Le Plutarque français, vies des hommes et femmes illustres de la France, avec leurs portraits en pied, Band 3

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De l'imprimerie de Crapelet, 1836
 

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Seite 10 - Ambroise , je ne scay ce qui m'est survenu depuis deux » ou trois jours , mais je me trouve l'esprit et le corps » grandement esmeus , voire tout ainsi que si j'avois la » fièvre , me semblant à tout moment, aussi bien veillant » que dormant , que ces corps massacrez se présentent à » moy les faces hydeuses et couvertes de sang ; je vou» drois que l'on n'y eust pas compris les imbéciles et inno
Seite 5 - Mignonne, allons voir si la rose Qui ce matin avoit desclose Sa robe de pourpre au soleil A point perdu ceste vesprée Les plis de sa robe pourprée, Et son teint au vostre pareil.
Seite 6 - Nous avons fait, dit-il, comme les mauvais capitaines qui vont assaillir le fort de leurs ennemis avec toutes leurs forces, laissant dépourvus et dénués leurs logis; il nous faut maintenant, garnis de vertus et de bonnes mœurs, les assaillir avec les armes de charité, avec prières, persuasions, paroles de Dieu, qui sont propres à tels combats.
Seite 5 - ... et d'obmettre tout ce qu'il ya de chatouilleux en la vie de leur maistre, ils en font mestier...
Seite 8 - Vous estes juges du pré ou du champ , non de la vie , non des mœurs , non de la religion. Vous pensez bien faire d'adjuger la cause à celui que vous estimez plus homme de bien ou meilleur chrétien; comme s'il...
Seite 5 - Et pourtant que de moelle dans ces livres de haute graisse, que de « mystères horrifiques, tant en ce qui concerne notre religion que aussi l'état politique et la vie économique...
Seite 7 - Or, suivit ce prince, je vous veux montrer combien la religion que je tiens est plus douce que celle de quoi vous faites profession. La vôtre vous a conseillé de me tuer sans m'ouïr, n'ayant reçu de moi aucune offense; et la mienne me commande que je vous pardonne, tout convaincu que vous êtes de m'avoir voulu homicider sans raison.
Seite 2 - D'autant que mère peult commander à son enfant, je vous commande trois choses tant que je puis, et si vous les faictes, soyez asseuré que vous vivrez triumphamment en ce monde. La première, c'est que, devant toutes choses, vous aymez, craignez et servez Dieu, sans aucunement l'offenser, s'il vous est possible, car c'est celluy qui tous nous a...
Seite 1 - Je vois les brigands, les bourreaux, les aventuriers, les palefreniers de maintenant plus doctes que les docteurs et prêcheurs de mon temps.
Seite 4 - Dis à monseigneur l'état où tu me vois. Je m'en vais chercher un grand peut-être. Il est au nid de la pie : dis-lui qu'il s'y tienne; et, pour toi, tu ne seras jamais qu'un fou. Tire le rideau , la farce est jouée.

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