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- Notre collaborateur, M Hartwig DERENBOURG, a été nommé professeur d'arabe littéral à l'École des langues orientales vivantes; une chaire de tamoul a été fondée à la même école pour M. Vinson, éralement connu de nos lecteurs.

- MM. Auguste LONGNON et Siméon Luce ont été nommés membres de la section d'histoire du comité des travaux historiques et des sociétés savantes, M. Alfred RAME a été nommé membre de la section archéologique. Cette section entreprendra la publication de la Monographie numismatique de Verdun-sur-Meuse, dressée par M. Charles ROBIN,

- M. Gaston RAYNAUD est chargé d'une mission en Italie pour rechercher dans les bibliothèques de ce pays, notamment dans celles de Sienne, de Modène et de Rome, de documents relatifs aux chansonniers français du moyen âge.

- Il s'est fondé une nouvelle Société littéraire, la Société celtique, dont le but est de réunir et de mettre en contact les écrivains et les artistes de la Bretagne, et les amis des études celtiques; c'est ainsi que les Provençaux ont fondé la Société de la Cigale et les Normands, celle de la Pomme. Le premier diner mensuel de la Société celtique a eu lieu le 18 juin, sous la présidence de M. Ernest Renan.

- Sur le rapport de M. Dufaure, l'Académie française a décerné à M. Georges MiCHEL, lauréat de l'Institut, un prix Montyon de 2,000 francs pour son Histoire de Vauban (Plon).

- L'exposition d'art contemporain qui a eu lieu au pavillon de Flore vient d'être remplacée par une exposition rétrospective non moins intéressante. A mesure que les objets d'art contemporain sont enlevés des vitrines, on met à leur place les objets d'art ancien qui font partie du Musée des arts décoratifs; l'installation du musée se fait ainsi sans interruption et sans que le public cesse d'être admis. Déjà Une collection d'objets d’art arabe, prêtée par M. de Saint-Maurice, est placée dans les salles du premier étage, ainsi qu'une série de moulages faits d'après les pièces des trésors de Hildesheim et de Bernay. On sait que ces trésors, récemment découverts, comprennent des coupes, des vases, des ustensiles de cuisine, employés par les Romains.

– Par décret du 15 mai 1879 une commission a été instituée à l'effet d'élaborer u plan d'organisation des bibliothèques pédagogiques. Ces bibliothèques, spécialezent réservées à l'instituteur, mettront entre ses mains les livres qui traitent de son métier et le feront profiter de l'expérience des plus éminents pédagogues de France e de l'étranger. La nouvelle commission dressera la liste d'une bibliothèque-type qui sera installée dans chaque école normale et dans chaque chef-lieu de canton. Elle doit aussi provoquer la création de conférences pédagogiques faites par les insEsteurs, et appeler l'attention des conférenciers sur les questions qui se produisent tous les jours et sur les livres nouveaux qu'il y a lieu d'analyser et de critiquer La commun. En un mot, elle pour rôle de diriger le mouvement pédagogique.

- On annonce la mort de M. le général de Creuly, auteur, en collaboration avec M. Alexandre Bertrand, d'une Histoire de la guerre des Gaules et des commentairas de Jules César; de M. Patrice LarroQUE, ancien professeur de philosophie e ancien recteur de l'Académie de Lyon; – de M. Ferdinand de LASTEYRIE, membre itre de l'Académie des Inscriptions, auteur de travaux remarquables, relatifs à l'art et a l'archéologie, notamment Histoire de la peinture sur verre (1837-1856) et Theorie de la peinture sur verre (1853); – de M. Gabriel CHARAVAY, qui avait fondé l'Amateur d'autographes, l’Imprimerie, et la Revue des autographes et des curiosités de l'histoire et de la biographie.

