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plantes; l'établissement des pompes érigée en duché, sous le nom de Vilsur bateau des bains Vigier, et la dis lars, en 1627. tribution des eaux du canal de l'Ourcq BRANCAS (famille de). — Cette faà la fontaine des Innocents, qui , jus mille est originaire de Naples, où elle qu'alors, était restée à sec. C'est d'a s'appelait Brancaccio, et où elle subprès ses dessins, et sous sa direction, siste encore. Basile de Brancas fut qu'ont été faites la plupart des nou le premier de son nom qui s'établit velles fontaines dans Paris. Il a aussi en France, sous le règne de Chartrouvé le moyen de préserver la ville les VII. Il avait vivement soutenu les de Nemours d'une grande partie des intérêts de la maison d'Anjou; et, inondations qui l'affligeaient, au moin lorsque cette malheureuse maison fut dre débordement de la rivière de Loin. obligée de quitter l'Italie, il la suiLe Couvoir artificiel, au moyen du vit en Provence, où ses services furent quel on peut faire éclore des milliers récompensés par le don de plusieurs d'œufs en toute saison, est une de fiefs considérables, tels que la baronses plus ingénieuses découvertes. En nie d'Oyse, le marquisat de Villars et fin, ce fut lui qui rédigea le premier le comté de Lauraguais. projet du Conservatoire des arts et Les Brancas français se divisèrent métiers.

en deux branches vers le milieu du BRANCARD. Avant l'invention de seizième siecle. L'aînée prenait alterces voitures moelleuses et rapides qui nativement les noms de Forcalquiertransportent si commodément un Brancas et de Céreste, avec le titre de homme opulent d'un lieu dans un au duc et de grand d'Espagne; à la ca-, tre; avant même celle de ces coches dette appartenaient les noms de Laupesants en usage du temps de Henri IV, raguais et de Vilars. les nobles , qui n'avaient que peu de Les membres les plus distingués de chemin à faire, et ne voulaient pas, cette famille furent : comme nos premiers rois, s'étendre André, connu sous le nom d'amiral sur une botte de paille dans un char à de Villars, qui se jeta dans le parti de bæufs, se faisaient porter sur un bran la ligue et des Espagnols, et songea , card , ou, si l'on veut, une civière; suivant le président Hénault, à se faire et ce singulier privilége leur apparte de la Normandie une seigneurie indénait exclusivement. En 1446, Perrette pendante. Il se maintint dans Rouen, Bureau , femme de Jean Legras, s'étant longtemps après l'abjuration de Henvu contester son titre de gentil ri IV, et ne se soumit, comme tous les femme, demanda et obtint de le prou grands chefs catholiques, qu'en faisant ver par enquête. Il résulta de cette in ses conditions. Sully, qui mit tout en formation que, lors de son mariage, cuvre pour reconquérir au parti de Perrette Bureau avait été portée à Henri IV un officier aussi brave que l'église sur un brancard , avec un fagot l'amiral, regardait ce succès comme d'épines et de genièvre, ainsi que,

dès un de ses plus glorieux services. « L'ales temps les plus reculés, on était en miral de Villars, dit-il dans ses Mé

sage de le faire pour les gentilshommes moires, étoit la droiture et la braet les femmes d'extraction noble, à « voure même; mais ses premiers l'exclusion des roturiers, qui n'étaient « mouvemens étoient d'une violence portés ni le jour de leurs noces, ni le « extrême. » André fut pris au siége lendemain, sur un brancard, avec le de Doullens par les Espagnols, qui le fagot susdit d'épines et de genièvre. Ce massacrèrent de sang-froid pour se fait ayant été démontré, la défen venger de sa défection. deresse fut déclarée noble, et mainte George de Brancas, son frère puîné, nue dans les priviléges qu'on lui con qui lui survécut, obtint, en 1626 , le testait.

brevet d'érection du marquisat de VilBRANCAS, baronnie en Provence, à lars en duché-pairie. Il ne faut pas trente-deux kilomètres nord d'Aix , confondre ce duché avec le duché de

