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(Schuppe.) – Hesse, Geschichte der Stadt Bonn während der französis. chen Herrschaft. (1792-1815.) Bonn, Lempertz. (Goecke : bon ouvrage sur l'occupation française à Bonn.) - De Harlez, manuel de la langue de l'avesta. Louvain, Poeters. (Bartholomae : trompe tout à fait les espérances qu'on avait conçues. Servii grammatici qui feruntur in Vergilii Aeneidos libros I-III commentarii, recens. Îhilo. Leipzig, Teubner. 1878. (Glaser : simple annonce du vol.). – Lessingi Laocoon sive de limitibus artibus et fingendi et poeticae circumscriptis liber in latinum versus sermonem per HASPERUM. Gütersloh, Bertels

. mann. (Bon latin.) – Four Chapters of North's Plutarch, edited by Leo. Strassburg, Trübner. 1878. (Zupitza : magnifique publication, qui sera la bienvenue, même après celle de Skeat.)

Jenaer Literaturzeitung, n° 30, 26 juillet 1879 : JACOBY, die Gestalt des evangelischen Hauptgottesdienstes. Gotha, Perthes. (Baehring.) – Kant, Kritik der reinen Vernunft hrsg. v. KEHRBACH. Leipzig. Reclam. (Erdmann.) - Beulé, die römischen Kaiser aus dem Hause des Augustus und dem Flavischen Geschlecht, deutsch bearbeitet v. Döhler. II. Tiberius und das Erbe des Augustus. III. Das Blut des Germanicus. Halle, Waisenhaus. 1873-1874. (Höfner : traduction de ces « essais » intéressants.)

– WOLTJÉR, Lucretii philosophia cum fontibus comparata. Groningue, Noordhoff. 1877. (Purmann: très bon.).

Becker, die Inschriften der römischen Coemeterien, Erklärung 30 ausgewählter facsimilirter altchristlicher Grabschriften. Gera, Reisewitz. 1878. (Schultz : très recommandable.) - Rahn, das Psalterium Aureum von Sanct Gallen. St. Gallen, Huber. 1878. (Schultz : magnifique publication.) – Rahn, die Glasgemälde in der Rosette der Kathedrale von Lausanne. Zurich, Orell, Füssli u. Co. (Schultz.) – BERNOULLI, die Dec

, kengemälde in der Krypta des Münsters zu Basel. Basel, Detloff

. (Schultz.) - HETTNER, Geschichte der deutschen Literatur im achtzehnten Jahrhundert. Braunschweig, Vieweg. (Brenning : 3e édition de cet important ouvrage, quelques additions.

La Rassegna Settimanale, n° 84, 10 août 1879 : Il popolo dei Drusi e le sue relazioni coi Granduchi di Toscana (Malfatti). — D'un nuovo critico di Platone in Germania. (A. C. il s'agit de Teichmüller, auteur de l'ouvrage « die platonische Frage ».) – L'etimologia di Trippa Caix : le mot trippa est le reflet populaire de l'arabe therb, membrane intestinale, dont zirbo est la forme plus savante). - Bibliografia : ARRIVABENE, Memoria della mia vita. 1795-1859. Florence, Barbera. — HILLEBRAND, Frankreich und die Franzosen in der zweiten Hälfte des XIX Jahrhun. derts. Berlin, Oppenheim. (très-louable.) — FERRI, sulla dottrina psicologica dell' Associazione. Rome, Salviucci. - DESCOURS DI TOURNOY, Sulla educazione dei sigli del popolo nella scuola publica. Naples, Morrena.

N° 85, 17 août ! : George Eliot, Impressioni di Teofrasto Such. - NERI, Il Giuocu en Redoglio. - Bibliografia : CLEDAT, De fratre Se.

el limbene et de ejus Chronicae auctoritate. Paris, Thorin. 1878. (Bonne étude.)

Gli Studi in Italia, juin 1879: L'agro romano. V. Roma e la campagna romana nel medio evo (E. Zama). – La poesia italiana e la scuola sentimentale (C. Caterini). — Studi storici sul regno di S. Pio V (V. de Brognoli). - La coscienza e l'inconscio dall' Hartmann (S. Falamo).

) Comptes-rendus des académies et sociétés savantes. Sommaires des revues italiennes et étrangères. – Bibliographie. — Notices diverses. .

Le Puy, imprimerie et lithographie Marchessou fils, boulevard Saint-Laurent, 23.

