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ET AUGMENTÉE DE CHAPITRES INÉDITS, ETC., ETC.

TOME DEUXIÈME.

PÁRIS

BOSSANGE PÈRE, LIBRAIRE,

ADE DE BIORELI&U , n. 60;
DUFOUR ET C', LIBRAIRES ,

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1830.

M .

139173

CHAPITRE PREMIER.

BATAILLE D'ARCOLE.

Le maréchal Alvinzi arrive en Italie à la tête d'une troisième armée.

Bon état de l'armée française; l'opinión de tous les peuples d'Italie appelle ses succès. – Bataille de la Brenta ( 5 novembre); Vaubois évacue le Tyrol en désordre. — Bataille de Caldiero ( 12 novembre).

– Murmures et sentiments divers qui agitent les soldats français. Marche de nuit de l'armée sur Ronco ; l'armée y passe l’Adige sur un pont de bateaux (14 novembre); elle rentre triomphante dans Vérone , par la porte de Venise , sur la rive droite ( 18 novembre).

S jer.

Tous les courriers qui portaient à Vienne les nouvelles des succès du prince Charles, étaient suivis par des courriers de Wurmser, qui ne rendaient compte que de ses désastres. La cour passa tout le mois de septembre dans ces alternatives de joie et de tristesse. La satisfaction qu'elle éprouvait de ses triomphes ne com

es

pensait pas la consternation qu'elle avait de ses défaites. L'Allemagne était sauvée, mais l'Italie était perdue; l'armée qui gardait cette frontière avait disparu. Son nombreux état-major, son vieux maréchal et quelques débris, n'avaient trouvé de salut qu'en s'enfermant dans Mantoue, qui, réduite aux abois, manquant de tout, en proie aux fièvres de l'automne, allait être contrainte d'ouvrir ses portes au vainqueur. Le conseil aulique sentit le besoin de faire des efforts extraordinaires; il rassembla deux armées, la première dans le Frioul, l'autre dans le Tyrol, les mit sous les ordres du maréchal Alvinzi, et lui ordonna de marcher pour sauver Mantoue et délivrer Wurmser.

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Le contre-coup des armées de Sambre-et Meuse et du Rhin devait se faire sentir promptement en Italie. Si ces deux armées ne se maintenaient pas sur la rive droite du Rhin, il était urgent qu'elles fissent de puissants détachements pour renforcer l'armée d'Italie. Le directoire promettait beaucoup, mais tenait peu; il envoya cependant douze bataillons, tirés de l'armée de la Vendée, qui arrivèrent à Milan dans le courant de septembre et d'oc

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