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et ayant le soleil sur les épaules. Les Paul, fit une trouée au milieu des endeux armées demeurèrent ainsi quel- nemis et revint par un autre endroit, que peu de temps, offrant deux après avoir traversé deux fois leur lignes à peu près de même longueur, ligne ; le duc de Bourgogne, qui eut et n'étant séparées que par un court un cheval tué sous lui, et qui, ayant espace (*). »

beaucoup d'embonpoint, aurait été a Autour du roi se trouvaient ran fait prisonnier sans la prompte assisgés les plus vaillants chevaliers de l'ar tance de ses Bourguignons. « Enfin, mée française, Guillaume de Barres, après trois heures du combat le plus Barthélemy de Roye, le jeune Gaultier, acharné, tout le poids de la guerre Pierre, de Mauvoisin, Gérard Scro se tourna contre le comte Ferrand. pha, Étienne de Longchamp, Guil Ce prince, percé de beaucoup de laume de Mortemer, Jean de Rouvrai, blessures, et renversé par terre, fut Guillaume de Garlande, et le jeune fait prisonnier avec beaucoup de ses comte de Bar. Derrière Philippe se chevaliers. Il avait presque perdu le plaça Guillaume le Breton, son cha souffle par la longueur du combat, pelain , à qui nous devons une relation lorsqu'il se rendit à Hugues de Maó très-curieuse de cette bataille; le Bre reuil et à Jean, son frère. ton, de concert avec un autre clerc, « Pendant ce temps, les légions des ne cessa de chanter des psaumes pen. communes , qui étaient déjà parvedant tout le combat , quoique sa voix, nues presque jusqu'à leur quartier, nous dit-il lui-même, fût souvent en arrivèrent de nouveau sur le champ de trecoupée par les larmes et les san bataille avec l'étendard de Saint-Deglots.

nis , et vinrent immédiatement se « Les Français envoyèrent d'abord ranger près du corps de bataille du un corps de cent cinquante écuyers à roi, où elles voyaient l’étendard cheval, pour escarmoucher avec les royal des fleurs de lis, que portait Flamands : ces écuyers furent bientôt ce jour-là Galon de Montigny, vailpresque tous démontés; mais, quand lant mais pauvre chevalier. Les miles chevaliers vinrent à heurter contre lices de Corbie, Amiens , Beauvais, lés chevaliers, les forces furent plus Compiègne et Arras, passèrent enégales : des deux parts, il était pres

tre les escouades des chevaliers et que impossible de blesser ou l'homme vinrent se mettre en bataille devant ou le cheval, au travers d'une armure le roi. Mais la chevalerie d'Othon, impénétrable; mais les lances se bri- composée d'hommes très • belliqueux saient en éclats, et de grands coups de et très-audacieux, les chargeant insabre, frappant sur les casques et les continent, les repoussa , les mit en boucliers, en faisaient voler des étin désordre et parvint presque jusqu'au celles. On entendait cependant, comme roi. A cette vue, les chevaliers qui dans un tournoi, répéter de part et

formaient le bataillon du roi s'ad'autre le cri: Chevaliers, souvenez vancèrent pour le couvrir, en le laisvous de vos dames.

sant un peu derrière eux, et ils arrê« Dans ce combat,on vit se distinguer tèrent Othon et les siens, qui, avec par une brillante bravoure le comte leur fureur teutonique, n'en vou. Gaucher de Saint-Paul, dont les Fran- laient qu'au roi seul. Mais tandis çais se défiaient, mais qui avait dit lui- qu'ils se portaient en avant, et même à l'élu de Senlis, qu'il leur fe- qu'avec une vertu admirable ils arrait voir qu'il était bon traitre ; le rêtaient les Allemands , les fantasvicomte de Melun, qui, comme Saint sins ennemis entourèrent le roi, et

avec leurs petites lances et leurs Guill. le Breton, p. 95. La ligne des

crochets, ils l'entraînèrent à bas de Français , à ce que dit un peu plus loin le son cheval, et ils l'y auraient tué, si même auteur, avait mille quarante pas de

la main divine et l'excellence de son longueur.