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Villars, érigé en faveur du vainqueur Sa position était d'autant plus intéde Denain. Les lettres patentes, qui ressante, que, toute jeune, elle n'avait datent seulement de juillet 1652, té- songé à faire usage de ses dispositions moignent des services que George de naturelles que pour soutenir sa faBrancas rendit à Louis XIII, parti- mille. Son père était un officier de caculièrement en l'année 1625 , où il valerie , que la révolte des nègres de équipa à ses dépens vingt-cinq vais Saint - Domingue avait tout à coup seaux de guerre.

privé de ressources. Créole' comme Louis de Brancas, marquis de Cé- madame Malibran, elle avait quelque reste, de la branche aînée, servit ho chose de la sensibilité poétique de cette norablement sur terre et sur mer, sous

admirable actrice. Après avoir fait penLouis XIV et Louis XV, et fut em dant plus de vingt ans les délices du ployé dans plusieurs ambassades où il public, madame Branchu abandonna se distinguá. Maréchal de France en le théâtre le 27 février 1826; elle avait 1740, il mourut en 1750, à l'âge de créé le rôle de Statira dans Olympie; soixante et dix-neuf ans.

c'est par ce rôle qu'elle termina sa carLa branche aînée s'est éteinte en rière dramatique. 1802, dans la personne d'un duc de BRANCION , terre et seigneurie de Cereste; l'autre branche subsiste en Bourgogne, à deux kilomètres ouest core. Louis Léon, duc de Brancas-Lau de Tournus. raguais, pair de France, auteur de BRANCUS. Après avoir traversé le plusieurs ouvrages en vers et en prose, Rhône à quatre journées de la mer, mourut en 1824; il a eu pour succes Annibal se dirigea vers le cours suseur dans la pairie son neveu, le comte, périeur de ce fleuve, et arriva, au bout et actuellement duc de ce nom. de quatre journées de inarche, dans un

BRANCHU ( Rose-Timoléone-Caro canton fertile et bien peuplé, que les line-Lavit), cantatrice célèbre, née à habitants nommaient l'Ile (insula), Saint-Domingue le 2 novembre 1782, parce qu'il est fermé de tous côtés par débuta en 1801 sur la scène du grand s’Isère, qui s'y jette dans le Rhône, opéra. Elle était nièce du dernier gou par ce fleuve lui-même, et par les preverneur du cap de Bonne-Espérance, mières chaines des Alpes qui s'étendent et filleule du maréchal de Brissac. Sa d'un fleuve à l'autre. Deux frères, enconduite lui mérita l'estime générale; fants du dernier chef, se disputaient son talent et son affabilité la firent ai la souveraineté de ce canton. L'aîné, mer de mademoiselle Maillard, qu'elle Brancus, avait été détrôné par son remplaça; de madame Dugazon qui, la frère , qui s'était fait un appui de première, avait deviné son avenir; de toute la jeunesse du pays. Les deux Garat, qui voulut être son maître de partis choisirent Annibal pour arbitre chant; de Méhul et de Sarreto , qui la de leur différend ; il prononça en faprésentèrent vainement au théâtre Fa veur de Brancus, qui lui témoigna sa vart ; d'Hoffman, qui ne voulait pas reconnaissance en lui fournissant des qu’une autre jouât sa Phèdre ; de vivres, et tout ce qui était nécessaire Grétry, qui jusqu'au dernier moinent à son armée pour le passage des Alla nomma så fille. Talma avait aussi beaucoup d'affection pour elle : il goû. BRANDO, bourg de la Corse, à dix tait tellement son jeu, qu'il fallut un

kilomètres de Bastia. C'était autrefois ordre du ministre de l'intérieur pour un fief appartenant, ainsi que ceux de l'empêcher de l'enlever à l'Opéra et Nonza et de Canari, à la famille de de l'introduire au Théâtre-Français. Gentilli, laquelle y possédait un châEnfin elle était recherchée de Joséphi- teau fort, dont les ruines subsistent ne, dont elle formait souvent la seule encore. La population de Brando est compagnie , et Napoléon Jui - même approuvait cette intimité. Peu d'actri (*) Voyez Amédée Thierry, Histoire des ces ont joui d'une aussi grande faveur. Gaulois, 1. I,

pes (*).

P, 275.

de onze cent quatre-vingt-neuf habi. qui s'y rendaient en foule ce jour-là. tants.

