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Impérial de la Croix-Etoilée de Marie-Thérèse," etc. Les alliances directes de la maison de Saint-Maurisen-Montagne, toutes contractées dans des races d'ancienne chevalerie, sont entr'autres, avec les d'Aigremont, d'Alemand - Molprey , d'Ambly , d'Andelot, d'Antigny, d'Aroz, d'Aubert, de Bauffremont, de Beaujeu ; de la Beraudière, de Blandans , de Blicterswick, le Bœuf de Guyonvelle , de Boigne , de Boult, de Breurey, de Bustal, de Champagne , de ClaironSaffres, de Coinctet-Châteauvert, de Colombier, de Courbessaint, de Crosey , de Cusance , de Damblin , de Diesse,de Durnes, d'Epenoys, d'Eshierres, d'Esnans, de Faletans, du Bourg , de Frohberg, de Gilley, de Gourcy, de Grammont-Granges, de Grivel-Perrigny, du Houx-Vioménil, de Huard, Huot-d'Ambre, de Jasnay, de Jouffroy , de Jussey, de Lallemand-Bellemont , de Leugney , de Ligniville , de Mareuchef, de Méligny, de Mellingen, de Montjoye, de Mont-SaintLigier, de Monturéux-Ferrette, de Moustier , de Muplans Ale Neuvelin , de Nogent-le-Roy de Noidans, d'Oncourt, d'Orsans, d'Oyembrughe-Duras , de Pardessus , de Poligny, de la Porte, de Précipiano , a Provenchères , de Quadt - l'Andskrone , Quevert de Montjoux , de Raigecourt, de Rénédalle , de Rouger mont, de Saint-Vincent, de Saulnot, de Séroz , de Sibricht , de Thuillerre , de Tramelay, de Trévilliers, de Valonne , de Vaudrey, de Vennes, de la Verne, de Villers-la-Faye , de Vy, de Willafans , etc., etc.

Armes: De sable , à deux fasces d'argent. Couronn» de marquis. Cimier: Un maure issant de carnation , tenant de la main dextre un badelaire, et de la senestre une banderolle , portant pour cri : Plus de deuil que de joie. L'écu posé sur deux bannières ou panons aux armes de Saint - Mauris, passés en sautoir. Tenants : deux maures de carnation, ceints et tortillés l'argent, ayant chacun un badelaire à la main. Devise : Antique, fer et fans tache.

De SAINT-REMY De VALOIS, en Champagne, Ijranche naturelle de la maison de France, formée par Henri de Saint-Remy, fils naturel du roi Henri II, et a Nicole de Savigny, dame de Fontette, de Noë, etc., mariée depuis avec Jean de Ville, chevalier de l'ordre du Roi. Elle fit son testament le 12 janvier I5qo, dans lequel elle déclare que le roi Henri II lui avait donné en i558, pour son fils Henri, Monsieur, une dot de trente mille écus sol. Henri III, par lettres du i3 février Eh? , lui fit payer cette somme, dont elle donna quittance le 26 du même mois. Voyez l'Histoire généalogique de la maison de France, par le P. Anselme, tom. I, pag. i36 ; et l'Histoire de France, du président Hénaut, troisième édition in-^°., pag. 3i£.

Henri de Saint-Remy, qualifié haut et puissant seigneur, chevalier, baron de Fontette , seigneuc de Noë, de Beauvoir, du Châtcltier, etc., chevalier de l'ordre du Roi , gentilhomme ordinaire de sa chambre, colonel d'un régiment de cavalerie et de gens de pied, gouverneur de Château- Villain , épousa, par contrat au 3i octobre i5go , haute et puissante dame Catherine de G , veuve de Claude de Franay, seigneur de Louppy, chevalier de l'ordre du Roi, et fille'd'honoré seigneur Jacques de Luze , aussi chevalier du même ordre, et de dame Michelle du Fay. Leur fils unique, René de Saint-Remy de Valois, qualifié haut et puissant seigneur, chevalier, baron de Fontette, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, capitaine de cent hommes d'armes, mort au mois de mars i663 , a formé deux branches, l'une éteinte dans la personne de Jacques de Saint-Remy de Valois , lieutenant des vaisseaux du Boi, commandant la frégate de Sa Majesté, la Surveillante, qui fit ses preuves devant M. d'Hoxier, le 6 mai 1776 , mort à l'île Bourbon, le 9 mai 1785; l'autre subsistante en plusieurs rameaux , dans les environs de Troyes et dans cette ville même.

Premier Rameau.