ne l'avaient protégé. Un

armure

petit nombre de chevaliers qui étaient lants chevaliers de l'empereur firent restés avec lui , et surtout Galon encore reculer les Français; mais ceuxde Montigny , .qui , en agitant son ci revenant sur eux en plus grand drapeau , appelait du secours, et nombre, les firent prisonniers; alors Pierre Tristan , qui se jetant à bas on commença à voir fuir le duc de de son cheval , s'exposait aux coups Louvain, le duc de Limbourg, Hugues pour le roi, repoussèrent ces fantas de Boves et leurs chevaliers, par cinsins ennemis, les tuèrent ou les mi- quante ou cent à la fois. Renaud, rent en fuite; tandis que le roi, se comte de Boulogne, s'obstinait seul au relevant de terre plus tôt qu'on ne combat. Il avait disposé en cercle un s'y attendait, remonta sur son che certain nombre de sergents d'armes val avec une légèreté qu'on ne lui à lui; c'était comme une forteresse croyait point (*). >>

hérissée de piques, d'où il faisait des « Si dans ce moment Philippe-Au- sorties brillantes, et où il se retirait guste courut un grand danger, l'em- quand l'haleine lui manquait pour se pereur Othon ne tarda pas à se voir battre; enfin il fut renversé de son exposé à un péril non moins grave. En cheval, blessé, et il allait être tué effet, les chevaliers francais parvin- lorsqu'il se rendit à l'évêque élu de rent jusqu'à lui.« Pierre de Mauvoisin Senlis. Sept cents fantassins brabansaisit même la bride de son cheval; çons qu'Othon avait placés au milieu comme il ne pouvoit l'arracher à lá de son front de bataille, y demeurèrent foule qui l'entourait, Gérard Scro les derniers : après que tout avait fui pha le frappa à la poitrine du cou autour d'eux, ils opposaient encore teau qu'il tenait nu à la main; il ne aux Français comme un mur inébrantraversa point l'armure presque im lable. Philippe les fit charger par Thopénétrable dont les chevaliers de mas de Saint-Valery, avec cinquante nos jours sont couverts; et comme chevaliers et deux mille fantassins : ils il voulait redoubler, le cheval d'O furent presque tous tués sans avoir thon, en se cabrant , reçut le coup abandonné la place. La nuit approdans la tête : blessé mortellement à chait; Philippe, qui craignait surtout l'eil, il tourna sur lui-même et prit de perdre quelqu'un de ses importants sa course du côté par où il était prisonniers, fit_sonner le rappel aux venu. L'empereur, nous montrant trompettes ; les Français qu'il rassemainsi le dos, et nous laissant en proie blait ainsi avaient à peine poursuivi son aigle et le char qui le portait, le leurs ennemis pendant l'espace d'un roi dit aux siens : Vous ne verrez mille (*). plus sa face d'aujourd'hui. Cepen Ce récit, emprunté presque tout endant son cheval avait fait bien peu tier par le savant auteur de l'Histoire de chemin lorsqu'il tomba mort; des Français à un témoin oculaire, mais on lui en présenta aussitôt un Guillaume le Breton, chapelain de autre avec lequel il recommença à Philippe - Auguste, nous peint dans fuir. Il ne pouvait plus résister à la cette seule bataille toutes les guerres valeur de nos chevaliers ; en effet, du moyen âge. Il nous fait comprenGuillaume des Barres l'avait déjà dre la supériorité des nobles sur les deux fois tenu par le cou; mais il se roturiers : les premiers étaient des déroba à lui par la rapidité de son hommes tout de fer, qui tuaient et cheval et par l'épaisseur des rangs n'étaient point tués; tandis que les de ses soldats (**). »

satellites, les écuyers et les sergents «La bataille ne finit point par la fuite d'armes ne se trouvaient presque au d'Othon; le comte de Teklembourg, le combat que pour faire de leurs corps comte de Dortmund et plusieurs vail un rempart à leurs maîtres, et pour

Guillaume le Breton , p. 97.
Guillaumesle Breton , p. 98.