On promenait par la ville, au son BRANDONS. On trouve souvent d'an des instruments, de jeunes filles et de ciens actes datés du premier jour, du jeunes garçons habillés en personnages second , etc., avant le dimanche des inythologiques ou en costumes de diBrandons, ou simplement avant les verses nations. Cette fête a été supBrandons. On appelait ainsi le premier primée vers l'an 1700. dimanche du carême, parce que, ce BRANLE-BAS. - Le hamac s'appejour-là, on était dans l'usage d'allumer lait anciennement branle, de l'italien sur les places publiques ou dans les branla. Cette dénomination ne s'est campagnes, de grands feux autour des plus conservée que dans le commanquels la jeunesse se rassemblait pour dement Branle-bas! qui équivaut ainsi danser. Malgré des nombreuses ordon- à : Détendez les hamacs. nances des rois et malgré les efforts Le branle-bas de combat est l'imdes évêques, cette coutume se con posante et solennelle operation qui serva longtemps dans une foule de consiste à prendre, sur les navires de localités. Aujourd'hui même elle sub guerre, les dispositions nécessaires siste encore dans quelques pays,

pour le combat. entre autres dans ‘le département des BRANNOVII OU BRANNOVICES, pell. Ardennes , où son cérémonial n'a ple de la première Lyonnaise, fairien perdu de son ancienne solennité. saient partie des Éduens; Charilocus

BRANGE, terre et seigneurie de (peut-être Semur en Aunois) était leur Bourgogne, à deux myriamètres sud- chef-lieu. est de Châlons, érigée en marquisat BRANTES, baronnie dans le comtat en 1662.

Venaissin , à trente - huit kilomètres BRANLE , sorte de danse autrefois nord-est d'Avignon, érigée en marquifort à la mode, où plusieurs personnes sat en 1674. dansaient en rond, en se tenant par BRANTOME , ancienne ville du Pé. la main, et en se donnant, suivant rigord, aujourd'hui chef-lieu de canFuretière, « un branle continuel et ton du département de la Dordogne, à concerté avec des pas convenables, deux myriamètres de Périgueux. Cette selon la différence des airs qu'on ville dut longtemps sa prospérité à son jouoit alors. On dansait d'abord abbaye de bénédictins, fondée, dit-on, le branle simple, puis le branle gai, par Louis le Débonnaire ; elle doit ainsi appelé , parce qu'on avait tou- toute sa célébrité à l'un des abb's jours un pied en l'air, et l'on termi commendataires de cette abbaye, nait le bal par le branle de sortie. Pierre de Bourdeilles On distinguait un très-grand nombre donna son nom, et qui, sur la fin de d'espèces de branles, parmi lesquelles ses jours, y composa une grande parnous citerons : les branles de Bour tie de ses ouvrages. (Voyez l'article suigogne, de Hainaut, d'Avignon , d'É vant.) Brantôme compte aujourd'hui cosse, etc.; le branle des lavandières, 2,722 habitants. où l'on frappait des mains; celui des BRANTOME (Pierre de Bourdeilles, sabots ou des chevaux, où l'on battait abbé commendataire de) naquit en du pied ; celui de la torche, où le Périgord vers 1527. Pendant la predanseur tenait un chandelier ou un mière partie de sa vie, Brantôme fit la flambeau ; puis les branles gesticulés; guerre avec la bravoure d'un noble seiet enfin les branles à mener, où cha gneur et l'esprit aventurier d'un Gascun menait le branle à son tour, et con. Après avoir servi sous Francois se mettait ensuite à la queue.

de Guise, il s'en alla en Espagne, puis Le branle de Saint-Elme était le

accompagna le roi de Portugal, Sébasnom d'une fête populaire autrefois tien, dans une expédition en Barbarie

, célébrée à Marseille, la veille de saint où il se distingua par des actions d'éLazare, pour divertir les étrangers clat qui lui valurent l'ordre de Portu

