chevalier, bienfaiteur de l'abbaye du Lieu Croissant, vers 1140, Renaud et Jean, témoins de donations, à celle de Bellevaux, en 1178 et .1180 ; mais depuis Guy et Jean, de la Verne , chevaliers, en 1290 et i3o5, les documents sont extrêmement multipliés, et prouvent que cette maison depuis Guidon, grand prieur de l'abbaye noble de Baume, en 120,0, fut de toute ancienneté admise dans tous les chapitres nobles, donna des chevaliers de Malte, depuis 1^72, et de SaintGeorges, vers cette même époque.

Services. Un grand écuyer, général du comté, plusieurs généraux, lieutenants-généraux, et sergents-générauxde bataille, et mestres-de-camp d'infanterie de 3,000 et de 2,000hommes, et de cavalerie, des gouverneurs de Limbourg, de Dôle, du fort Saint-Philippe, d'AnMret, et des commandants de places fortes, tant au service de S. M. C., que de l'empereur. On doit remarquer Antide,

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