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« mais en valeur et en mérite. A dieu, l'article BARYE? Car enfin, quel est le a passant, retire-toi, je ne t'en puis but de l'art? Est-ce l'imitation pure a dire plus, sinon que tu laisses jouir de la nature? Non certes. Et ici, pour de repos

celui qui en son vivant n'en compléter ce que nous avons déjà dit « eut ni d’aise, ni de plaisir, ni de con sur cette question, nous croyons de « tentement. Dieu soit loué pourtant voir citer un passage de Hegel (*). « du tout et de sa sainte grâce. » « Si l'art avait pour but l'imitation de

BRARD (C. Prosper ), ingénieur la nature, l'homme ferait une seconde de l'école des mines de Paris, a publié fois, autant que ses moyens le lui des écrits estimés sur la minéralogie. permettent, ce qui existe déjà dans la On lui doit une partie de la collection nature. Or, on peut dire d'abord que minéralogique du Muséum d'histoire cette répétition est inutile, puisque ce naturelle.

qui nous est offert en spectacle dans BRASCASSAT (J.), peintre de pay

un tableau ou sur la scène, nous pousage et d'animaux, né à Bordeaux le vons tout aussi bien le voir dans nos 30 août 1805, élève de Richard, rem- jardins ou dans nos maisons; et nonporta en 1825 le second grand prix seulement c'est un travail superflu , de paysage historique sur le sujet de la mais un jeu qui accuse à la fois l'orChasse de Méléagre; et de Rome, où gueil de l'homme et la vanité de ses ilétaitallé terminer ses études, il envoya efforts. L'art est limité dans ses moyens à l'exposition, en 1827, Mercure et År. de représentation, il ne produit que gus, paysage historique, et trois vues des illusions imparfaites, dont un seul d'Italie. Il exposa également, en 1831, sens est dupe. A la place du réel, quatre autres paysages; enfin , sept vivant, il met le mensonge hypocrite nouvelles productions vinrent encore,

de la réalité et de la vie. C'est dans ce en 1833, consolider la réputation nais sens que le mahométisme ne souffre sante de M. Brascassat. Dès 1831, pas les images. Un Turc, à qui Bruce cet artiste avait exposé un paysage présentait un poisson peint, après un avec animaux (brebis); mais, en 1834, moment de surprise, lui fit cette son Taureau se frottant contre un question : « Si ce poisson, au dernier arbre et son Repos ďanimaux sem- jour, se lève contre toi et t'accuse en blèrent décider sa vocation; et de ces termes : Tu m'as donné un corps, puis, il paraît s'être voué exclusive- mais point d'âme vivante, que lui rément au genre de peinture que certains pondras-tu ? maîtres fiainands ont si heureusement « On rapporte plusieurs exemples cultivé. En effet, on a encore admiré d'une illusion parfaite produite par les au salon de 1837 sa Lutte de taureaux, représentations de l'art. Les raisins de où l'on remarquait un dessin vrai, une Zeuxis ont été donnés par l'antiquité connaissance parfaite du sujet, et un comme le triomphe de l'art, et depuis coloris chaudet naturel. Enfin, plu comme le triomphe du principe de sieurs autres tableaux représentant des l'imitation, repos, des pâturages, des paysages « Mais au lieu de louer de tels ouavec animaux, des parcs et des étu vrages pour avoir trompé des animaux, des, exposés cette même année, en ne devrait-on pas plutôt blâmer ceux 1838 et en 1840, ont prouvé que le qui croient élever ainsi bien haut la talent de M. Brascassat ne fait que dignité de l'art, en lui donnant pour s'accroître dans le genre qu'il a choisi. but suprême un effet d'une nature

Mais pourquoi M. Brascassat a-t-il aussi inférieure ? » abandonné le paysage historique? pour Le bût de l'art n'est point, en effet , quoi a-t-il quitté une route où il pou de reproduire des scènes inutiles et vait devenir l'émule du Poussin, pour sans résultats, mais bien d'instruire et entrer dans cette fausse voie où l'a sans doute entraîné ce sentiment de natu (*) Cours d'esthétique, t. I, p. 37, trad. ralisme que nous avons déjà blâmé à française.

