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et qui a pour titre « le Chansonnier de Montpellier et motets français du xn et du xiiie siècle ». Cet ouvrage comprendra deux volumes ; le premier volume renfermera toute la partie française du Chansonnier de Montpellier, précédée d'une introduction. Le second contiendra, outre les motets empruntés à divers manuscrits de Paris et d'Oxford, les notes philologiques, le glossaire et une étude de M. Lavoix fils sur la musique au siècle de saint Louis, avec un certain nombre de planches de texte en notation ancienne et la transcription en musique moderne.

- La Notice sur la collection des manuscrits de la bibliothèque de Metz (in-4°, cxin p.), que vient de publier M. Auguste Prost, renferme d'importants renseignements sur la formation et le classement de cette collection, sur les fonds qui en ont fourni les éléments, enfin sur les manuscrits eux-mêmes. Cette notice est tirée du tome V du Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques des partements.

- M. le marquis de Queux DE SAINT-HILAIRE a publié pour la Société des anciens textes français le premier tome des Euvres complètes d'Eustache Deschamps (Firmin Didot, in-8°, XIV et 415 p.) d'après le manuscrit unique, no 840, de la Bibliothèque nationale. On n'ignore pas qu'après Crapelet et Tarbé, il restait encore bien des œuvres inconnues d’Eustache Deschamps : le ms., un des plus considérables de la Bibliothèque nationale, renferme, en plus de 82,000 lignes, 1,175 ballades, 171 rondeaux, 80 virelais, 14 lais, 28 farces, complaintes et traités divers, 17 lettres ou épîtres.

Nous avons reçu de M. Henri JADART, membre correspondant de l'Académie de Reims, une brochure intitulée « Du lieu natal du pape Urbain II » (Reims, Pluche. In-8°, 20 p.). D'après les conclusions de M. Jadart, Urbain II est né à Châtillon-surMarne, comme le prouvent : 1° une bulle de 1096 adressée aux moines de SaintPierre de Binson, où le pontife parle du domaine de sa famille ; 2° un texte du Codex Regius qui le fait naître Castellionis, super Maternam fluvium; 3o un texte d'Albéric de Trois-Fontaines, écrit vers 1240. Si Orderic Vital appelle ce pape un civis remensis, c'est qu'Urbain Il fut élevé à Reims, puis admis au chapitre et conserva des relations avec cette ville; sa famille était, en tout cas, une des plus nobles du pays et possédait les seigneuries de Binson et de Lageri. Dom Ganneron fait naître Urbain II à Châtillon-sur-Bar (Ardennes), mais sans preuve valable.

La dramatique Histoire de la glorieuse rentrée des Vaudois dans leurs vallées par Henri Arnaud, pasteur et colonel des Vaudois, a été réimprimée à Genève et publiée à Paris par MM. G. RevillioD et E. Fick (Grassart). On sait que le duc de Savoic fit, sur l'injonction de Louis XIV, transporter quatorze mille Vaudois dans treize prisons du Piémont, Trois mille seulement en sortirent; mais « ils étaient résolus, dit Arnaud, à tout tenter, ne comptant pour rien la vie, s'ils ne la passaient où ils l'avaient reçue. » Après trois ans et demi de souffrances de toute sorte, ils rentrèrent dans leurs vallées. Comme dit le sous-titre de l'ouvrage, « dans cette histoire on voit une troupe de gens qui n'a jamais été jusqu'à mille personnes soutenir la guerre contre le roi de France et contre S. A. le duc de Savoie, faire tête à leur armée de vingt-deux mille hommes, s'ouvrir le passage par la Savoie et par le Haut-Dauphiné, battre plusieurs fois les ennemis, et enfin miraculeusement rentrer dans ses héritages, s'y maintenir les armes à la main, et y rétablir le culte de Dieu qui y avait été interdit depuis trois ans et demi. »

- Le tome sixième des Mémoires-Journaux de Pierre de l'Estoile (Jouaust, in-8°, 349 p. 15 fr.) comprend les années 1593 et 1594, c'est-à-dire le récit des derniers efforts de la Ligue et des événements qui précèdent immédiatement la reddition de

Paris; près de cent pages du volume renferment les variantes et fragments supplémentaires des éditions du xvII° siècle.