- Le Poly biblion dit, et nous l'en remercions, que notre Chronique offre un vif intérêt. Mais il nous reproche d'annoncer la prochaine publication du Charles VII de M. de Beaucourt, « qui ne paraîtra pas avant deux ou trois ans » et des lettres de Louis XI, qui « ne seront pas mises sous presse avant les derniers mois de 1879. » Il nous est pénible de perdre de l'espace pour répondre à ces vétilles. On lit dans une note du lIo volume de l'Histoire de France de M. Demolins, pùbliée par la Société bibliographique (p. 429): « Nous espérons que l'ouvrage de M. de Beaucourt sera bientôt livré au public »; et pour les lettres de Louis XI, quand elles ne paraîtraient qu'en 1880, nous avons le droit, et nos lecteurs nous savent gré, d'annoncer leur publication prochaine. Ne chicanons pas sur les mots.

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ALLEMAGNE. A côté des suites données par Herrmann (1871) et Klussmann (1874) à la précieuse publication de Engelmann, Bibliotheca scriptorum classicorum et græcorum et latinorum (1858), et de la bibliographie trimestrielle du Jahresbericht dirigé par Conrad Bursian à dater de 1874, le bulletin bibliographique qu'insère par intermittence E. von Leutsch dans son Philologus depuis plus d'une vingtaine d'années conserve une importance particulière, grâce au soin extraordinaire avec lequel il est rédigé et surtout au dépouillement consciencieux qu'on y trouve des journaux critiques et des volumes de mélanges, tant de l'Allemagne que de l'étranger. Le dernier bulletin s'arrêtait à 1867 (tome XXV, p. 711). Il vient de paraître tout dernièrement, tiré à part du Philologus (Bibliographische Uebersicht ueber die die griechischen und lateinischen Autoren betreffende Litteratur der Jahre 1867-1876. Abtheilung I. Griechische Autoren. Heft I : Achaeus Homerus), en 214 pages in-8°, très nettement imprimées, et d'une bonne disposition typographique au point de vue de l'ail et de la facilité des recherches. Les livraisons suivantes sont impatiemment attendues.

Le programme du gymnase Fridericianum de Laubach pour l'année scolaire 1878-1879 contient des Contributions à l'emploi de quelques particules dans Antiphon (Beitræge zu dem Gebrauch einiger Partikeln bei Antiphon), von Dr. Carl WETZELL. Francfort-sur-le-Main, (1879.) Après une discussion générale aboutissant à une définition et à un classement des « particules », l'auteur examine successivement l'emploi ait par Antiphon des particules ή, νή, μήν, μέν, άρα, δή, επειδή, δητα, δήπου, ούν, γούν, ουκούν et ούκουν, πέρ, είπερ, όσπερ, ώσπερ, ώσπερεί, τοί, μέντοι, καίτοι, tolvuv, , ráp, et des particules composées dans lesquelles entrent celles qu'on vient d'énumérer, L'article consacré à chaque particule est composé de 3 parties : 1° La « littérature » de la particule; 2o sa signification fondamentale (Grundbedeutung); 3° l'usage d'Antiphon en particulier. Ce petit travail est détaché d'une étude beaucoup plus étendue dont s'occupe l'auteur sur le lexique spécial d'Antiphon.

L'ouvrage capital de M. Hugo BLÜMNER, professeur à l'Université de Zurich, sur la Terminologie et la Technologie des arts et métiers chez les Grecs et chez les Romains qui, à l'origine, ne devait comprendre que deux volumes, en formera trois. Le second volume a paru. Il contient les sections suivantes : IX sect. Le travail en argile, cire et autres matières molles; X° sect. Le travail en matières dures; XIo. Le travail du bois ; XII sect. Travail de la corne, de l'os, de l'i. voire, l'écaille, les coraux, les perles, l'ambre, avec un chapitre spécial sur la fabrication des instruments de musique.

L'historien bien connu, M. GREGOROVIUS, travaille à une vie du pape Urbain VIII; il a, nous dit-on, recueilli d'importants documents qui éclairent d'une nouvelle lumière la politique du pontife durant la guerre de Trente Ans.