(*) Sismondi, Hist. des Français, t. VI, p. 356 et suiv.

tomber sous les coups de leurs enne tume de Bourgogne. Genève, 1632, mis. On voit aussi, dans la description in-4°. Ces deux ouvrages sont peu de ce combat, que l'ordre nouveau du exacts. Néanmoins Bouvot est cité peuple avait fait des progrès vers son avec assez d'estime par Bouthier et affranchissement, et avait acquis plus Papillon. d'importance dans les armées. D'une BOUXWEILLER, petite ville du déparpart, on voit des satellites combat tement du Bas-Rhin, à douze kilomètre à pied ; ce qui montre qu'on tres de Saverne. Cette ville, dont la commençait. à sentir les avantages population est de trois mille sept cent d'une bonne infanterie; d'autre part, cinquante-six habitants, et qui possède on voit les légions des communes s'a un college communal, était autrefois vancer hardiment au fort de la bataille, plus considérable; elle était protégée par où elles devaient rencontrer des hom une enceinte fortifiée, qui n'a été démes presque invulnérables. Quinze com molie que dans le dix-septième siècle. munes françaises envoyèrent leurs sol BOUXWEILLER (combat de). Les dats à cette grande bataille; ce furent succès du général Hoche ayant détercelles de Noyon, Montdidier, Mon miné les Autrichiens à faire un moutreuil, Soissons, Bruyères, Crespy en vement rétrograde en novembre 1793, Laonnais, Crandeleu , Veley, Corbie, Pichegru, commandant l'armée dú Compiègne, Roye, Amiens et Beau Rhin repliée sous Strasbourg, fut vais.

obligé de reprendre aussi l'offensive. a La victoire de Bouvines, l'une des Le 18 novembre, cette armée attaqua plus brillantes qui eussent été rem l'ennemi sur tous les points. Le geportées par les Français, fut décisive. néral Burci 'avait fait marcher, dès le Parmi les prisonniers se trouvaient matin, deux colonnes : la première cinq comtes, vingt - cinq chevaliers s'était dirigée sur Bouxweiller, où bannerets, et un grand nombre d'au.

l'ennemi avait fortifié son camp par tres d'une dignité inférieure. Le roi deux redoutes; la seconde avait reabandonna plusieurs de ces captifs aux poussé d'Ingweiller un corps de cacommunes, pour que chacune pût s’en valerie, qui avait été forcé de se reorgueillir de la part qu'elle avait eue à plier encore Bouxweiller. Les la victoire, et s'enrichir de la rançon Autrichiens abandonnèrent ce camp de quelque seigneur. Le retour de Phi dès le 20, et prirent une position lippe à Paris eut tout l'éclat d'un intermédiaire entre ce lieu et Hatriomphe; jamais le peuple français guenau. n'avait pris encore une part si vive Bouys (Jean-Baptiste), né à Arles aux succès de ses rois. Toutes les villes, au commencement du dix-septième tous les villages que traversait Phi siècle, a publié, sur sa ville natale, un lippe étaient décorés de tapis ou d'arcs ouvrage fort'curieux, intitulé la Royale de verdure; la joie du peuple de Paris couronne d'Arles, ou Histoire de égala celle des habitants des provinces, l'ancien royaume d'Arles, enrichie et

, ainsi qu'eux, il regarda la bataille de de l'histoire des empereurs romains, Bouvines comme une des grandes épo des rois goths et des rois de France ques de la gloire nationale (*). » qui ont résidé dans leur enclos. Avi

Bouvot (Job), né à Châlons-sur gnon, 1641, 1644, in-4°. Saône en 1558, mort à Châlons en BOUZEY, terre et seigneurie de Lor1636, étudia le droit sous le célèbre raine, à quarante-trois kilomètres sudCujas, et se fit un nom dans la juris ouest de Nancy. prudence. On a de lui : Recueil d'ar BOUZONIE (Jean), jésuite, né à Borrêts notables du parlement de Bour

deaux vers 1646, cultiva avec succès gogne. Cologne(Genève), 1623 et 1628, la poésie latine. Il publia deux recueils 2 vol. in-4° ; Commentaire sur la cou

de vers latins, quelques hymnes pour

le bréviaire des Augustins, des can(*) Sismondi, ibid., p. 366.

tiques, des oraisons funèbres; mais T. III. 20€ Livraison. (DICT. ENCYCLOP., ETC.)