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de concourir, comme un moyen puis- dramatiques qui jettent quelquefois sant, à l'accomplissement des desti de l'intérêt sur l'histoire des grandes nées du genre humain. Dans ce but , corporations du moyen âge. il doit créer, et l'imitation de la na Le premier titre qui constate l'existure ne peut être pour lui qu'une tence de la communauté des bras. simple règle qui le guide dans la for

seurs ,

est le feuillet dų registre d'E. me à donner aux objets qu'il repré tienne Boileau, où sont consignés sente. Or, si nous nous plaçons à ce leurs statuts. Ces statuts sont en pe. point de vue élevé, le seul qui soit tit nombre ; les prescriptions qu'on véritable, que deviendront pour nous y trouve ont toutes pour but de préles cuvres de M. Brascassat ? D'a venir, dans la fabrication et dans le gréables passe-temps, et une source de débit de la bière, les fraudes qui regrets amers, occasionnés par cette pouvaient porter atteinte à la santé pensée, que l'artiste qui a déployé tant ou à la morale publique. Tel était de talent dans la peinture de ces jolis l'objet des deux articles suivants : tableaux, s'il eût voulu continuer à se. « Nus cervoisiers ne puet ne ne livrer à la grande peinture, aurait pu, « doit faire cervoise, fors de yaue et au lieu de se faire à toute force le « de grain, c'est à savoir, d'orge, de Paul Potter de la France, devenir l'un « mestuel et de dragée; et se il y mês des artistes les plus remarquables de « loit autre chose pour efforcier, c'est notre grande école nationale.

« à savoir , baye , piment et pois reiBRASSAC, ancienne baronnie du sine, et quiconque y metroit aucune Quercy.

« de ces choses, il l'amenderoit au BRASSAC ( Jean de Galand, comte « roy de xx sous de Paris, toutes les de ), ambassadeur à Rome, sous le « fois qu'il en seroit reprins, et si seministère du cardinal de Richelieu, a « roit touz li brasins qui seroit faiz de laissé deux recueils manuscrits intitu « tex choses donez por Dieu. lés : Lettres et dépêches de M. de Nuz ne puet ne ne doit vendre Brassac, depuis le 20 octobre 1630 « cervoise ailleurs que en l'ostel ou en jusqu'au 2 juillet 1641, 2 vol. in-fol. « la brasse ; quar cil qui sont regraBRASSARDS D'ARMURE.

« tier (*) de cervoises vendre, ne les pelait ainsi, au moyen âge, des man « vendent pas si bones ne si loiaus, ches qui se joignaient à la cuirasse, « come cil qui les font en leur hos. lorsqu'elles étaient en fer, et y te « tieuz, et les vendent aigres et tournaient à demeure, lorsqu'elles étaient « nées, quar ils ne les scavent pas de mailles. On a renoncé en France, « met re à point; et cil qui ne les font depuis Henri III , à cette armure; « en leur hostiex , quand ils les enmais les Turcs s'en servent encore « voient vendre en ij leus ou en jij aujourd'hui.

« par la vile de Paris, ils ne sont pas BRASSEURS. C'était parmi les « au vendre, ne leurs fames, ains les brasseurs que le peuple des grandes « font vendre par leurs garçonnès pevilles de la Flandre allait chercher ses « tiz , en rues foraines, et si vont en chefs , quand il voulait , au moyen « tex leus et en tex tavernes li fol et âge , résister aux exigences de ses « li foles faire leurs péchiez (**). » tyrans féodaux. A Paris, le privilége Ces statuts furent renouvelés en de fournir des chefs aux émotions po 1489, en 1515 et en 1630. Ils fupulaires était réservé aux bouchers. rent confirmés en 1686, sous le Les brasseurs ou cervoisiers n'y règne de Louis XIV, et l'on y ajouta, jouaient pas un si grand rôle. Obscure

en 1714, quelques nouvelles prescripet peu nombreuse, leur communauté tions. ne remontait pas au delà du treizième siècle ; et, depuis cette époque (*) Revendeurs. jusqu'à nos jours, on ne trouve dans (**) Livre des métiers d'Étienne Boileally leurs annales aucun de ces événements éd. Depping, p. 29 et 30,

(

On ap

canon.

