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M. le chevalier le Provost de Rousseville; M. Potrin de la Morinière, pour le fief de Rousseville.

M. Cordier de la Malherbière , pour son fief de SaintOuen des Bézaces.

M. Frestel de Saint-Clair, représenté par M. Conseil, pour son fief de Saint-Clair.

M. de Bechevel duCatel, représenté par M. de Banville, pour son fief de Saint-Marlin de Bbgny.

M. de la Gonnivière du Breuilly; M. Godard de Condeville, pour leur fief de Saint-Louet.

M. le Provost, représenté par M. le Provost de SaintJean; M. le Provost de Rousseville , pour leur net de Saint- Jean des Baizans.

M. le Gohier de Précaire, représenté par M. de la Marre , pour le fief de Guillaume.

M. le chevalier deCiresme, pour son fief d'Auvrecy et autres.

M. le Joly de Villiers , représenté par M. Blouet , pour son fief de Villiers-Fossards.

M. Bernard de Bricqueville, représenté par M. de Bonenfant, pour son fief de Mesnil-au-Parc

GENTILSUOJIMES NON - POSSÉDANT FIEFS,

MM.

Hue de la Roque.

De la Gonnivière Desmares. ,

De Loucelles de. la Hurtandière,

Grosourdy de la Verderîe.

Brébisson.

De la Motte de Briant.

Thomas-François Duhomme.

De la Bazonnière.

Le Forestier d'Hérouyille.

Le Chartier de la Paidoyère de la Bézace.

Le Chartier Dumesnil de la Bézace.

Le Chartier de Thorigny.

»E THUISY. La terre de Tbuisy, située dans la généralité de Châlons, en Champagne, et à laquelle était attachée la dignité héréditaire de sénéchal de lleims , dont elle est distante de trois lieues et demie, a donné son nom à une maison chevaleresque, également distinguée par son ancienneté et ses alliances. L'Histoire de Reims, par Anquelil, tom. 1er. , p. 2S0, rapporte que le sénéchal de Reims était grand-maître de la maison des archevêques, qui, dans les siècles reculés , étaient des espèces de souverains très-puissants et très-redoutables. Le sénéchal rendait en leur ni m la justice, et conduisait les vassaux à la guerre. Le cheval que montait l'archevêque lors de son entrée,appartenait au sénéchal, ainsi que ses éperons et sa vaisselle d'argent. Il est fait mention du sénéchal de Reims , dans une charte de l'an n 17; ses droits ont été reconnus dans tous les dénombrements de la terre de Thuisy et de ses dépendances, jusqu'à l'époque de notre funeste révolution, et ont été exercés jusqu'en 1622. Parmi ceux de ces droits qui peuvent donner une idée de l'éminence de cette charge , on remarque celui qu'avait le sénéchal de venir, lui troisième , avec trois chevaux, trois chiens et trois oiseaux, chez l'archevêque, trois jours par semaine. On devait lui fournir la chandelle de nuit en cire jaune et en pain.

Liard Ier. , seigneur de Thuisy, chevalier, sénéchal de Reims , fut présent en cette qualité , au contrat d'acquisition delà seigneurie de Sept-Saulx, faite par Henri, archevêque de Reims, frère du roi Louis-leJeune, des abbé et religieux de Saint-Basic, en l'année H71. La postérité d'Erard Ier. a subsisté avec éclat pendant quatorze générations, et s'est éteinte en 1IJ57 , après avoir contracté des alliances directes avec les maisons de Beaumont - Saint -Etienne, de BesannesSapigneul, de Bethenïville, Cauchon de Sillery, de Chevriers de Saint-Mauris, de Condé , de Coquelet de Chéry, de Creil, Cuissolte de Gizaucourt, de Fayel , Godet-d'Escury, de Graneey , Hocart de Vaux , de l'Hôpital, de Maire , de Marisy , Moet , Mole, de Pacquart, de Prône-d'Ardenay , de Saint-Remy , de Roque de Rruuillct, de Véelu , etc.

