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d'Irlande, où son nom s'écrivait jadis Water ou Walhers. Dans tous les actes que celte famille a passés en France depuis trois siècles, on le trouve orthographié alterna- livement Vaterre, Guerre A Vathaire. On voit un Richard Water au nombre' des chevaliers et» autres seigneurs, qu'Henri VI, roi d'Angleterre, envoya, l1an i434 et l'an i449* pour traiter avec les ambassadeurs du duc de Bourgogne et des quatre principales villes de Flandre (1) La famille de Vathaire a été maintenue dans son ancienne extraction noble, par sentence du bailliage de Vezelay, du 27 janvier i655 et par jugement de M. Phélyppeaux, intendant en la généralité de Paris, du 22 février 1701, sur preuves filiatives établies depuis Michel de Vathaire, qualifié écuyer, seigneur de Champcorneille, dans un acte de 1527. Ses descendants ont constamment suivi les, armes dans les montres et bans de la noblesse, dans les compagnies d'ordonnance, et autres corps de gentilshommes; et, depuis la formation des régiments , ils ont donné des officiers supérieurs et de divers grades dans ceux d'Auvergne, de Cambrésis , de Nice, de Normandie, d'Orléanais, de Rouergue; enfin dans l'artillerie et les dragons. La branche aînée, dite des seigneurs de Boistaché, s'est éteinte vers la fin du dix-septième siècle, ou au commencement du dixhuitième. Celles qui subsistent encore sont, i°. les seigneurs de Montreparé;*" les seigneurs de Charmoy; 3° les seigneurs de Guerchy ;4° le rameau de Vathaire du Fort. Ces diverses branches ont contracté des alliances directes avec les familles d'Assigny, de Bellanger de la MotteRebourceau, de Biencoùrt, de Blondeau , de Boisselet, de Burdelot, le Caruyer de Beauvais , de Crécy, de Dampierre , du Faron , Gauné de Cazau , de Laveine, .de.'Lenfemat~,i>de Lueiot,, de.monceaux', de Mullot , Potherat de Billy, de Villeneuve, etc,, etc, {On peut consulter, pour la généalogie de cette famille, le tome XVm du Jfubiliaire universel de France.

Armes : D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois quinteftnilles d'argent. L'écu accolé de deux palmes, et timbré d'une couronne de comte.

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• '(V) Catalogue des Rôles français, gascons et normands, ''Conservés aux archives'de la tour de Londres, tom. H, pp. a83 et 322.

DE VAUCLEROIS, seigneurs de Courmas, de Iai Ville-aux-Bois, de Neuflize, de Guerche, en Champagne, et au pays de Luxembourg; famille ancienne et distinguée, originaire de Brie, qui, lors de la recherche, a été maintenue par M. de Caumartin, intendant en. Champagne, au mois de janvier 1668, sur preuvej remontées à Gilles, seigneur de Vauclerois , en Brie, vivant vers 1480, époux de Jeanne de Corbon, et père de Ballazar de Vauclerois,, écuyer, qui épousa, i°. Marguerite d'Enghien , veuve de Ferry de Vaudemont, écuyer, seigneur du Perche, dont il avait une fille nommée Marie, suivant un acte du 5 avril i52g; do. avant le 36 mars 1551 , à Madelaine de Capoulet, dont il eut Edme de "Vauclerois, seigneur de Vendières, qui a continué la lignée , et Louis de Vauclerois. Cette famille a donné un capitaine de quatre cents hommes pour le service du roi Henri IV dans la ville de Reims; deux gouverneurs de Château -^orcien , chevaliers de Tordre du Roi, et plusieurs MBciers, morts sous les drapeaux; et s'est alliée aux familles de Bettenhoven, de Bohan du Bac, Cauchon de Neuflize, de Cobreville, Ferret d'Oiry, de Goujon de Thuisy, de Lorisse de Corneilles, de Pouilly, de Reiffemberg de Morhais et de Buttembach , de Suzanne de Te*ny, etc., etc.