Au moment où la corporation fut BRAUNSBERG (combat de). Naabolie, il fallait, pour y être admis, poléon venait de gagner la bataille avoir fait cinq ans d'apprentissage, d'Eylau, lorsqu'il apprit qu'une divitrois ans de compagnonnage, et pré- sion russe, forte de dix mille hommes, senter un chef-d'oeuvre. Le prix du s'était portée sur Braunsberg, à la tête brevet était de vingt-quatre livres, et des cantonnements de l'armée francelui de la maîtrise de deux mille çaise; il donna sur-le-champ l'ordre quatre cents livres. On comptait, à la de l'attaquer. Le général Dupont fut même époque, à Paris, soixante-dix- chargé de cette expédition, et, le 26 huit maîtres brasseurs, dont le plus février 1807, il marcha à l'ennemi sur grand nombre habitaient le faubourg deux colonnes. Le général Bruyère, Saint-Marceau.

qui commandait la colonne de droite, BRAULT (Charles), archevêque rencontra l'ennemi à Raygern , et le d'Albi , naquit , le 14 août 1752, à poussa sur la rivière qui se trouve en Poitiers. Peu de temps avant la révo avant de ce village; la colonne de gaulution, il était professeur de théologie che l'atteignit à Villemberg. L'ennemi, à l'université de Poitiers. Ayant ési- chassé de ces positions, fut obligé de gré alors, il revint en 1802, à l'époque se replier sur le bois qui couvre du concordat , et fut pourvu de l'évê- Braunsberg ; il y tint ferme quelques ché de Bayeux. Il parvint à apaiser les instants ; mais le général Dupont , divisions qui troublaient son diocèse. marchant sur lui au pas de charge, Au concile de 1811, il fut du nombre l'eut bientôt fait fuir dans la ville, où des évêques qui se prononcèrent en il entra en même temps que lui. Les faveur des quatre articles regardés Russes perdirent dans cette journée comme le fondement des libertés de deux mille hommes et seize pièces de l'Église gallicane. Il fut élevé en 1823 à l'archevêché d'Albi, qui avait été BRAVADE, nom d'une fête que rétabli depuis le concordat de 1817. Charles d'Anjou institua en Provence, Sous l'empire, il avait été nommé ba en 1256, à son retour de la terre sainte, ron et chevalier de la Légion d'hon et qui consistait en un tir à l'oiseau , neur. Il fut créé pair de France par la suivi d'une procession où figuraient restauration, en 1827 , et mourut le l'élite de la bourgeoisie et le parle25 février 1833.

ment. Cette cérémonie se terminait BRAUNAU , petite ville forte sur par un feu de joie allumé au milieu de l’Inn, qui avait été cédée à la France la place publique par le tireur qui pour garantie de l'armistice conclu en avait remporté le prix. 1801, après la bataille d'Hohenlinden, BRAY-SUR-SOMME , petite ville de fut rendue par le traité de Lunéville. l'ancienne Picardie, aujourd'hui chefL'Autriche ayant de nouveau provo lieu de canton du département de la qué Napoléon, en 1805, une première Somme, à dix-huit kil. de Péronne. armée autrichienne fut anéantie à En 1210 , Philippe-Auguste acheta Ulm. Le maréchal Lannes arriva le cette ville de Guillaume, comte de 29 octobre devant le pont de Brau Ponthieu. En 1346, peu après la sannau ; cette place, qui avait été éva- · glante bataille de Crécy, Philippe de cuée par les Autrichiens, et qui se Valois s'y retira avec quelques troutrouvait parfaitement approvisionnée pes. Le duc de Suffolck "l'emporta en munitions et en vivres, se rendit d'assaut et la brûla, en 1522. Le prince au moment où l'on s'y présenta. Le Thomas de Savoie la réduisit égalelendemain, le prince Murat rencontra ment en cendres, le 4 août 1636, pour l'arrière-garde autrichienne sur les se venger de la résistance opiniâtre hauteurs de Ried, sur la route de Me que lui avait opposée le régiment de rodach, la culbuta en un instant, et la Piémont qui la défendait. La populapoussa si vivement, que l'obscurité de tion de Bray est aujourd'hui de qua: la nuit put seule la sauver.