Jeanne de Thuisy , devenue , après la mort du dernier de ses deux frères , en 155^, dame de Thuisy, de Vraux, de Plivôt, et des Maisneux, épousa i0., le 27 octobre i5io, Jean de l'Hôpital, écuyer, seigneur du castel et de Duisel, dont postérité ; i". , en i5iy, Nicolas Goujon, ecuyer, seigneur de Thou-sur- Marne, auquel elle porta la plus grande partie des biens de sa maison, avec le titre héréditaire de sénéchal de Reims. Nicolas était fils de Jean Goujon, IIe. du nom, écuyer , seigneur de Marqueny et de Coigny et de Marie Moet. Cette dernière se remaria en dira ( le même jour que Nicolas, avec Jeanne de ïhuisy), avec Pierre 111, seigneur deThuisy, père de ladite Jeanne, dont elle fut la troisième femme. Jeanne de Thuisy, fut la quatrième de Nicolas Goujon , et la seule dont il ait eu des enfants.

Armes: de gueules, au sautoir engrêlé d'or; cantonné de quatre fleurs de lys d'argent.

Voyez le tome Ier. de l'Histoire généalogique et héraldique des pairs de France , des grands dignitaires de 1^ couronne, et des principales familles nobles du royaume.

De THUMERY , maison ancienne et distinguée, originaire du Soissonnais , répandue successivement en Lorraine, en Picardie, en Normandie, en Beauce et en l'isle de France. Elle s'est également rendue recommandable dans les armes et dans la magistrature; a donné plusieurs officiers-généraux décorés, des officiers de tous grades, des ambassadeurs, des conseillers d'état et d'autres personnages de marque. Elle a fourni les branches, i°. des seigneurs de Boissise, éteints en 1744? 2°des seigneurs de Dampierre, puis de la Mathe, éteints après l'an 1670; 3". des seigneurs de Villacourt, et de Soutaucourt, marquis et comtes de Thumery, existants; 4°-^es seigneurs de la Combe , éteints en 1677; 5°. des seigneurs de Iioquencourt et de Chatignonville , éteints; (P. des seigneurs de Menildon, éteints en i63g. La filiation de cette ancienne maison, établie sur ses.titres originaux, sur les divers jugements de maintenue , rendus en sa faveur, et sur les preuves qu'elle a faites pour l'ordre de SaintJean de Jérusalem , dit de Malte , remonte à Jean de Thumery , écuyer, seigneur de Thumery, seigneur châtelain de Saint-Gobin , en Picardie, vivant en 1360. Tous les membres de celte maison , existants en 1790 , ont émigré et ne sont rentrés en France qu'après le licencîment de l'armée des princes, en 1801.

Armes: D'azur , à la croix écartelée d'or et d'argent, engrélée, cantonnée de quatre boutons de rose au naturel. Tenants et cimier : trois pucelles de carnation.

DE T1LB0URG, en Cambrésis. La terre Seigneuriale de Tilbourg, de l'ancien domaine des sires de Malines , de la maison de Beitout, paraît avoir donné son nom à une famille décorée de la chevalerie dès le treizième siècle , et dont était Guillaume de Tilbourg, chevalier, seigneur de Transloy, en Cambrésis, vivant en «3io. On ne trouve plus de traces de ce nom après la fin du quatorzième siècle. •

Armes : D'argent , à trois pals d'azur; au chef de gueules, chargé d'un bois du champ.