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sur

c'est principalement pour son Histoire Son armée aurait été entièrement de de l'ordre des religieuses filles de No truite, şon artillerie et ses bagages entre-Dame, Poitiers, 1697, 2 vol. in-4°, levés, si on l'eût acculé jusqu'à la que nous avons mentionné son nom. Meuse ; mais , dit-on, le défaut de Il mourut à Poitiers, le 30 octo connaissance du pays, la crainte de bre 1726.

s'engager dans des marécages, et BouzONVILLE, patrie du maréchal peut-être aussi , de la part de Piche Ney, à trente kilomètres de Thion gru, une négligence calculée dont on ville, département de la Moselle ; cette trouverait l'explication dans sa conpetite ville, dont la population est de duite ultérieure, firent faire , à nos deux mille trois cent vingt-cing habi- soldats victorieux et pleins d'ardeur, tants, possédait, en 1789, une abbaye une halte de deux jours, dont le duc considérable, dont la fondation re profita pour traverser tranquillement montait à l'an 1030.

fleuve. BOXTEL (combat de). L'armée Boy (Adrien-Simon), chirurgien en du Nord , commandée par Pichegru , chef de l'armée du Rhin, mort, en poursuivait, au mois de septembre 1795, dans les environs de Mayence, 1794, l'armée du duc d’York , pour est l'auteur de l'hymne national: Veil. l'obliger de repasser la Meuse et l'em- lons au salut de l'empire, composé pêcher de couvrir la Hollande, quand en 1793. elle en rencontra, vers Boxtel, l'avant BOYCEAU (Jacques), seigneur de garde, forte de six à sept mille hom- Baraudière, intendant des jardins des mes. Ce poste était naturellement rois Louis XIII et Louis XIV, a écrit fortifié par la Dommel, et par un un grand nombre de traités sur les difruisseau très - encaissé, dont tous férentes parties du jardinage. les ponts étaient rompus. Ces obsta BOYÉ (Charles - Joseph), né, le cles ne font qu'irriter l'audace des 11 février 1762, dans l'électorat de Français ; ils traversent la rivière, Trèves, vint, en 1773, s'établir en partie à la nage , partie sur des ma France avec sa famille. Il embrassa driers, à la vue des Anglais, qui, la carrièré militaire, et rendit à sa étonnés de leur intrépidité, rendent nouvelle patrie de brillants services les armes presque sans coup férir. Ce sur les champs de bataille. S'étant fut dans cette action que trente hus- enrôlé, à l'âge de seize ans, dans sards du huitième régiment firent le régiment des hussards de Conmettre bas les armes à deux batail- flans, il ne tarda pas à être promu lons anglais, et qu’un tambour , âgé grade de sous-officier, et il était capide dix-huit ans , 'amena seul dix pri- taine à la fin de 1791. Il fit plusieurs sonniers. Le lendemain, le duc actions d'éclat aux combats de Verton d’York , afin de couvrir sa retraite et de la Croix-aux-Bois, au siége de Na. derrière la Meuse , envoya neuf régi- mur, à la bataille de Nerwinde, où il ments et une forte colonne de cava se distingua d'une manière particulerie pour simuler une attaque. L'a lière, en chargeant à la tête de son vant-garde française , sans même en régiment les cuirassiers de Nassauinstruire le corps de bataille, répondit Hussingen. Chef d'escadron, le 21 mai a ce défi par un nouveau succès. Ces 1795, il était au siège de Valenciennes

, deux journées valurent plus de deux à la bataille de Hondschoote, et dans mille prisonniers, sept canons, et une plusieurs autres lieux célèbres par nos grande quantité de chevaux ; mais victoires. Boyé fut nommé chef de brileur principal avantage fut de mettre gade le 6 floréal an II, et général le les Anglais dans l'ira possibilité de se 22 du mois de mai. Il se trouvait a maintenir sur la rive gauche de la Fleurus, et commanda , sous Kléber