Nos lecteurs connaissent la série d'essais, de M. Karl HILLEBRAND, un de nos

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anciens collaborateurs, « Epoques, peuples et hommes » (Zeiten, Vælker und Menschen. Berlin, Oppenheim) ». Cette série comprend déjà quatre volumes : 1° La France et les Français (Frankreich und die Franzosen, cp. Revue critique, 1873, 42, art. 180, p. 247); 2o Welche et Allemand (Wæisches und Deutsches); 3° De et sur l'Angleterre (Aus und über England, cp. Revue critique, 1876, n° 44, art. 215, p. 284); 4° Profils (Profile). Ce dernier volume renferme les essais suivants : Doudan, H. de Balzac, la comtesse d'Agoult, M. Buloz, M. Thiers, E. Renan philosophe, H. Taine historien, les Médicis, un prince réformateur (Léopold Ier de Toscane), Gino Capponi, Machiavel, Rabelais, le Tasse et Milton.

Un descendant du célèbre flûtiste Quantz a publié à la librairie Oppenheim un opuscule sur la vie et les auvres de son aïeul. (Leben und Werke des Flotisten Johann Joachim Quantz, nach den Quellen dargestellt von Albert Quantz. Berlin, Oppenheim, in-8°, iv et 56 P., I mark ou i fr. 25.) On sait que Jean Joachim Quantz a été le maître de Frédéric II. « Je voudrais, écrivait ce dernier à sa sœur, que la flûte de Quantz, qui parle infiniment mieux que lui, puisse vous dire par ses sons les plus sonores, les plus touchants, par ses adagios les plus pathétiques, tout ce que mon cæur pense » (23 nov. 1738) et la margrave de Baireuth dans ses Mémoires (1, p. 120), parle de Quantz comme « d'un grand compositeur, dont le goût et l'art exquis ont trouvé le moyen de mettre sa flûte au niveau des plus belles voix ». L'opuscule, qui renferme de curieux détails sur les relations de Frédéric II et de son maître de flûte, se termine par une bibliographie complète des ouvrages de Quantz.

- M. Schlossar, s'occupe avec ardeur de l'histoire littéraire de la Styrie. Un ouvrage qu'il a publié sous le titre « Vie d'une ville de l'Autriche il y a cent ans ». (Inneræsterreichisches Stadtleben vor hundert Jahren, eine Schilderung der Verhaeltnisse in der Hauptstadt Steiermarks im achtzehnten Jahrhundert. Wien, Braumüller. In-8°, xii et 316 p. 3 mark ou 4 fr. 50), est tout entier consacré à la ville de Gratz. Dans l'introduction M. Schlossar expose la belle situation de la cité, il en décrit les rues, les faubourgs, les édifices. Le deuxième chapitre renferme d'intéressants détails sur le théâtre de Gratz au xville siècle, sur les comédies jouées par les élèves des jésuites, sur les opéras italiens, sur le Kasperl qui rappelait au peuple le Hanswurst perdu, sur les premières représentations des Brigands ou la Chute de la maison de Moor, sur l'enthousiasme qu'excitaient les pièces de Shakspeare, sur les parodies d'Agnès Bernauer et d'Hamlet, par Giseke. Le troisième chapitre est intitulé : Journaux et revues; le quatrième renferme des notices sur les écrivains du XVIIe siècle nés en Styrie (Kalchberg, Kænig, Litner, Schramm, Hann, Hægen); le cinquième, les savants, nous renseigne sur l'université de Gratz et sur les professeurs de ce temps-là : en somme, Gratz, au xviiio siècle, fut au premier rang parmi les villes allemandes qui avaient le goût des choses de l'esprit. M. Schlossar entreprend du reste la publication des auvres complètes de Kalchberg (Johann von Kalchberg's gesammelte Schriften. Wien, Braumüller); cette édition comprendra quatre volumes; les deux premiers viennent de paraître : ils renferment, le premier, une introduction historique, les poésies légères de Kalchberg, et deux drames, Bertram von Dietrichstein et les Templiers (die Tempelherren); le deuxième, une préface sur les comtes de Cilli, et trois autres drames de Kalchberg, Friedrich Graf von Cilli, Ulrich Graf von Cilli et Andreas Baumkircher. (LXXI et 354 p. + 352 p.)