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auquel elle

gal. A son retour en France, il parut grades, il ne l'a jamais été en valeur à la cour avec avantage, et đevint et en mérite : ces gasconnades ne gentilhomme ordinaire de la chambre trompent personne. Mais si vous voude Charles IX, et chambellan du duc lez connaître le singulier mélange de d'Alençon. Le roi Charles IX le prit licence, de foi religieuse,d'inquiétude, en grande affection, et lui donna une de bonhomie, de cruauté, de finesse, pension, outre la charge dont nous qui compose les moeurs de cette épovenons de parler. Sous Henri III, il que, lisez cet ingénu et inépuisable vit décliner son crédit, et le méconten conteur, suivez-le dans les armées, tement qu'il en éprouva est sans doute dans les conseils, dans les antichambres le motif qui le décida à passer le reste et dans les alcôves, où il ramasse une de ses jours dans la retraite. Il alla se si abondante provision de prouesses fixer à Brantôme , où il occupa son héroïques, de coups d'épée, d'intriloisir à rassembler ses souvenirs, et à gues et de scandales. On a appelé Branécrire pour la postérité ce qu'il avait tôme le valet de chambre de l'histoire, vu aux armées et à la cour dans ce à cause des détails minutieux et intimes siècle agité où il y avait à voir tant qu'il prodigue dans ses confidences ; de choses. Il mourut en 1614. L'inté mais ces détails sont précieux : ils rérêt historique de ce qu'il raconte, et pandent sur beaucoup de faits de vives la naïveté qu'il met toujours dans son lumières ; ils nous initient à tous ces récit, jointe à une finesse gracieuse et usages et à toutes ces passions oubliées, à une imagination vive, ont placé ses et nous font vivre dans l'époque, en écrits au premier rang parmi les mo quelque sorte. Cette habitude consnuments littéraires du seizième siècle. tante et involontaire de peindre par Comme historien, Brantôme a moins les détails, cette ignorance de l'art de d'exactitude que de vérité. Courtisan résumer, cette absence complète de et Gascon, il lui en coûte

peu

d'altérer vues générales et profondes, ce cyles faits pour flatter ou se faire valoir : nisme sans bornes, ont permis de rapfrivole à l'excès , il n'a pas non plus procher Brantôme de Suétone; mais ce coup d'ail attentif et sûr qu'on doit le premier joint à l'effronterie de ses exiger de l'historien. Mais témoin récits licencieux une ingénuité que n'a naif, sinon impartial des événements, jamais le second; mais Brantôme, sans fidèle écho de toutes les idées et de tous être plus attentif que l'historien des les sentiments qui s'agitent autour de Césars à la moralité des actions, est lui, il nous révèle bien mieux que doué d'une sensibilité plus vive. L'é. beaucoup de narrateurs scrupuleux le tonnement à la vue de grandes cacaractère et la physionomie de son tastrophes, la pitié pour de touchasépoque. Avec son indifférence en fait tes infortunes, l'admiration pour des de morale , son goût pour le plaisir, traits d'héroïsme guerrier, ou pour de son cynisme candide et malin, son es stoïques vertus se déployant au milieu prit batailleur et aventureux, sa cré des factions civiles, ces sentiments s'é. dulité superstieuse, il est une exacte et lèvent dans l'âme du frivole conteur, vivante image du siècle dont il s'est et communiquent à ses paroles si simfait l'historien. Laissez-le décorer Ca ples une émotion qui passe jusqu'à therine de Médicis du nom d'honnête nous. En racontant le supplicede Marie femme, la déclarer plus belle que l'au Stuart, Brantôme, sans étude, sans rore, et faire remonter la famille de art, sans faire presque aucune récette princesse jusqu'au Gaulois Me flexion, est plus pathétique que Rodicus, contemporain de Brennus. Lais bertson. Un célèbre critique, compasez-le dans son testament compter rant les deux morceaux, a fait ressortir Charlemagne au nombre de ses propres tout l'avantage que donne au chroniaïeux, et avertir ses futurs descen queur une émotion vraie. Quand il dants que s'il a été surpassé par d'au nous fait assister aux derniers mo. tres à la cour en bienfaits, états et ments de Bayard, sous le flegme apT. III. 21° Livraison (DICT. ENCYCL., ETC.)