REVUE CRITIQUE D'HISTOIRE ET DE LITTÉRATURE

RECUEIL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ SOUS LA DIRECTION DE MM. C. GRAUX, S. GUYARD, G. MONOD, G. PARIS

Secrétaire de la rédaction : M. A. CHUQUET

Un an, Paris, 20 fr.

Prix d'abonnement :

Départements, 22 fr.

Étranger, 25 fr.

PARIS
ERNEST LEROUX, ÉDITEUR

LIBRAIRE DE LA SOCIÉTÉ ASIATIQUE
DE L'ÉCOLE DES LANGUES ORIENTALES VIVANTES,
28, rue BONAPARTE,

28

Втс.

Adresser les communications concernant la rédaction à M. A. CHUQUET

(Au bureau de la Revue : rue Bonaparte, 28).

ERNEST LEROUX, ÉDITEUR, RUE BONAPARTE, 28.

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( Suite du Catalogue) Pandit (The), a monthly Journal of the Benares College devoted to Sanskrit Literature. Abonnement annuel (12 nos).

Journal publié en sanscrit. Politique positive (La), Revue Occidentale, publiée sous la direction d'Eug. Sémerie.

N° 1 à 3r in-4. (Collection complète de tout ce qui a paru.)

La Politique positive a été remplacée, en 1878, par la Revue occidentale. Revue bibliographique de philologie et d'histoire. Revue mensuelle publiée par la librairie Ernest Leroux.

Collection complète des trois années publiées (1873-1875). Prix.
Chaque année séparément.

5 Depuis 1876, la Revue bibliographique a été réunie à la Revue critique d'histoire et de litté. rature. Revue critique d'histoire et de littérature. Recueil hebdomadaire publié sous

la direction de MM. C. Graux, S. Guyard, G. Monod, G. Paris, de l'Institut. Secrétaire de la Rédaction : M. A. Chuquet. Abonnement, un an : Paris, 20 fr. Départements, 22 fr. Etranger, 25 fr.

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Un numéro, 75 c. Collection complète 1866-1879.

300 » La Revue critique paraît chaque lundi. Un supplément bi-mensuel donne une Chronique et une Revue Bibliographique. Chaque numéro contient le compte-rendu des séances de l'Académie des inscriptions, le sommaire des principales Revues savantes de l'étranger et l'analyse des

récentes publications par les spécialistes les plus compétents. Revue d'anthropologie, publiée sous la direction de M. P. Broca.

Cette Revue fondée en 1872 forme chaque année un beau volume in-8, avec

figures et planches. Abonnement : un an : Paris, 25 fr. Départements, 27,50, Etranger, 30 fr.

Un numéro,

7 fr.

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The Athenaeum, n° 2704, 23 août 1879 : O'Donnell, The Ulster Civil War of 1641, and its Consequences with the History of the Irish Brigade under Monrose in 1844-46. Dublin, Gill a. Son. (L'auteur de l'art. porte sur les événements un autre jugement que M. O'Donnell, dont il respecte le caractère.) – LUZEL, Veillées bretonnes, meurs, chants, contes et récits populaires des Bretons-Armoricains. Morlaix, Mauger. (Recueil attrayant et sans monotonie.) — Robinson, The Great Fur Land, or Sketches of Life in the Hudson's Bay Territory. Sampson Low. - GUERRINI, La vita e le opere di Giulio Cesare Croce. Bologne, Zanichelli. – MACKENZIE, History of the Clan Mackenzie, with Genealogies of the principal Families. Inverness, Mackenzie. (Intéressant.) - Severn and Keats. (Lettres de Severn à Charles Brown qui intéresseront les disciples et admirateurs de Keats.) – Mrs Shelley Copy of Queen Mab. (B. Forman.) - The Translations of Don Quixote (Peakock.) - Dr. Wilhelm Junker's Travels on the Upper Nile (Schweinfurt.) – Mrs. MARK PATTISON, The Renaissance of Art in France, 2 vols. Kegan Paul. (Long art. de M. Thausing.) — British Archæological

. Association. — Berlioz, Schumann and Schopin. (Correspondance de Berlioz, p. p. BernARD; WASIELEWSKI, Life of Schumann; KARASOWSKI

, Chopin, sein Leben, seine Werke und Briefe; Liszt, Life of Chopin, Translated.)

