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The Academy, no 383, 6 septembre 1879 : John MORLEY, Burke. . Macmillan. (Þayne : fait partie de la collection the english men of letter; excellente étude.) - Seventh Report of the Royal Commission on

– Historical Manuscripts. Eyre a. Spottiswoode. (Seconde Notice de Maunde Thompson. - ONCKEN, Esterreich und Preussen im Be

) freiungskriege, urkundliche Aufschlüsse über die politische Geschichte des Jahres 1813. 2 Bd. Rerlin, Grote. (A. Stern : second volume non moins intéressant que le premier, beaucoup de documents inédits.).— Notes and News. (Chronique plus intéressante et mieux fournie que jamais.) – Obituary : Sir Rowland Hill. (Courtney:) — Correspondence : The Meaning of « Gorjer ». (R. F. Burton.) – More Papyri from the

Fayyûm. (Rogers.) - Vigfússon a. PowELL, An Icelandic Prosa Reader. Oxford, Clarendon Press. (H. Sweet : livre de grande valeur, mais qu'il faudra soumettre encore à une révision complète.)

The Athenaeum, n° 2706, 6 septembre 1879 : SHEA, The Life and Epoch of Alexander Hamilton. Trübner; Adams, The Life of Albert Gallatin. Lippincott. (Biographie de deux hommes d'Etat consommés des Etats-Unis; ils furent tous deux secrétaires de la trésorerie, le premier sous la présidence de Washington, le second, sous celle de Jefferson et de Madison.) — RENDALL, The Emperor Julian, Paganism and Christianity. Cambridge, Deighton, Bell a. Co. (Ouvrage important, début qui fait bien augurer de l'auteur.)

– Fiske, Darwinism and other Essays. Macmillan. - The Council Book of the Corporation of Youghal from 1610 to 1659, from 1666 to 1687, und from 1690 to 1800, edited by CAULFIELD. Guildford, Billings a. Sons. (Documents intéressants.) - LENORMANT, La monnaie dans l'antiquité, tome III. A. Lévy. (Suite d'un excellent ouvrage.) Sir Rowland Hill. (W. L. Sargant.) Shakspeare in 1648. (G. Bullen). - Burleymen and Open-air Courts.

Shelley's Song, written for an Indian Air. (Salaman.) - The Equestrian Hercules. (Isaac Taylor.) - Modern Greek Literature on Cyprus.

I. (P. Lambros.) Dodgson, Euclid and his Modern Rivals. Macmillan. — Mantz, Hans Holbein. Quantin. (Très bonne biographie.)

Literarisches Centralblatt : BLEEK, Einleitung in das alte Testament, hrsg. v. WELLHAUSEN. Berlin, Reimer. (Excellent ouvrage sous une nouvelle forme. Cp. Revue critique, 1878, p. 405, art. 241.) - LINDE, Gutenberg, Geschichte und Erdichtung aus den Quellen nachgewiesen. Stuttgart, Spemann. 1878. (Recherches très savantes.) – WIGGER, Feldmarschall Fürst Blücher von Wahlstatt. Schwerin, Stiller. 1878. (Manque de vie.) – OSTHOFF und BRUGMAN, morphologische Untersuchungen auf dem Gebiete der indogermanischen Sprachen. Leipzig, Hir. zel, 1. 1878. (Recueil de travaux qui auront, malgré tout, un résultat durable.) - HILBERG, das Princip der Silbenwägung und die daraus

? entspringenden Gesetze der Endsilben in der griechischen Poesie. Wien, Hölder. (Beaucoup de soin, travail énorme, mais des points contestables.) KNÖLL, neue Fabeln des Babrius. Wien, Gerold. (Six fables inédites, texte très corrompu, des corrections à faire encore.) - Uhland's Balladen und Romanzen, erläutert v. H. DÜNTZER. Leipzig, War. tig. (Indispensable.) RISCHBIETER, drei theoretische Abhandlungen über Modulation, Quartsextaccord und Orgelpunkt. Dresden, Ries. — PULGHER, les anciennes églises byzantines de Constantinople. Wien, Lehmann u. Wentzel. 1878-79. (Les deux premières livraisons renferment trente planches, beaucoup de travaux sont restés étrangers à l'auteur.)