torze cent quarante-sept habitants,

BRAYER DE BEAUREGARD (Jean ces pièces, il a eu pour collaborateurs Baptiste-Louis), économiste, a laissé, MM. Rougemont, Merle, Ourry et sur la statistique du département de Dumersan. l'Aisne, un ouvrage qui lui mérita, en BRÉARD (Jean-Jacques), né à Ma1827, le prix fondé par M. Montyon. rennes en 1760, était, en 1791, viceOn a également de lui : Monuments, président du département de la Chaétablissements et sites les plus re rente-Inférieure, lorsqu'il fut élu député marquables du département de de ce département à l'Assemblée lé. l'Aisne , avec des planches dessinées gislative. Envoyé, l'année suivante, à par M. Pinguet, professeur à Saint la Convention nationale, il y vota la Quentin, Paris, 1823, in-fol. — His. mort de Louis XVI, sans appel et sans toire de la ville de Soissons, dont sursis; fut élu secrétaire le 24 janvier; Brayer n'a publié que le prospectus president, le 8 février, puis membre en 1833, in-8°, mais que son frère a du comité de sûreté générale le 25 dû terminer sur les matériaux que mars; et, enfin, du premier comité de l'auteur lui avait laissés.

salut public, le 4 avril. Il dénonça, le BRAYER (le comte), général de di 16 mai , les commissaires envoyés à vision de la garde impériale, gouver- Saint-Domingue, Polverel et Santhoneur de Versailles et de Trianon, s'é nax, et les fit décréter d'accusation le tait distingué sur tous les champs de 16 juillet suivant. Il présida de nouveau bataille, et avait acquis chacun de ses la Convention le 4 août; fit, le 7 du même grades par une action d'éclat. Il com mois, décréter d'accusation tous les mandait à Lyon en 1815 lors du re- étrangers suspects, et fut envoyé, le tour de Napoléon, qui le nomma, le 25, à Brest, pour y organiser l'escadre 2 juin, l'un des pairs de la chambre de réserve. Il appuya, le 15 avril 1794, impériale. Voyant, après la seconde le décret proposé par Saint-Just; dérestauration, la cause de la liberté cret dont le but était l'expulsion de perdue en Europe, il partit pour l'A tous les nobles de Paris. Cependant il mérique méridionale, où il alla mettre prit une part active aux événements son courage et ses talents au service du 9 thermidor, et entra, le lendemain, des principes pour lesquels il avait au comité de salut public. Dès lors il toujours combattu. Revenu depuis en parut avoir changé complétement de Europe, il fut nommé pair de France principes, et vouloir faire oublier la après la révolution de juillet et mou part qu'il avait eue aux mesures dont rut en 1840.

la Montagne avait pris l'initiative. BRAZIER (Claude-Joseph), médecin C'est ainsi qu'il fit décréter la liberté vétérinaire, né, en 1739, à la Grande de Polverel et de Santhonax, dont il Rivière , bailliage de Saint-Claude, a avait été lui-même l'accusateur, et publié plusieurs ouvrages relatifs à qu'il se montra l'un des plus violents son art, entre autres : Projet qui in. persécuteurs de Maignet, au sujet de dique les moyens les moins coûteux l'incendie de Bédouin (voyeż ce mot). et les plus sûrs de relever l'espèce des Il fut élu de nouveau, le 4 janvier, chevaux en Franche-Comté, Besan membre du comité de salut públic, çon , 1780, in-8° ; et Avis au peuple appuya, le 4 mars, la proposition des campagnes sur les maladies con d'une fête annuelle en l'honneur des tagieuses qui attaquent les hommes et vingt-deux girondins morts sur l'écha. les animaux, ibid , 1795 , in-8°. Ce faud. Il entra, en l'an iv, au Conseil dernier ouvrage fut imprimé aux frais des Anciens, dont il fut secrétaire dès du département.

la formation; fit ensuite partie du nouBRAZIÉR (N.), né à Paris, l'un de veau Corps législatif après le 18 brunos plus spirituels et de nos plus fé- maire, et se retira de la scène politique conds vaudevillistes, a composé et fait en 1803. Il mourut avant la loi portée, imprimer plus de cent vaudevilles. en 1816, contre les conventionnels qui Dans la composition de la plupart de avaient voté la mort de Louis XVI.