Literarisches Centralblatt, no 32, 9 août 1879 : BAUMSTARK, Christliche Apologetik auf anthropologischer Grundlage. Francfort, Heyder et Zimmer. (Grand amour de la vérité.) - Reck, pragmatische Studien über Bibel und Christenthum. Berlin, Guttentag. 1878. – ZEISSBERG, der österreichische Erbfolgestreit nach dem Tode des Königs Ladislaus Posthumus. Vienne, Gerold. (Bon essai.) – WeizSÆCKER, der Rheinische Bund 1254. Tubingue, Laupp. (Nouveaux résultats.) KRAUSSOLD, Mórung der Vorbote der Reformation in Franken. Erlangen, Deichert. (Assez bon.) - FREUDENTHAL, der Platoniker Albinos und der falsche Alkinoos. Berlin, Calvary. (Excellent; cp. Revue critique, art. 95, P. 397.) - Picot, La sottie en France. Nogent-le-Rotrou, DaupeleyGouverneur. 1878. (Très remarquable contribution à l'histoire du drame dans la France du moyen âge.) – The tempest of Shakespere, edited by W. WAGNER. Hamburg, Grädener. (Bon.) — Kelle, Glossar zu Otfrid's Evangelienbuch. III Band, I Heft. Regensburg, Manz. (Sera reçu avec joie par tous les germanistes.) - SABELL, zu Göthe's hundertdreissigem

. Geburtstag. Heilbronn, Henninger. (Peu important.)

N° 33, 16 août 1879 : Plotini Enneades rec. H. F. MÜLLER ; die Enneaden des Plotin, übersetzt, v. H. F. Müller. Berlin, Weidmann. 1878. (Edition et traduction très louables.) — Hagen, gradus ad criticen. Leipzig, Teubner. (C'est plus un «curiosum » qu'un guide pratique pour les séminaires de philologie.) — ZINGERLE, zu späteren lateinischen Dichtern. Innsbruck, Wagner. (Bon.) – Servii qui feruntur in Vergilii Æneidos libros I-III commentarii, rec. Thilo. Leipzig, Teubner. 1878. (Excellente édition.) – Zinzow, die Hamletsage an und mit verwandten Sagen erläutert. Halle, Waisenhaus. 1877. (Très instructif et complet.)

Hamel, die Textgeschichte des Messias. Rostock, Werther. (Intéressant, malgré quelques fautes.) Briefe Goethe's an Sophie von La Roche und Bettina Brentano, hrsg. v. LOEPER. Berlin, Hertz. (Très bonne publication.) - SEEMANN, Geschichte der bildenden Kunst von den ältesten Zeiten bis auf die Gegenwart. Jena, Costenoble. (« Triste exemple de la fabrication des livres modernes, qui spécule sur le succès que trouve toujours dans le public allemand ce qui est à la fois mauvais et bon marché. D)

D'HISTOIRE ET DE LITTÉRATURE

N° 36

6 Septembre

1879

Sommaire : 170. Baudissin, Études sur l'histoire de la religion sémitique, 2e ca

hier. 171. SCHMIDT, Le siècle de Péricles, II' vol. 172. ALLARD, L'art païen sous les empereurs chrétiens. 173. Fontaine, Le théâtre et la philosophie au XVIIe siècle. Chronique (France, Allemagne, Grèce, Italie).

170. – Studien zur semitischen Religionsgeschichte, von W. W. Grafen

Baudissin. Heft II, pp. vili-285 in-8°. Leipzig, Grunow. 1878.

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Ce deuxième cahier, qui est un véritable volume, se relie au précédent, nous dit l'auteur, par certaines vues générales sur le principe intime du sentiment religieux chez les Sémites. Néanmoins, ajoute-t-il, il peut être considéré comme formant un tout distinct. Cela nous met plus à l'aise pour en parler ; car, si nous avons lu en son temps la remarquable dissertation de M. le comte Baudissin sur Jahve et Moloch, nous devons avouer ne connaître qu'imparfaitement le premier cahier de ses études sur l'histoire des religions sémitiques, Les quelques observations que nous avons à présenter ne portent d'ailleurs que sur des points de détail et n'intéressent que très-indirectement le système philosophique, plus ou moins plausible, auquel l'auteur rattache ses recherches.

Le présent mémoire est, au fond, une monographie complète de la notion de la sainteté, en particulier chez les Israélites, en général chez les peuples sémitiques, et même, par comparaison, chez quelques peuples non sémitiques.