Jenaer Literaturzeitung, no 36, 6 septembre 1879 : PFLEIDERER, zur reli

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D'HISTOIRE ET DE LITTÉRATURE

N° 38

20 Septembre

1879

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Sommaire : 178. Histoire universelle de Oncken, pre livraison. 179. VAN DEN BERG, Petite histoire ancienne des peuples de l'Orient. 180. FOERSTER, De la confiance que mérite Végèce. – 181. Napp. Les guerres de Marc-Aurèle. – 182. Rhys, Conférences de philologie galloise. · 183. Paley, A-t-on regardé à bon droit les poèmes homériques comme plus anciens que les poèmes cycliques ?

178. — Allgemeine Geschichte in Einzeldarstellungen, unter Mitwirkung von Al. Brueckner, Félix Dahn, Joh. Duemichen, Bernh. Erdmannsdorffer, Theod. Flathe, Ludw. Geiger, Richard Gosche, Gust. Hertzberg, Ferd. Justi, Friedr. Kapp, B. Kugler, S. Lehmann, M. Philippson, Eberh. Schrader, Bernh. Stade, Alfred Stern, Otto Waltz, Ed. Winkelmann, herausgegeben von Wilhelm Oncken. Berlin, Grote, 1878, in-8°, t. I, 80 p., 8 pl. et cartes; t. IV, 80 p., 2 pl., réunis en une seule livraison.

Cette première livraison de l'Histoire universelle de Oncken renfermait comme spécimen, une partie du t. I consacré à l’Egypte, une partie du t. I consacré à la Perse. Depuis, la fin de l'Histoire de Perse a paru : elle est de M. Justi et renferme trop de matières auxquelles je n'entends pas grand chose pour que je me permette de la juger.

La partie relative à l'Egypte est de M. Duemichen. M. D. connaît bien la vallée du Nil qu'il a parcourue à plusieurs reprises; aussi a-t-il donné beaucoup de détails sur la géographie du pays. Ce que je connais du livre jusqu'à présent, est fort soigneusement fait; mais quatre-vingts pages ne suffisent pas pour qu'on puisse voir quels sont les défauts ou les qualités d'une oeuvre. J'attendrai pour exprimer un avis qu'un volume au moins de l'histoire de M. Duemichen ait paru en entier.

G. MASPERO.

179. Petite histoire ancienne des peuples de l'Orient, Égyptiens

Assyriens et Babyloniens - Mèdes et Perses Phéniciens, par VAN DEN Berg, ouvrage rédigé d'après les découvertes les plus récentes et avec l'indication des sources, et contenant 4 cartes et 24 vignettes. Paris, Hachette, 1878, in-16, 224 p.

Prix : 2 fr.

Ce petit manuel présente sous une forme très brève le résumé exact des principaux faits de l'histoire d'Orient, tels que nous les ont révélés les monuments de l'Egypte et de l'Assyrie. Chacun des renseignements Nouvelle série, VIII

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mis en oeuvre a été scrupuleusement contrôlé par M. Van den Berg; l'orthographe des noms assyriens et égyptiens est correcte ; le départ a été fait soigneusement entre les résultats certains des travaux antérieurs et les conjectures que nulle découverte n'est venue justifier. Bref, le meilleur livre élémentaire que nous ayons sur la matière.