L’infatigable Léopold Katscher, qui a traduit en allemand des ouvrages de M. Taine et prépare une biographie de George Sand, travaille à une édition alle

mande des biographies d'écrivains anglais, parues dans la collection Macmillan « English Men of Letters ».

Le Literaturblatt, rédigé par M. Anton Edlinger (Vienne, Klinckhardt) publie depuis quelques temps, dans chaque numéro, le catalogue de la bibliothèque du Goethe-Verein de Vienne. — M WACKERNELL a publié dans la même revue six lettres inédites de Lichtenberg à Reuss, premier bibliothécaire de Gættingue (n° 23, p. 365).

Il s'est formé à Aix-la-Chapelle une société qui se propose d'étudier spécialement l'histoire de cette ville et du duché de Juliers; MM. Haagen, Lersch, Loersch, Alex, Reumont, A. de Reumont'et Savelsberg sont membres de cette société.

La section historique de la Société Goerres pour l'accroissement de la science dans l'Allemagne catholique a résolu de publier une revue historique, qui paraîtra tous les trimestres; cette revue insérera les travaux d'« historiens qui regardent le Christ comme le centre de l'histoire et l'église catholique comme l'école du genre humain »; elle aura un caractère strictement scientifique. Elle est dirigée par M. G. Hüfter, privat-docent d'histoire à l'académie de Münster; parmi les collaborateurs, nous remarquons MM. Binder, Cardauns, Hipler, Húlskamp, Janssen et Weissbrodt.

– Nous avons récemment annoncé à nos lecteurs qu'on allait imprimer le catalogue du British Museum; c'est l'ordre alphabétique qu'on aurait adopté. M. Ed. REYER, de Vienne, fait appel aux savants allemands, aux conservateurs de bibliothèques, etc., en les priant d'exprimer leur opinion sur cette importante question. Il n'est pas d'avis qu'on suive l'ordre alphabétique; il faudrait posséder le catalogue loul entier, et quel particulier serait en mesure d'acheter près de cinquante volumes?

Un bibliothécaire de Halle, M. Karl Kehrbach, prépare depuis longtemps une édition critique des ouvres complètes de J. F. Herbart; il a le dessein de suivre dans cette publication l'ordre chronologique; malgré les nombreuses lettres qu'il a envoyées de tous côtés, il n'a pu, dit-il, savoir sûrement où se trouvent certains manuscrits de Herbart; il prie les personnes, qui peuvent lui donner des renseignements à ce sujet, de les lui faire parvenir à la Bibliothèque de l'Université de Halle.

Le congrès des philologues et des pédagogues de l'Allemagne aura lieu cette année à Trèves (province Rhénane) du 23 au 27 septembre.

Durant l'hiver de 1878-79, 18,738 jeunes gens ont suivi les cours des vingt universités de l'Allemagne; 2,438 étaient élèves de la faculté de théologie; 5,106 de la faculté de droit; 3,537 de la faculté de médecine; 7,657 étaient étudiants en philosophie (lettres et sciences.)

Les amis des études romanes nous sauront gré de leur apprendre que l'on a récemment imprimé (à Brixen, chez Weger) le premier livre ladin, prum liber lading; il est intitulé : Storia ds. Genofefa trasportada t. nosc lingaz daò' l. Canonico Smid da M. D. (Mathaeus Declara) plovang d'Marco. (Histoire de sainte Geneviève du chanoine Schmid, traduit dans notre langue par M. D., pasteur à Ennenberg.) L'auteur de cette traduction, né à Saint-Cassien dans la vallée d’Ennenberg, est versé dans la linguistique. L'ouvrage trouvera du reste de nombreux lecteurs, car Biedermann (Die Verbreitung der Romanen in Esterreich) compte 8,957 Ladins proprement dits dans le Tyrol (Græden et Ennenberg), 10,322 Ladins italianisés, parlant un dialecte analogue (Fassa, Buchenstein, Ampezzo), 56,000 Ladins du Frioul (Gradiska, etc.), sans compter les Ladins d'Italie (Cadore, Comelico, Agordo) et les Ladins occidentaux dans le canton des Grisons, qui possèdent des journaux et une littérature, par exemple le Guillaume Tell traduit par Bühler et la grammaire d'Otto Carisch.