et

au

BRÉARD DE NEUVILLE, conseiller Likerbikem, et que les Espagnols comclerc au parlement de Dijon, né dans mençaient à plier, Grosbendoncq eut cette ville en 1748, mort à Paris en la lâcheté de faire tirer , des murs de 1818, a publié, entre autres ouvrages, la place, deux coups de canon qui porun livre intitulé : Nécessité de se sou tèrent le trouble dans les rangs des mettre à la convention entre Pie VII Français, dont le plus grand nombre et le gouvernement français, 1802, se décida à la retraite. Breauté se déin-8°,

fendit encore longtemps avec son page BREAUTÉ (Pierre), capitaine de com et son gentilhomme; mais enfin , renpagnies légères , acquit, sous Henri IV, versé de son cheval, accablé par le un genre de célébrité tout à fait excep nombre, il fut fait prisonnier. On le tionnel. Il avait obtenu du roi la per mena à Bois-le-Duc, où l'infâme Grosmission de mener en Hollande, bendoncg, violant de nouveau la foi service du prince Maurice, une com jurée, le fit massacrer entre les deux pagnie de cavaliers levée à ses frais. ponts. Telle fut l'issue de ce combat Etant revenu en France après la cam qui eut - lieu le 5 février 1600; les pagne de 1599, et ayant appris que, Français eurent trois tués et deux pendant son absence, son lieutenant blessés ; du côté des Espagnols, il y s'était laissé prendre par la garnison eut sept hommes tués ou blessés. de Bois-le-Duc , il lui écrivit une A l'article BEAUMANOIR, on a vu la lettre violente, dans laquelle il di- description d'un combat à peu près sait que les lâches seuls mettent bas semblable, celui qui reçut le nom de les armes devant des ennemis, même Journée des Trente. Grâces à Dieu , supérieurs en nombre. Cette lettre fut ces sortes de tournois sont aussi rares interceptée par Grosbendoncq, gou- que peu décisifs. Ce qui inspire de l'inverneur de Bois-le-Duc, qui se répan dulgence pour Breauté, c'est son jeune dit en invectives contre les Français âge: il n'avait que vingt ans; et ce qui et contre Breauté. Celui-ci se hâta de le rend encore plus digne d'intérêt , retourner en Hollande, pour deman c'est l'inique félonie de son adversaire, der raison de ces insolences à Gros ou, pour mieux dire, de son bourreau. bendoncq, qui répondit d'abord à son BRÉBEUF (Guillaume de), né en cartel, et cồnsentit à ce qu'on se pré 1618, mort en 1661. Ce gentilhomme, sentât sur le champ de bataille vingt d'une très-noble famille de basse Norcontre vingt. Mais, lorsque le jour mandie, se plaça par son érudition et convenu fut arrivé , sous le prétexte par ses traductions en vers, au nomqu'un gouverneur ne peut quitter une bre des auteurs en vogue sous la miplace dont la défense lui est confiée, il norité de Louis XIV. Sa Pharsale, envoya à sa place Likerbikem, son accueillie avec applaudissement par lieutenant. Le duel, ou plutôt la ba ses contemporains, tomba dans l'oubli taille, n'en eut pas moins lieu. Les à l'époque où le goût public s'éclaira Français arrivèrent sur le terrain les et devint plus sévère. Le grand réforpremiers, attendirent pendant plus mateur du goût, Boileau , n'épargna d'une heure les Espagnols qui parurent pas la critique et la plaisanterie pour enfin ; et, de part et d'autre, on prit désabuser l'opinion sur le compte de l'engagement de ne se servir que de Brébeuf. Il fit voir clairement tous les l'épée et du pistolet. Les Français défauts de son langage emphatique, avaient eu l'imprudence, pour aller au pédantesque, inégal. Il le prit dans devant de l'ennemi, de s'avancer trop son Art poétique comme le type de près des murs de la place; imprudence l'enflure et de l'hyperbole exagérée. Il pardonnable, puisqu'ils croyaient avoir n'y a point lieu de chercher à réhabiaffaire à des hommes d'honneur. Ils liter cette victime du grand critique ne tardèrent pas à s'apercevoir de leur On doit convenir que Brébeuf a surtrop grande confiance; au fort de la chargé encore le mauvais goût de mêlée , lorsque Breauté avait déjà tué Lucain et qu'il est trop souvent ridi

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