- Un nouveau volume de M. René KERVILER sur Godeau est venu s'ajouter aux volumes que cet érudit a déjà publiés sur l'Académie et les académiciens. (Antoine Godeau, évêque de Grasse et de Vence, l'un des fondateurs de l'Académie française. Etude sur sa vie et ses écrits. Champion, in-8°, 103 p.). Cette étude comprend deux parties : Godeau avant l'épiscopat et Godeau évêque. Dans la première partie on trouvera des détails intéressants sur la jeunesse de Godeau, sur les réunions de Valentin Conrart, son cousin germain, et de l'hôtel de Rambouillet, sur son Discours sur la poésie chrétienne (1633) et ses paraphrases poétiques des psaumes, sur la protection que lui accordent le cardinal de La Valette et Richelieu, sur son entrée à l'Académie française (1635). La seconde partie nous montre « le nain de la princesse Julie » devenu a le mage de Sidon ». Evêque de Grasse, puis de la ville de Vence, dont les habitants, réunis d'abord au siège de Grasse, conservent leur évêché par une résistance obstinée, il est chargé par les Etats de Provence de porter leurs réclamations à la régente Anne d'Autriche et délégué par la province ecclésiastique d'Embrun à l'Assemblée du clergé. A ce propos, M. Kerviler insiste sur le talent oratoire de Godeau et sur son attitude dans les affaires du jansenisme. Il a trop loué, ce nous semble, les poésies de Godeau; déjà le P. Vavasseur demandait si Godeau était poète, Godellus an poeta : Sainte-Beuve, après Boileau, n'a vu dans Godeau qu'un poète médiocre.

La librairie des Bibliophiles fait paraître une nouvelle collection, intitulée Les chefs-d'oeuvre inconnus, et dirigée par le bibliophile Jacob. Le premier volume de la collection, le Voyage à Paphos (in-16°, 53 p. 6 fr.), est-il, comme le prétend le bibliophile Jacob, et un chef d'ouvre, et une ceuvre de Montesquieu? L'éditeur annonce que d'autres volumes suivront : ce sont la Petite Maison, de J. F. de Bastide, et les Anecdotes littéraires, de Voisenon.

Les éditeurs Charavay frères publient depuis quelque temps une Collection choisie, composée de « livres agréables » qui « contiennent toujours un tableau de mæurs ou un aspect de la vie passée ou présente »; cette Collection est dirigée par M. Anatole France, imprimée en caractères elzéviriens par M. Motteroz, illustrée et ornementée par M. Calmettes. Tous les volumes sont tirés de la pres à bras; l'édition ne comprend que 600 exemplaires sur papier de Hollande, dans le format in-16 jésus. Les livres de la Collection choisie, parus jusqu'ici, sont : Les Académiciens, comédie par Saint-Evremond, étude et notes 'par Robert de BONNIÈRES ; Lucile de Chateaubriand, ses contes, ses poèmes et ses lettres, précédés de sa vie par An. France; Lettres grecques de Madame Chénier, sa vie, par R. de BONNIÈRES; Baudelaire et Alfred de Vigny, candidats à l'Académie, étude par Étienne CHARAVAT; Prosper Mérimée, ses portraits, ses dessins, sa bibliothèque, par Maurice TOURNEUX. Les prochains volumes, publiés par les éditeurs Charavay dans la Collection choisie, seront : Giuletta et Romeo, nouvelle de Messire Luigi da Porto Vicentin, traduite et précédée d'une introduction par Henry Cochin, et Madame de la Sablière, d'après une correspondance inédite, par An. FRANCE. Nous reviendrons prochainement sur cette collection.