- Le 24 avril est mort à Riga, à l'âge de cinquante-six ans!, Jegor de SIVERS, professeur au Baltisches Polytechnicum. Il est l'auteur de nombreux travaux sur la littérature allemande, Herder in Riga (Riga, 1868); Humanitæt und Nationalitæt eine livländische Saecularschrift zum Andenken Herders und zum Schutz livlænd. Verfassungsrechtes (Berlin, 1869); Humboldt und die deutsche Bildungsquelle in Livland (Leipzig, 1869); Deutsche Dichier in Russland (Berlin, 1855). On lui doit aussi plusieurs ouvrages sur l'économie rurale et des récits de voyages, Cuba, die Perle der Antillen (Leipzig, 1861); Veber Madeira und die Antillen nach Mittelamerika (Leipzig, 1861).

ANGLETERRE. · Un fellow du New College d'Oxford, M. PRICKHARD, est sur le point de publier, chez Macmillan, une édition critique de la trilogie d'Eschyle, l'Orestie. M. Sayce doit publier à la même librairie une édition des trois premiers livres d'Hérodote, sous le titre a The Empires of the East ». En octobre, paraîtra aussi une édition nouvelle et entièrement revue, avec traduction, des dcademica de Cicéron, par M. Reid.

- La Société philologique anglaise travaille depuis 1859 à un grand dictionnaire qui doit être pour la langue anglaise ce qu'est le dictionnaire de M. Littré pour le français. L'ouvrage renfermera tous les mots employés depuis l'an 1100; chaque mot sera accompagné d'une notice historique et explicative, ainsi que d'exemples empruntés en grand nombre à divers auteurs. Le premier fascicule paraîtra en 1882.

- Le Fraser's Magazine, qui paraît tous les mois à Londres, chez Longmans, a désormais pour directeur M. John Tulloch, principal de l'Université de SaintAndrews; nous remarquons parmi les collaborateurs MM. Froude, Gosse, Jebb, Lang, Saintsbury, Stanley, etc.

- On vient de publier à Melbourne, aux frais du gouvernement, un volume intéressant sur les commencements de la colonie; il est dû à M. SHILLINGLAW et a pour titre « Historical Records of Port Philipp, the First Annales of the Colony of Victoria ». M. Shillinglaw doit faire paraître, avant la fin de cette année, une Vie de Flinder le navigateur, qui renfermera une carte de l'Australie au commencement de ce siècle.

– La librairie Gardner, àPaisley, publiera prochainement nn ouvrage de M. GOUGH « Documents relating to the Campaign of King Edward I in Scottland A. D. 1298 and especially to the Battle of Falkirk. » – On annonce aussi la publication d'un ouvrage de M. E. REED sur le Japon, qui renfermera de curieux détails sur la mythologie japonaise et sur l'histoire du pays depuis les origines jusqu'à nos jours; celle d'un choix de lettres de Charles Dickens, et d'une traduction de Henri Heine, par M. SNODGRASS.

On sait que M. BROWNING a été reçu docteur de l'Université de Cambridge; M. Sandys, en le recevant, a parlé ainsi des traductions et des euvres du poète : a Quanta subtilitate ipsa corda hominum reserat, intimos animi recessus explorat, varios animi motus persequitur! Quod ad tragediam antiquiorem attinet, interpretatus est non modo Æschylum quo nemo sublimior, sed etiam Euripidem quo nemo liumanior; quo fit ut etiam illos qui graece nesciunt, misericordia tangat Alcestis, terrore tangat Heracles. Recentiora argumenta tragica cum lyrico quodam scribendi genere conjunxit, duas Musas et Melpomenen et Euterpen simul veneratus. Musicae miracula quis dignius cecinit? Pictoris Florentini sine fraude vitam quasi inter cre

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