Antoine de Vauclerois de Neuflize, capitaine au régiment' de Royal-Pologne, cavalerie , et chevalier de. Ùordrë loyal et militaire de Saint-Louis, père de Henri de Vauclerois, chevalier, avait pour sœur Louise de Vauclerois de Neuflize, épouse de Louis-EtienneBecquin de Suzemnnl, major du régiment Royal-Pologne, cavalerie, et chevalier de Saint-Louis. De ce mariage est née Anne-Louise-Charlotte-Alexis-Alexandrine-Adélaïde Becquin de Suzemont, mariée à François Guérin , vicomte d'Etoquigny, lieutenant général des armées du Roi, commandeur de l'ordre royal de la Lcgion-d'Honneur et chevalier de Saint-Louis.

Armes de Vauclerois : D'argent, à l'anille de sable.

De VAUDREY, maison illustre éteinte de nos jours, très-marquante entre les plus distinguées de l'ancienne chevalerie des deux Bourgognes. Elle tirait son nom de la terre et châtellenie considérable de Vaudrey, près d'Axbois , au comté de Bourgogne.

Cetle_maison , célèbre par le grand nombre de chevaliers et de capitaines qu'elle a fournis, également distingués par leur expérience et leur valeur, remonte à Charles, sire de Vandrey, chevalier, gentilhomme, accompli par sa valeur, son adresse et sa bonne miné, qui jouissait de ta plus grande faveur sous Hugues, premier duc de Bourgogne, en 1075. Elle a formé plusieurs branches t qui se sont alliées aux familles les plus illustres. Elle a donné plusieurs généraux à la tète des armées en Espagne, en Empire et en France; et aux ducs et comtes de Bourgogne, grand nombre de chambellans, échansons, écuyers d'écuries, tranchans et panetiers , conseillers d'état , grands-maîtres et généraux d'artillerie , grands écuyers, grands baillis, chevaliers d'honneur au parlement; enfin , des chambellans et chevaliers de l'ordre du Roi de France. On trouve dans la plupart des abbayes, de^émoignages, depuis le onzième siècle, de leurs libéralités, et surtout dans les nécrologes des abbayes nobles des deux sexes , des preuves qu'ils y ont été reçus et jurés dès les treizième et quatorzième siècles; à Lyon , depuis i^g5, à Remiremont, dès l'an i5oo , et en grand nombre à Malte , depuis 1470; et qu'ils ont donné dix-sept chevaliers de Saint-GeoVges depuis 1470, dont un gouverneur de ce corps illustre de noblesse.

■ Les principales alliances de cette maison sont avec «•lies d'Aecolans, d'Achey, d'Andelot, d'Arlay, d'Aussonville , de Barberot , de Beaojeu, de Blicterswick , de Bourgogne, de Brun, deChalans, de Chauffourg , de Clermoiit, de Conflans, deDrée, d'Estavaié, d'Ex— terno , de Fay, de Fromentes, de Grachaux , de Gram— mont, de Granges , de Gruffi, de Goux , d'isque , de Largentière , de Laubespin , de Méligny, de Loisy, de Montboson , de Montgommery, de Montot de Saint— Phal, de Montreuil , de MorWrichard, de Montsaugeon, d'Orsans , de la Pain , du Plessis de Saint-Memin , de Presentevilers , de Quingey, de Ray, de Rose , de ma-. sillon,'de Uotçmbourg, de Salives, de Saluées, de Sforces, de Sorans, de Soyecourt, deTéringue, de Veère, de la Verne, de Vy, de Willafans, etc.

Armes : Coupé, emmanché de gueules sur argent.

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T)cvîse t Taivalu, vaux et vaudrey. Un mauvais plaisant ajouta le mot rien à celle devise; mais il n'en aurait pas Lien saisi le sens , si, comme on l'a prétendu , les roots valu , vaux et vaudrey étaient les noms dé trois terres possédées par cette maison, k laquelle il n'a matïqué aucun caractère de grandeur et d'illustration.