M. STORELLI a commencé une série d'études sur les châteaux du Blésois et des bords de la Loire; le premier fascicule contient une notice historique et chronologique sur le château de Chambord (Tours, Mame); le second fascicule sera consacré au château de Blois; puis viendront les châteaux de Chaumont, de Talesy, du Moulin, de Fougères-en-Sologne, d'Herbault, de Villesavin, etc. M. l'abbé Julien

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LAFERRIÈRE entreprend de représenter dans un recueil en six volumes les monuments des six arrondissements de la Charente-Inférieure; le tome premier de cet ouvrage intitulé l’Art en Saintonge et en Aunis est consacré à l'arrondissement de Saintes. - M. le baron Ch. DAVILLIERS, dans ses recherches sur l'orfèvrerie en Espagne au moyen-age et à la Renaissance (Quantin), montre, à l'aide de documents inédits, la part qui revient à l'Espagne dans le mouvement artistique de l'orièvrerie depuis les rois wisigoths jusqu'à la Renaissance. On trouve dans son ouvrage, outre de curieux extraits d'inventaires royaux du xve siècle, des détails intéressants sur des orfèvres, soit espagnols, soit français et fixés en Espagne, qui méritent d'échapper à l'oubli, sur les orfèvres de Barcelone, les livres de maîtrise de leur corporation et les dessins manuscrits qu'ils produisaient pour leur réception à la maîtrise; sur les travaux d'émaillerie arabe et espagnole, etc.

Parmi les livres parus en province, signalons les Anonymes, pseudonymes et supercheries littéraires de la Provence ancienne et moderne, par M. Robert REBOUL (Marseille, Lebon, in-8°, 445 p.), ouvrage qui renferme une foule de détails curieux; – l'Essai de bibliographie viroise (Caen, Le Blanc-Hardel, in-8°, 196 p.), ouvrage posthume de l'ancien maire de Vire, M. MORIN-LAVALLÉE, édité avec notes complémentaires par M. A. GASTÉ; - le premier volume de l'Inventaire des archives dauphinoises de M. Morin-Pons (Lyon, Perrin et Martinet, in-8°, viii et 307 p.), par MM. A. Lacroix et Ulysse Chevalier et renfermant l'analyse des dossiers généalogiques de la collection de M. Morin-Pons compris dans les lettres A, B, C (familles des Adhémar, des Alleman, des Beaumont, des Bonne, des Châtelard, etc.); les Nouvelles recherches sur les aimanachs et calendriers, à partir du xvio siècle, avec descriptions et notes, par M. F. Pouy (Amiens, in-8°, xvi et 70 p.), où l'on trouvera de curieux renseignements sur le P. Daire, sur François de Neufchateau fondant un Almanach des prosateurs, sur un Almanach des cumulards, sur l'abbé Dulaurens, sur le Cousin Jacques (Beffroi de Reigny) et la Table bibliographique de l'Esprit des almanachs, analyse critique et curieuse de tous les almanachs tant anciens que modernes que publia, en 1789 Le Camus de Mézières; un Aperçu rapide de l'ile de Chypre, par un membre de la Société de géographie (Montpellier, Boehm, in-8°, 91 p.)

On a commencé l'impression du catalogue des manuscrits arabes de la Bibliothèque nationale; ce catalogue a été dressé par M. Amari de Rome, par M. Hartwig DERENBOURG, notre collaborateur, et par feu M. de Slane.

On lit dans l’Athenaeum, de Londres (9 août, p. 176), que M. Renan a écrit à un correspondant la lettre suivante : « On m'a fait des ouvertures pour les Hibbert Lectures. On me demandait six ou huit lectures sur la part qu'a eue Rome dans la formation du Christianisme. Le sujet est très beau; mais six ou huit lectures, c'est un livre et un séjour d'un mois à Londres. Or, dans l'état actuel de mes travaux et de mes devoirs envers le Collège de France, il me serait difficile de faire une si longue parenthèse. J'ai dit que je pourrais faire trois ou quatre leçons. »

- Une revue étrangère en langue française paraîtra au commencement de l'année prochaine à Cracovie; c'est la Revue des littératures slaves. Le directeur de ce nouveau recueil est M. Jules Mein, connu déjà par ses traductions d'ouvres slaves, entre autres de la tragédie de Slovacky, Lilla Veneda.