Dans une première partie (pp. 1-143), M. B. étudie minutieusement les mots destinés à exprimer cette notion, à savoir la racine qadach et ses nombreux dérivés dans les divers dialectes sémitiques. Il suppose que le sens premier de la racine est celui de séparer, mettre à part, et non de briller, étre pur. C'est une conjecture ingénieuse à ajouter à celles, assurément moins satisfaisantes, qui ont été déjà émises sur l'étymologie de ce radical; mais ce n'est qu'une conjecture appartenant au domaine de ce que j'appellerai la philologie préhistorique, et il convient de l'accueillir avec d'autant plus de réserve qu'elle s'attaque à l'unité trilitère du radical, ce qui est toujours, comme l'on sait, une opération bien hardie en matière de langage sémitique.

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1. Jahve et Moloch, dissertatio inauguralis. Leipzig, 1874.

Nouvelle série, VIII

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Parmi les mots auxquels a donné naissance la racine qadach, il en est un assez singulier au premier abord et sur lequel je voudrais m'arrêter un instant. On le retrouve en araméen, en syriaque et même en arabe : Qedâcha, Qedôcho, Qoudás, etc., avec l'acception de boucle ou pendant d'oreille, pendeloque, etc. M. B., préoccupé toujours de l'étymologie qu'il combat, fait remarquer avec raison qu'on doit voir là, non pas une dénomination empruntée à l'éclat de l'or, mais quelque allusion à l'emploi talismanique des bijoux. Je crois que l'on peut préciser davantage ce point. Chez les Orientaux, l'oreille percée, et percée pour recevoir l'anneau, a toujours été, et est encore aujourd'hui, le signe de la servitude 1. Avoir l'oreille percée, c'est être esclave. Ainsi, chez les Persans, par exemple, un halqa-be-gŵuch, littéralement qui a un anneau dans l'oreille, est un esclave. Que l'anneau fût porté à l'oreille, au doigt (cf. l'anneau de fer que Prométhée délivré avait conservé au doigt), au poignet et même à la narine (par assimilation à une bête de somme), l'idée première était la même : l'asservissement. Or quiconque se vouait à une divinité — et l'on sait combien cette pratique était fréquente dans l'antiquité, — se considérait non-seulement comme le serviteur, mais comme l'esclave, c'est-à-dire comme la propriété, comme la chose du dieu qu'il s'était donné, ou que ses parents lui avaient donné pour maitre; à telles enseignes que le nom même porté par le dévot, socialement libre, religieusement esclave, reflète souvent cet asservissement fictif : Esclave-de-Jehovah, Esclave-de-Baal, Esclave-d'Astoret, etc., etc. (Abd+x"). L'on comprend sans peine que le symbole matériel de la

C

1. Cf. Exode, xxi, 6 : « Et il (son maître) lui percera l'oreille avee un poinçon, et il sera son esclave à jamais. » On pourrait citer à l'appui maint exemple de l'antiquité classique.

2. L'on peut comparer cette curieuse fiction des affranchissements pratiqués à Delphes et consistant en une donation ou une vente simulée de l'esclave à la divinité. La libération était ramenée à un changement de maître où l'intéressé trouvait son compte. En d'autres lieux de la Grèce la libération consistait dans un acte formel de consécration (Zvā08095) Cf. pour un exemple récemment trouvé Bull. de Corr. hell. 1879 I, II, 96.

Dans la langue courante du Talmud, le verbe hiqdich, dérivé de notre racine qadach, est passé du sens normal de consacrer à celui d'affranchir un esclave.

Je me suis demandé quelquefois si l'usage des noms théophores helléniques en los, noms exprimant l'appartenance à une divinité, n'avait pas quelque chose à voir avec cette idée du hiérodulat conventionnel, de la consécration spéciale à une divinité lors de l'imposition du nom. Je m'adresse, non sans hésiter, la même question pour les noms théophores du type x + owpos (ĉūpov), où x = le nom du dieu. Par exemple Apollodore : l'explication reçue de ce nom est qui a été donné par Apollon. Mais ne serait-ce pas, au moins dans certains cas, à un certain moment, qui a été donné à Apollon= Apollodote? En un mot, Apollodore et Apollonios ne seraient-ils pas quasi synonymes? Théodore n`aurait-il pas eu la valeur de Théodule? Awpov ne désignerait-il pas, au lieu du présent fait par un dieu, l'offrande faite à ce dieu (Tà repos Tov Ozov ööpa) ? Peut-être cette conception va-t-elle à l'encontre des habitudes du langage hellénique; mais elle semble avoir été, à tort ou à raison, celle des Phéni

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