Je n'adresserai guère à l'auteur qu'une critique : il a raconté isolément l'histoire de chacun des peuples orientaux, et n'a pas essayé de retracer d'ensemble l'histoire de l'Orient. Cette méthode a l'inconvénient de persuader aux lecteurs que les Assyriens, les Egyptiens et le reste ont vécu sur eux-mêmes et ne sont, pour ainsi dire, presque pas contemporains les uns des autres. On dit qu'elle est plus claire et plus intelligible pour les enfants : je ne vois pas trop quel avantage il y a à mutiler l'histoire sous prétexte de la rendre moins obscure. L'Orient ancien avait une politique d'équilibre, comme l'Europe moderne : si les manoeuvres de cette politique ne sont pas toujours faciles à comprendre, il n'en faut pas moins les exposer telles que nous les connaissons. Je me hâte de dire que M. Van den Berg aurait préféré écrire l'histoire générale d'Orient en montrant la manière dont s'enchevêtrent les histoires des divers peuples orientaux : s'il a adopté la méthode contraire, c'est que son livre est destiné à l'enseignement des collèges, et que, dans les collèges, on trouve plus commode de parler successivement de l'Egypte, de la Chaldée, de la Perse, que de montrer comment l’Egypte, la Chaldée, la Perse se sont comportées à l'égard l'une de l'autre, quelle influence réciproque elles ont exercée l'une sur l'autre, par quels motifs elles ont été amenées tantôt à se combattre, tantôt à s'allier.

Les gravures qui accompagnent le texte sont exactes; les cartes, claires. On ne saurait trop recommander l'emploi de ce petit livre aux élèves de nos lycées.

G. MASPERO.

180. FOERSTER. De fidc Flavii Vegetli Renatis. Bonn, E. Strauss. 1879,

in-8°, 56 p.

Cette courte thèse de doctorat se recommande par des mérites sérieux. M. Foerster passe en revue, non pas tous les chapitres de Végèce, mais les plus importants, ceux qui traitent de la légion; et il contrôle les assertions de cet auteur d'après les renseignements que nous possédons d'autre part sur ce sujet. Dans ce travail il fait preuve d'érudition et de sens critique. Il arrive à une conclusion sévère pour Végèce. « Fuisse mihi videtur, dit-il, non mediocris fatuitatis, qui quæ scriberet parum ipse intelligeret. » Ce jugement est peut-être un peu dur, mais les arguments fournis par M. Foerster sont solides. Pour convaincre Végèce d'ignorance, il a dû lui-même étudier en détail la question dont

cet écrivain s'occupe dans son livre II. Ses recherches n'ont pas été infructueuses, et il a réussi à jeter quelque lumière sur certains points de l'organisation militaire de Rome.

181. - E. Napp. De rebus imperatore M. Aurelio Antonino gestis; quæs

tiones historicæ atque chronologica de bello Armeniaco, Parthico et de Avidii Cassii seditione. Bonnæ, in libraria Habichtiana, 1879, in-8°, 130 p..

Cette thèse ne trouverait pas, je crois, un bon accueil auprès de la faculté des lettres de Paris. Elle est confuse dans sa brièveté, mal composée, et, en somme, un peu vide. L'auteur parle de tout, sauf du sujet lui-même; il en explore avec soin les alentours; mais il y pénètre à peine. Il n'y consacre pas plus de vingt-cinq pages, et encore ces pages sont-elles encombrées de longues notes, parfois inutiles. Il ignore, en général, l'art de conduire une discussion. Il sait interpréter les textes, il ne sait pas toujours les grouper, les mettre en relief, les éclairer les uns par les autres. Son travail n'est qu'une série de remarques sur des points de détail, le plus souvent sur de petites difficultés de chronologie.

Néanmoins, si l'on prend son parti de ces graves défauts, on reconnaît que cette thèse ne manque pas d'intérêt. M. Napp a recueilli et reproduit en appendice tous les documents épigraphiques et numismatiques qui se rapportent à la question; il s'est efforce de déterminer avec précision des dates jusqu'ici incertaines ; enfin, il a réuni quelques renseignements exacts sur L. Verus, Avidius Cassius et les généraux romains qui commandèrent dans la guerre des Parthes.

P. G.

182, Lectures on Welsh Philology, by John Rhys, M. A., Professor of

Celtic at Oxford, etc. Second edition, revised and enlarged. XIV-466 p. in-12. London, Trübner 1879. -- Prix : 15 sh. (18 fr: 75).