- L'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres rappelle qu'elle décernera pour la première fois, en 1881, le prix Louis Fould (20,000 fr,) pour l'Histoire des arts du dessin jusqu'au siècle de Périclès.

– Le prix Bordin (3,000 fr.) a été décerné par l'Académie des Beaux-Arts à

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M. Eugène Müntz, notre collaborateur, pour son ouvrage « Les arts à la cour des papes » (cp. Chronique, no 21, p. 387).

La société de littérature chrétienne de Saint-Paul, fondée à Lille, met au concours les sujets suivants, pour l'année 1880 : Étude philologique sur saint Cyprien (prix de 1,200 fr. et médaille de vermeil); pour l'année 1881 : Étude philologique, historique et archéologique sur Prudence (prix de 1,500 fr. et médaille de vermeil). Adresser les mémoires au secrétariat, 15, rue de Pas, à Lille. - La conférence littéraire et scientifique de Picardie, à Amiens, met au concours le sujet suivant: De la condition des écoliers de la nation de Picardie à l'Université de Paris au moyen âge. (Envoyer les manuscrits avant le jer novembre 1880.)

– La chaire d'histoire de la philosophie à la Faculté des lettres de Paris prend le titre de chaire d'histoire de la philosophie moderne; il est créé, à la même Faculté, une chaire d'histoire de la philosophie ancienne, qui est confiée à M. Charles WADDINGTON.

Il s'est formé, dans le Dauphiné, une association de félibres qui a pour but d'étudier les monuments de la littérature romane en Dauphiné et de publier un glossaire du patois de la province.

- On a découvert, en creusant les fondations d'une maison de la rue Monge, un cercueil en pierre de l'époque gallo-romaine qui contenait une urne funéraire, un vase en terre cuite, une sorte de bouteille et une pièce de monnaie de forme carrée.

Le 10 mai est mort M. de LESTANG, connu par ses nombreuses recherches sur l'ancienne histoire du Maine, son pays natal; - le 17 septembre est mort M. VIOLLET-LE-Duc, connu par ses travaux de restauration des monuments historiques et par d'importants ouvrages : Dictionnaire raisonné de l'architecture française du x1° au Xvio siècle, Essai sur l'architecture militaire au moyen âge, Dictionnaire du mobilier français de l'époque carlovingienne à la Renaissance, etc.

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ALLEMAGNE. A la suite des nouvelles découvertes faites à Olympie et ailleurs, M. OVERBECK prépare une troisième édition de sa Geschichte der griechischen Plastik,

Les « Principes d'étymologie grecque » de George CURTIUS (Grundzüge der griechischen Etymologie) paraissent, à un nombre considérable d'exemplaires, dans une cinquième édition; l'ouvrage a subi de notables modifications, et il y a peu de pages qui soient restées sans changement; tous les travaux parus dans ces derniers temps ont été mis à contribution, et M. Ernest Windisch a remanié la partie de l'ouvrage relative aux langues celtiques.

Le premier fascicule d'un recueil intitulé « Contributions à l'étymologie grecque et latine », est sur le point de paraître (Leipzig, Teubner); l'auteur, M. AHRENS, étudie dans ce fascicule les mots qui signifient main en grec et en latin : Beiträge zur griechischen und lateinischen Etymologie. Erstes Heft : die Benennungen der Hand. A. Xeip mit Zubenær.