Le TONNELLIER De BRETEUIL, famille illustrée par ses services et ses emplois distingués. Elle est originaire du Beauvaisis. Les preuves faites à Malte, lé i3juin 16:19' Par Antoine le Tonnellier, en remontent la filiation à Claude leTonnellier (quatrième aïeul d'Antoine), sieur de Conti, vivant en i5o2, père de Jean leTonnellier, sieur deConii et de Breteuil, et celui-ci, d'Etienne le Tonnellier, sieur des mêmes lieux, conseiller au grand conseil, mort après i58o.Cetie maison a produit un grand nombre de conseillers au parlement, au grand conseil, à la cour des aides, etc.; quatre maîtres des requêles , quatre intendants de provinces, quatre conseillers d'état, un colonel, deux mestres-de-camp, et quantité d'offieiers d'infanterie et de cavalerie, la plupart décorés de l'ordre royal et militaire de Saint-I.ouis; deux gouverneurs de places, un chef d'escadre, deux maréchaux de camp des armées, un directeur, un contrôleur-général et un intendant des finances; deux ministres d'état, un commandant prévôt et maître des cérémonies des ordres du RoiT un envoyé extraordinaire près les princes d'Italie, ea 1682', depuis introducteur des ambassadeurs et princes étrangers', et, fis, un ambassadeur en Russie, en 1760 , en Suède, en 1763, auprès dès états généraux des Provinces-Unies, en 1767, puis ambassadeur extraordinaire en Autriche, et chevalier des ordres du Koi; un préfet, etc.

La seigneurie de Fontenaf, fut érigée enr marquisat, par lettres du mois de février 1691 , regiMrées le 27 mars suivant, en faveur de François le Tonnelier de Breteuil conseiller d'état. Cette maison a possédé en outre les baronnies de Boitron, d'Escouché et de PreuillV; Cette dernière, première baronnie de Touraine. Elle a, dans les actes publics et brevets de nos Rois, les titres de comte , de vicomte et de baron de Breteuil, depuis deux siècles. Dans la prélature, elle compte un évoque de Boulogne-sur-mer, en 1681 , un évêque de Rennes , grand-maître de la chapelle du Roi , décédé le 24 avril 1732 ; un évêque de Montauban , sacré en 176.3 , etc.

Cette maison a formé sept branches principales; to. les seigneurs de Conti, du Boullay et d'Achères, éteints après l'an 1731 ; 20. les barons de Breteuil et de Boitron, marquis de Fontenay-Tresigny, sires de Villebert, éteints le 4 décembre 1771; 3°. les seigneurs de Chanteclerc, comtes et vicomtes de Breteuil, existants; 4°. les barons de Preuilly, premiers barons de Touraine, éteints le 2 novembre 1^07; 5°. les barons d'Escouché , éteints en 1719 ; 6°. les seigneurs de Voyennes et d'Abins, éteints le 20 septembre 1732; 70. les seigneurs de Charmeaux, éteints le 24 octobre 1709.

Les alliances directes de ces diverses branches, sont avec les maisons et familles d'Albert de Sillans, Amelot de Carnetin , d'Aubray de la Provenchère, de Bailly , de Bernard de Torcy, Beroul de Troisvilles, Boileau de Chauvigny, de Bonnechose, Briçonnet de Glatigny, la Briffe d'Amilly , Brion de la Piene, de Calonne de Courtebonne, Charpentier d'Ennerj, le Charron d'Evry, du Châtelet-Lomont, de Choiseul-Praslin , de Clermont-Tonnerre, de Cochart de Chastenoye , Cottin de Fontaine, le Court de Cressé, le Fevre de Caumarlin, le Fevre de Milly, de Froulay , Gaultier de Cbiffreville T Goujon de Gasville, Goyon de Matignon , Grangier de Belesme , le Gras d'Azy, de Hautecourt, le Maire de Courtemanche, Mangot de Villeran, de Monry, le Noir de Moquesoucy, O'Brien deClarc, Parât de Montgeron , de Pons de Rochefort, Poussineau. d'Abins , Rogier de Neuilly, de Rohan-Montbazon, de Rousselet, de SaintBlimont, Sanguin de Fontenay , de Siry de Marigny , Sopilre de Luciennes , Testard de la Guette, via de Gaillon , etc., etc.

Armes : D'azur, à l'épervier essorant d'or. Couronne de comte. Supports : deux épervier» essorant d'or. Devise : Nec spe , nec metu.

TORTEQUENNE , village en Artois, situé à deux lieues de Douai , qui a donné son nom à une maison

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