, Meuse. Le duc d’York fut, le même centre de l'armée de Sambre-etjour, poursuivi et battu sur l'Aa, Meuse. Il signala ensuite son courage puis repoussé au delà de cette rivière. à Zurich, à Esengen , à Moertzkirch,

au

à Hohenlinden; ce fut lui qui, à cette ouvrit alors furent suivis par un grand dernière bataille, dirigea l'attaque sur nombre d'élèves. Nommé professeur les grenadiers hongrois. Moreau avait de médecine opératoire, et bientôt pour lui une affection et une estime après professeur de clinique externe, particulières. En 1805, Napoléon le lors de la création de l'école de santé nomma commandant de la Légion de Paris, il fut élevé en 1804 au rang d'honneur, et lui confia le commande de premier chirurgien de Napoléon. ment de la seizième division militaire, Il l'accompagna, en 1806, dans la Le général Boyé est mort en 1808. campagne de Pologne, fut nommé, en

BOYELDIEU (N., baron) entra de 1807, membre de la Légion d'honneur, bonne heure au service, fit les campa et reçut la même année le titre de gnes qui amenèrent le traité de Campo- baron. Il revint ensuite reprendre ses Formio, et passa avec le général travaux comme professeur et comme Bonaparte en Égypte, où il se distin-, praticien, et les continua avec le même gua par de brillants faits d'armes. Il zele jusqu'en 1833, époque où la mort fut ensuite appelé à la grande armée, l'enleva à la science, à un âge qui peroù il obtint le grade de colonel, et fut mettait encore d'espérer de lui de nomcité avec éloges pour la bravoure qu'il breux services. Il était depuis 1826 déploya à l'affaire de Deppen. Nommé membre de l'Académie des sciences. commandant de la Légion d'honneur, On a de lui un Traité complet d'anale 11 juillet 1807, il devint bientôt tomie, ou Description de toutes les après général de brigade; il fit les cam parties du corps humain, 4 vol. in-8°, pagnes de cette époque, assista, encore Paris, 1797-1799, qui a eu quatre édiblessé, à la bataille de Dresde, fut tions, et a été, pendant longtemps, le nommé général de division, et ne cessa seul guide des élèves, et un autre oude combattre qu'en 1815.

vrage, devenu classique aussi, mais BOYELDIEU. Voyez BoïELDIEU. destiné à un succès bien plus durable,

BOYER (Abel), né à Castres, nous voulons parler de son Traité des 1664, forcé de s'expatrier par suite de maladies chirurgicales et des opérala révocation de l'édit de Nantes, et tions qui leur conviennent, Paris, mort à Chelsey, en 1729, a laissé un 1824-1826, 11 vol. in-8°, véritable assez grand nombre d'écrits. Nous encyclopédie chirurgicale, où sont connous bornerons à citer : l'État poli- signés les résultats de la plus vaste et tique, ouvrage périodique, publié avec de la plus judicieuse érudition, succes de 1710 à 1729; l'Histoire de BOYER (Claude), né à Alby, en Guillaume le Conquérant, en anglais, 1618, prédicateur peu couru et poëte Londres, 1702, in-8°; l'Histoire du dramatique plus que médiocre, mourègne de la reine Anne, 1722, in-fol. rut le 22 juillet 1698, après avoir en anglais.

composé un nombre considérable de BOYER (Alexis, baron), l'un des pre- tragédies, de pastorales, de tragi-comiers chirurgiens de l'Europe, naquit médies et d'opéras. Il avait été reçu à Uzerche, le 29 mars 1760. Apparte- de l'Académie française en 1666 : ce nant à une famille pauvre, il vint à qui n'empêcha pas Boileau et Racine Paris sans ressources, et y fut d'abord de rire de sa fécondité; il est vrai qu'il exposé aux plus pénibles privations; a recu les éloges de Boursaut et de mais son courage parvint à surmonter Chapelain. Ce dernier le considère tous les obstacles, et son aptitude le comme « un poëte de théâtre qui ne fit distinguer de Desault, qui le chơisit cède qu'au seul Corneille en cette pour l'aider dans l'enseignement de profession. » Mais Despréaux a dit de l'anatomie (1779). Plus tard, en 1787,

lui : il obtint au concours la place de chi

Boyer est à Pinchène égal pour le lecteur. rurgien gagnant maitrise à l'hôpital de la Charité. Les cours d'anatomie, Etcommecet écrivain trouvait toujours de physiologie et de chirurgie qu'il d'excellentes excuses pour justifier ses

en

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