Un nouveau travail de M. W. H. Roscher sur les Gorgones (Gorgonen und Verwandtes. Leipzig, Teubner), comprend les chapitres suivants : I. Les Gorgones sont les nuées d'orage; elles naissent et demeurent sur les bords de l'Océan, aux extrémités de l'Occident; une légende attique fait de Gæa la mère de la Gorgone. II. Effets de la Gorgone semblables à ceux de la tempête; sa tête qui pétrifie, etc. III. De même que l'éclair est regardé comme le regard furieux d'un monstre céleste, comme un serpent, un dragon, une arme d’airain, ou la défense d'un animal, de même la Gorgone a le regard terrible; des serpents sont ses attributs; elle a des cheveux et des bras d'airain, et ses dents sont des défenses de sanglier. IV. Les Gorgones poussent d'affreux hurlements, elles ont des vêtements noirs et volent dans les airs, cp. le tonnerre, les noirs nuages, et leur rapidité. V. Les Gorgones ont le visage rond, elle sont au nomb de trois; cp. la forme ronde des nuages (globi) et les trois phénomènes de l'orage (45pauvós, dotpath, Bpove“). VI. L'éclair fend la nue et en jaillit; c'est ainsi qu'on tue la Gorgone en lui coupant la tête, et de son tronc sortent Chrysaor et Pegasos (éclair et tonnerre). VII. L'éclair et les gouttes de sang de la Gorgone ont la même vertu funeste et bienfaisante. VIII. Aperçu général des mythes analogues.

Le titre de l'ouvrage sur la mythologie que publiera M. W. H. Roscher, est « Handlexicon der griechischen und ræmischen Mythologie »; il sera accompagné de gravures.

- M. G. KINKEL annonce une nouvelle édition de l'Alexandra de Lycophron, et des anciennes Scolies de ce poème. (Lycophronis Alexandra, recensuit, scholia addidit G. Kinkel. Leipzig, Teubner.)

Une étude sur les sources de Josèphe a paru (Die Quellen des Flavius Josephus in seiner Archæologie. Leipzig, Teubner); elle est due à M. H. Bloch.

Dans un travail sur Cleomède, M. Herm. ZIEGLER avait démontré que ce mathématicien grec vivait vers 186 et peut-être à Rome, à la cour de Marc-Aurèle; le même érudit donnera bientôt une édition de l'ouvrage de Cléomède (xux.nexin Oswpía Tūv peteópwv) plus correcte que l'édition publiée par Bake et reproduite en 1832 par M. Schmid; le texte sera accompagné d'un index rédigé d'après l'Index graecitatis de Hultsch et le travail de Friedlein sur Proclus.

M. Lucien Müller travaille à une biographie d'Horace qui paraîtra chez Teubner (Quintus Horatius Flaccus, eine litterarhistorische Biographie); cet ouvrage est destiné au grand public, mais certaines parties intéresseront aussi les philologues, celles p. e. où M. L. Müller apprécie la poésie d'Horace, la place qu'il occupe dans la littérature latine, les jugements qu'il a portés sur les anciens poètes romains; M. L. Müller annonce que le « livre n'offrira que les opinions individuelles de l'auteur sur Horace et ses poésies, et qu'il ne s'engagera que très-rarement dans une polémique contre d'autres savants d'opinions différentes ». L'ouvrage paraîtra également en langue russe. — M. L. Müller publiera en même temps une nouvelle édition d'Horace, où il est, dit-il, moins conservateur que dans la précédente.

- Un autre érudit, M. O. Keller, publie des Epilegomena zu Horaz; dans ce commentaire, il examine tous les passages d'Horace que discute la critique, et s'efforce de retrouver la véritable leçon : l'ouvrage comprend trois fascicules; I. Odes, I-III; II. Odes, livre IV, Epodes, chant séculaire et Satires; III. Epitres, Art poétique et index.

Sous ce titre « Quaestiones syntacticae de participiorum usu Tacitino, Velleiano, Sallustiano », M. F. Helm va publier un travail sur l'emploi des participes dans Tacite, Velleius Paterculus et Salluste (Teubner).

Nous aurons bientôt l'édition de Properce. (Sex. Propertii elegiarum libri IV) que nous promet depuis longtemps l'éditeur de Catulle et de Tibulle, M. Emile BaEhrens; elle renfermera des Prolégomènes ou M. Bachrens traitera complètement toutes les questions relatives à la critique de Properce; l'éminent philologue arrive à un résultat « essentiellement différent de l'opinion mise à la mode par l'influence de Lachmann ».

- M. Adolf Du Mesnil fera paraître incessamment une édition du De Legibus (M. Tullii Ciceronis de Legibus libri III); M. W. Meyer, une édition des maximes de Publilius Syrus (Publilii Syri Mimi sententiae; on sait que ce philo

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