Jean-Géraud de Valois Saint-Remy, né à Troyes, en 1734, marié en 1756, a eu, entr'autres enfants aujourd'hui vivants:

i°. Charles de Valois Saint-Remy, né à Troyes, le 20 avril 1760 , baron de Fontette , père des enfants qui suivent :.

A. Henri de Valois Saint-Remy;

B. Charles de Valois Saint-Remy, au service dans le 2e. régiment de la Garde royale;

C. EtiennerMelchior de Valois Saint-Remy;

D. Elisabeth de Valois Saint-Remy;

£. Adélaïde-Olympiade de Valois Saint-Remy; F. Marie-Sophie de Valois Saint-Remy.

a0. Nicolas-Jérôme, comte de Valois Saint-Remy, né à Troyes, en 1763, chef de bataillon retraité, chevalier de Tordre royal et militaire de SaintLouis;

3°. Pierre-Géraud de Valois Saint-Remy, né à Troyes , en 1767, prêtre, protonotaire apostolique, desservant de Vauchassin et Bercenay-enOthe , membre du comité cantonné d'Estissac;

4°. Marie-Madelaiïie de Valois Saint-T\emy,née à Troyes, en 1762;

5°. Etiennette-Thcrèse de Valois Saint-Remy.

Deuxième rameau.

Nicolas de Valois Saint-Remy, néàTroyes, en 17^0, frère de Jean-Géraud, ancien capitaine d'infanterie, chevalier dé Tordre royal et militaire de Saint-Louis, mort après 1786 , père de:

Pierre-Nicolas de Valois Saint-Remy , pensionné du Roi , qui a deux demoiselles.

Armes : D'argent, à la fasce d'azur, chargée de trois fleurs de lys d or.

De SALIES, Salies - Lelme , Salies- Duhau, SalinIs ; diverses branches d'une même famille , qui, d'après une tradition constamment reçue, et quelques titres fort anciens, est originaire de la ville de Salies, en Béarn; tradition confirmée par un droit sur la fontaine saline de la ville de Salies, dont a joui la l>ranche aînée jusqu'à l'époque de son extinction.

La maison de Salies a rempli les emplois les plus éminents du sacerdoce et de la magistrature; elle compte aussi dés services importants dans l'épée. Elle a eu des possessions considérables, entr'autres, celle de Gers, la vicomte de Sadérac et la terre noble de Lelme. Ses différentes lignes se sont constamment alliées à la noblesse la plus illustre de sa province; et dans leurs parentés immédiates, on distingue les maisons d'Espalungue, de Baillenx, d'Esquille, de Blachon, de Momàas, toutes d'ancienne chevalerie.

Gaillard de Salies, évêque de Dax en 1221, eut pour successeur, en ia33, Guillaume de Salies. Arnaud de Salies, évêque de Couserans en 1^2^ et i^25 , siégeait à Lescar en Gay. Jean de Salies-Duhau, abbé de la Ronce , frère de M. Duhau, procureur-général du parlement, fut sacré évêque de Lescar, le 7 décembre i658, et mourut le 18 avril 1681, âgé de quatre-vingt-sept ans; il était aussi aumônier du Roi.

Henri de Salies, filleul de Henri IV, roi de France, fut un officier célèbre. Pierre de Salies, protégé du grand Condé, arrêta l'armée ennemie dans un fond, avec six cents hommes. Guillaume de Salies fut lieutenant-colonel dans le régiment de Piémont. Il fut l'auteur de la branche de Salinis, établie à Morlàas. Son article suivra.

David de Salies fut avocat-général à la chancellerie de Navarre, avant son union au parlement de Pau, et depuis procureur-général au même parlement. Il assista en cette qualité à l'assemblée générale des notables du royaume, tenue à Nantes, en i63o, et s'y distingua par ses lumières, sa fermeté et son zèle pour le service au Roi et de l'état (1). \

De toutes les branches de cette maison , la seule qui subsiste est celle de Salinis, domiciliée à Morlàas , près Pau, vers la fin du dix-septième siècle.

Guillaume de Salles (2) ou Salinis, lieutenant-colonel

(1) Voyez le Dict. généalogique imprimé chez du Chêne , à Paris, édition in-12 , de 1761, tome VI ou VII, pag. 353.

(2) Guillaume de Salies changea la terminaison de son nom pour se distinguer de ses frères aînés; c'était assez l'usage dans le Béarn , que les cadets prissent la terminaison latine de leur nom : ainsi, de Cazaux, Cazalis; de Bordes, Bordis; de Salies, Salinis, etc

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