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De VENANT D'ivergny, marquis de SainteCroix, par lettres-patentes d'érection du mois d'octobre i744i et marquis d'Ivergny par autres lettres-patentes du mois de mai 17H9. Cette maison est trèsancienne, et paraît avoir pris son nom d'une terre située près d'Etréchy. Elle est connue par filiation depuis Jacob de Venant, seigneur de Laghes, vivant vers l'an 1290. Ses descendants ont constamment suivi les armes avec distinction. L'un, commandeur de Volepes et de Burgos, en l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, dit de Malte , fut ambassadeur ordinaire aux Pays-Bas , et extraordinaire vers l'empereur Rodolphe II , à l'ocea*sion du décès de l'impératrice. Jeanne-Elisabeth de Venant, fille du marquis de Sainte-Croix, et tante du dernier marquis d'ivergny, né le 23 août iyjA, mort officier au régiment du Roi, pendant l'émigration, 'épousa Jean-Antoine de Dampmartin, chevalier, G- j»neur de Cohor°ues, capitaine au régiment de Limosin , infanterie, commandant pour le Roi de la ville dUzèj, dont est issu Anne-Henri, vicomte de Dampmartin, maréchal-dc-camp , chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis , membre de la chambre des dé-r putés. Les autres alliances des Venant , sont avec les maisons de Belvalel-de-Famechon,Binot-de-Wignacourt, de Boisse, de Bosquet, de Boulingies, de Biuriy-de-la-*ïour -d'Aiguës , de Chastelier-du-Mesnil , Dais,-de Hârchies, de Hainaull, Quarré de Saint-Martin , de Rosa-de-Gouy, de Thiécelàine , de Torcy, de Baudre* court, etc.

Armes : D'or, à la bande componée d'hermine et de gueules de sept pièces, accompagnée de deux fleurs de lys d'azur. Couronne de marquis. Supports deux griffons,

VENNES; noble et ancienne maison de race chevaleresque et d'origine baronnalc, qui tirait son nom d'un vaste canton composé d'un bourg et de nombre de villas ges , tous dépendants d'un château fort considérable du nom de Vennes, qui les dominait. On trouve dans les cartulaires de Mont-faucon et de Neufchâtel, archives de la chambre des comptes , de l'oflicialité, de plusieurs abbayes, et autres particulières, grand nombre de chartes sur les sires de Vennes, depuis le onzième siècle, notamment des donations faites par Guillaume Gamme et Villaume , sire de Vennes, à l'abbaye du lieu Croissant (dite depuis des Trois-Roys) , de rti3o et n34; 20. un traité de paix passé en 1238, par monseigneur Othes, sire du Fort château de Termes, chevalier, et le, comtes et sires Aîné et Huë de Montbéliard et de Belvoir; 3°. un échange de seigneuries entre Aimé , sire de Montbéliard, et Guillaume , sire de Vennes, de 12G4. Parmi les personnages les plus recommandables de cette maison , on remarque Othes de Vennes, abbé de SaintPaul, en 1338; Hugues, sénéchal de cette abbaye, m 1261; Jean de Vennes, reçu chevalier de Sainl-Georges à l'époque de la première restauration de ce corps illustre de noblesse, au quatorzième siècle; Guyelte, et Agnès de Vennes, dame de l'abbaye noble de Baume, en i366 Les auteurs de la province, notamment Hollut, dom Plancher et Dunod, font aussi mention de ,cette maison, et ce dernier cite, page 161, que la terre de Vennes est une ancienne baronnie du pays, composée d'un grand nombre de villages, dont le château, appelé aussi quelquefois Chastelnèuf, est à la source du Dessoubre, et a pris son nom de Vennes, d'un mot celtique , qui signifie montagne. Cette antique maison, éteinte dans le commencement du quinzième siècle, eut une branche qui'prit, depuis i25o jusqu'en 1369, le titre de dunzel ou damoiseau de l'Auzanne , et qui, comme les autres branches, contracte constamment de grandes alliances. , 1

Elle portait de gueules à la fasce d'or. ,

LE VER, marquis de Caux, seigneurs d'Anchy, de Framicourt, de Bernapré et de Halloy; maison d'origine de chevalerie de Picardie, et l'une des plus distinguées en cette province , par ses services et ses alliances. Elle a pour auteur Hugues le Ver, qui fut maïeurd'Abbeville, aux années 1194» "97 et <3o3. Cette charge, la plus

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