La première édition de ce livre avait paru en 1877 : son rapide succès montre l'intérêt que les études celtiques trouvent aujourd'hui en Angleterre, et plus particulièrement en Galles. En dépit du proverbe que « nul n'est prophète en son pays », M. Rhys jouit d'une autorité incontestée dans le pays de Galles : c'est lui le plus souvent qui, dans les Eisteddfodau ou concours littéraires du pays de Galles, décerne les prix dans les questions de philologie. Les Gallois, de leur côté, sont fiers de voir un de leurs compatriotes occuper la chaire de philologie celtique créée il y a peu d'années à l'Université d'Oxford.

Ce volume s'appelle Lectures ou conférences, parce qu'il est sorti

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d'une série de conférences faites par M. R. en 1874 à l'Université galloise d’Aberystwyth : l'auteur en les publiant les a remaniées et augmentées, mais il en a gardé la disposition première. Nous ne croyons pas qu'il ait eu raison de le faire : un livre a forcément un autre cadre qu'un cours. La liberté d'espace et de développements qu'on a dans un livre, permet de mieux diviser ce qu'on a dû souvent enfermer dans une leçon; mais depuis l'immense succès des lectures de M. Max Müller, les savants d'Outre-Manche sont aisément tentés d'imiter cette forme.

Au point de vue de la division des matières, l'ouvrage de M. R. se compose de sept lectures : I. Principes de la linguistique et classification des langues celtiques. - II. Les consonnes galloises. - III. Les voyelles galloises. — IV. Esquisse de l'histoire de la langue galloise. V. Histoire de l'alphabet gallois. - VI. Les inscriptions oghamiques. VII. Essai de reconstruire l'histoire de l'alphabet oghamique. Un long appendice est consacré principalement aux inscriptions latino-chrétiennes du pays de Galles. Si nous critiquons M. R. d'avoir conservé cette division de ses lectures, c'est que son chapitre v eût gagné à être fondu dans le chapitre ii et . On pourrait croire d'après le titre (Histoire de l'alphabet gallois) que c'est une étude de paléographie. Or, M. R. n'y touche cette question qu'en passant : il y parle des lettres surtout au point de vue des sons qu'elles représentent et de la transformation de ces sons. C'est comme un dédoublement de l'étude qu'il a précédemment consacrée aux voyelles et aux consonnes. Il aurait mieux valu traiter tout cela d'un même coup et d'une seule teneur.

Un livre de ce genre sorti de lectures adressées à des jeunes gens novices en philologie est forcément un mélange de choses déjà connues et de choses nouvelles. Ce qui ici est déjà connu, ce sont les traits généraux de la phonétique et de l'étymologie galloise à cela près que M. R. a souvent renouvelé son sujet par des observations originales et par l'apport de faits négligés avant lui. Ce qui, au contraire, est nouveau, c'est une théorie sur la classification des peuples celtiques, c'est surtout une étude des inscriptions oghamiques de la Grande Bretagne : cette dernière partie est à certains égards une révélation, car ces inscriptions n'avaient pas encore été réunies, confrontées et examinées avec une sévère critique. C'est enfin un essai d'histoire de cet alphabet.

M. R. aime les hypothèses; il est de ceux qui dédaignent de « jurer par les paroles du maître ». Aussi ne doit-il pas s'étonner qu'on hésite souvent à le suivre. On a jusqu'ici rattaché les anciens Bretons aux Gaulois en les séparant des Irlandais, en se fondant sur la façon dont la gutturale primitive K ou Qy est traitée en gaulois, dans les langues britan. niques et en irlandais. Or le Gaulois l'avait changée en p comme l'attestent le mot epo-s « cheval »), conservé dans un grand nombre de noms propres, le nom de nombre quatre petor, conservé dans le nom d'un char gaulois petorritum. Les Irlandais ont gardé la gutturale ; ils disent ech « cheval » et cethir « quatre », tandis que les langues britanniques,

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