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parent de ses expressions, on sent un «" son vivant, chevalier, seigneur et regret profond de cette mort doulou « baron de Richemont, extrait du côté reuse pour la France, et une vénéra « du père de la très-noble antique race tion passionnée pour la valeur et la « de Bourdeilles, renommée de l'emdévotion du chevalier sans peur et “ pereur Charlemagne, comme les sans reproche. Et quand il rencontre au « histoires anciennes et vieux romans milieu de l'agitation des partis, au mi français, italiens, espagnols, titres lieu de toutes ces passions turbulentes « vieux et antiques de la maison, le téet sans frein, la figure calme et im moignent de père en fils jusqu'à passible du sage l'Hôpital, voyez quel « jourd'hui; et du côté de la mère il accent de respect et d'admiration dans « fut sorti de cette grande et illustre les naïves paroles de cet homme si lé « race, issue de Vivonne et de Bretager : « C'étoit , » dit-il, en parlant de « gne; il n'a dégénéré, grâce à Dieu, l'incomparable magistrat, « c'étoit un « de ses prédécesseurs. Il fut homme « autre censeur Caton celuy-là, et qui « de bien , d'honneur et de valeur « savoit très-bien censurer et corriger « comme eux, aventurier en plusieurs •« le monde corrompu. Il en avoit du « guerres et voyages étrangers et ha« tout l'apparence avec sa grande barbe « zardeux. Il fit son premier appren« blanche, son visage pasle, sa façon tissage d'armes sous ce grand capi« grave, qu'on eût dit à le voir que taine, monsieur François de Guise

, « c'étoit un vrai portrait de saint Hie « et pour tel apprentissage, il ne dé« rosme. » Cette phrase offre d'ail « sire autre gloire et los : donc cela leurs un échantillon remarquable de ce « seul suffit. Il apprit très-bien par lui pittoresque d'expressions qui donne « de bonnes leçons, qu'il pratiqua avec tant de charme à la lecture de Bran beaucoup de réputation pour le sertôme.

« vice des rois ses maîtres. Il eut sous Les principaux ouvrages de cet « enx charge de deux compagnies de auteur sont, outre ses mémoires, les « gens de pied. Il fut, en son vivant, Vies des hommes illustres et grands « chevalier de l'ordre du roi de France, capitaines français, les vies des « et de plus chevalier de l'ordre de grands capitaines étrangers, les Vies Portugal, qu'il alla querir et recevoir des dames illustres, celles des dames « là lui-même, du roi don Sébastien galantes. On a encore de lui des anec qui l'en honora au retour de la condotes touchant les duels, un commen quête de la ville de Bélis, en Barbacement de traduction de la Pharsale, rie, où ce grand roi d'Espagne, don et deux ouvrages d'un genre singu Philippe, avoit envoyé une armée de lier, dont l'un a pour titre : Rodo « cent galères et douze mille hommes montade et jurements des Espagnols, « de pied. Il fut après gentilhomme et l'autre : Dialogue entre le tombeau « ordinaire de la chambre des deux de madame d'Aubeterre et l'auteur. « rois Charles IX et Henry III ,

La première édition des oeuvres de « chambellan de monsieur d'Alençon, Brantôme fut publiée à Leyde, Sam « et outre fut pensionnaire de deux bix (Elzevir), 1666-67, 10 vol. in-12. « mille livres par an dudit roi Charles

, La plus complète est celle de la Haye « dont en fut très-bien payé tant qu'u (Rouen), 1740-41, 15 vol. in-12. Bran vécut, car il l’aimoit fört, et l'eût tôme était mort à Brantôme, le 5 juil « fort avancé s'il eût vécu plus que "let 1614. Son épitaphe, qu'il avait « ledit Henry. Bien qu'il les eût tous composée lui-même, est un curieux « les deux très-bien servis, l'humeur échantillon de son style et une peinture « du premier s'adonna plus à lui faire fidèle de son caractère. Nous croyons « du bien et des grâces plus que l’audevoir la reproduire ici : « Passant, si « tre. Aussi la fortune ainsi le vouloit. « par cas, ta curiosité s'étend de sa « Plusieurs de ses compagnons, non « voir qui gît sous cette tombe, c'est égaux à lui, le surpassèrent en bien« le corps de Pierre de Bourdeilles, en faits, états et grades, mais non ja.

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