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M. DABRY DE THERSANT, Le Mahométisme en Chine. Paris, Leroux). — Gli Zulu, schizzo etnografico. (Malfatti : d'après Fritsch, Drei Jahre in Südafrika; E. von WEBER, Vier Jahre in Africa; Colenso, Ten weeks in Natal, etc). - Le maestre elementari (Mariotti). Madame de La Fayette et la princesse de Clèves. (Nouvelle lettre de M. Perrero en réponse aux critiques émises dans la chronique de la Revue politique et littéraire). – Luigi XII e Tommasina Spinola. (Deux communications, de MM. Neri et_ARMANDO, à propos de l'article de M. ADEMOLLO sur Louis XII et Thomassine Spinola). - Bibliografia : Regaldi, Storia e Letteratura, prose con prefazione di Carducci, Livorno. Vigo. EBHARDT, Menschen und Dinge im heutigen Italien. Leipzig

N° 68, 20 avril 1879 : Il Natale di Roma. Storia di Dieci Anni. (Article de Masí sur le livre d'Augusto FRANCHETTI, Storia d'Italia dopo il 1789. Milan, Vallardi.) — Di una recente discussione economica in Inghilterra. (A propos du dernier article de Villari.) - Malato e Malattia. (Note de M. Caix sur une question soulevée par le prince L. L. Bonaparte dans l'Academy; la forme du mot est dans les anciens manuscrits, non pas malato, mais malatto; de cette forme dérive MALATTIA; malatto, correspond au provensal malapte (Passions de J. Chr. malabde), et dériverait non de male aptus mais de male habitus (hab'tus = atto), qui dans la basse latinité signifie « débile, infirme ». — Bibliografia : Portioli, Monumenti a Virgilio in Mantova.

— Mantova, Mondovi. (Très intéressant). – Cirici, Statuti Volterrani. (1463-1466) pubblicati secondo il testo dell'Archivio del Commune di Volterra. Volterra, Sborgi. --- Luigia CODEMO DI GERSTENBRAND, Pagine famigliari, artistische, cittadine. (1750-1850). Treviso, Zoppelli

. 1878. (D'une lecture agréable). — Norte, 'Histoire des Etats-Unis d'Amérique, depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours. Tomes I et II. Paris, Didier. (Mal ordonné et incomplet, l'article a été composé d'après un article de la Nation de New York.)

No 69, 27 avril 1879: I locali delle Scuole Normali femminili. L'insegnamento agronomico nelle Scuole Normali maschili. – COMPARETTI

, La Morale di Epicuro. (A propos du livre de Guyau, La Morale d'Epicure et ses rapports avec les doctrines contemporaines, et de l'ouvrage de Contı et de son élève G. Rossi, « Esame della filosofia epicurea nelle sue fonti e nella sua storia. » - Antiche pitture murali scoperti nei Giardini della Farnesina.

Revue d'Alsace, janvier, février, mars 1879 : R. Reuss, L'Alsace pendant la Révolution française, correspondance des députés de Strasbourg à l'Assemblée nationale, documents tirés des archives de Strasbourg. (dédicace à M. G. Paris; lettre du roi au commandant de la province, convocation des électeurs, procès-verbal de l'élection des représentants de la bourgeoisie (De Türckheim et Schwendt), cahier des voeux du Tiers. Etat). — TUEFFERD, Généalogie de quelques familles nobles de la HauteAlsace. (Roppe, Châtenois, Ferrette, etc). - ENSELFELDER, Le château de Riquewihr et ses habitants. - ENGEL, Documents pour servir à la numismatique de l'Alsace (contrefaçons italiennes de quelques monnaies d'Alsace). - BARTH, Notes biographiques sur les hommes de la Révolution à Strasbourg et ses environs. (De Brey à Clavel ; entre autres, Carnot, J. B. Cavaignac, De Chasseloup-Laubat).

- Kurtz, Bibliographie.

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Le Puy, typ. et lith. Marchessou fils, boulevard Saint-Laurent, 23.

I

Pent

REVUE CRITIQUE D'HISTOIRE ET DE LITTÉRATURE

RECUEIL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ SOUS LA DIRECTION
DE MM. G. MONOD ET G. PARIS

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PARIS
ERNEST LEROUX, ÉDITEUR

LIBRAIRE DE LA SOCIÉTÉ ASIATIQUE
DE L'ÉCOLE DES LANGUES ORIENTALES VIVANTES, ETC,
28, RUE BONAPARTE,

28
Adresser les communications concernant la rédaction à M.A. CHUQUET

(Au bureau de la Revue : rue Bonaparte, 28).

1

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ERNEST LEROUX, ÉDITEUR, RUE BONAPARTE, 28.

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( Suite du Catalogue)

SOCIÉTÉ DE L'ORIENT LATIN

12

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1. – La prise d'Alexandrie, chronique du roi Pierre Ier de Lusignan, par Guil

laume de Machaut, publiée par M. de Mas Latrie. I vol. in-8. 12 Le même sur papier de Hollande.

24 II. Itinera et descriptiones terræ sanctæ lingua latina, Sæc. IV-XI exa

rata, edidit T. Tobler, pars I. 1 vol. in-8. · Le même, sur papier de Hollande. III. – Numismatique de l'Orient latin, par G. Schlumberger, lauréat de l'Ins

titut, membre de la Société des Antiquaires de France, etc., 1 beau vol. fort in-4 de 65 feuilles, avec 19 planches de médailles gravées par L. Dardel.

75 » Quarante exemplaires ont été tirés sur papier de Hollande, au prix de 125 fr.

24 »

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SOCIÉTÉ DES ÉTUDES JAPONAISES

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Mémoires de la Société des études japonaises, chinoises, tartares et indo-chinoises,
publiées avec le concours de MM. Em. Burnouf, Imamura Warau, Madier de
Montjau, le comte de Montblanc, Louis Rochet et Léon de Rosny.

Tome I, fasc. I :
Sommaire : Nihon-gwai-si. Histoire indépendante du Japon, traduite en français, par M. Ogura
Yémon, it partie. — °Les îles Philippines, par le comte Charles de Montblanc. Les distiques
populaires de Nippon. Extrait du Gi-retu Hyaku-nin is-syu, traduit pour la première fois du
japonais, par Léon de Rosny.

La suite paraitra prochainement.

:

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The Academy, n° 367, iz mai 1879 : ARNOLD, Mixed Essays. Smith, Elder a. Co. (Pattison.) – BUTLER, Evolution, old and new, or the theories of Buffon, Erasmus Darwin and Lamarck as compared with that of Mr. Charles Darwin. Hardwicke a Bogue. (Allen.) – GOULBURN a. SYMONDS, The Life, Letters and Sermons of Herbert de Losinga. Parker. (Bass Mullinger.) - WELLHAUSEN, Geschichte Israels. Berlin, Rei

mer. (R. Smith : ouvrage de haute valeur.) - Florence Letter. (Linda Villari: parle des trois ouvrages suivants : GUERRINI, La vita e le opere di Giulio Cesare Croce. Bologna, Zanichelli; GozzADINI, Giovanni Pepoli e Sisto V. Bologna, Zanichelli; Bartoli, second volume de la « Storia della letteratura italiana, » Florence, Sansoni.) — The acting of Hamlet : Reynold's « Primerose ». (Smith.)

The Athenaeum, n° 2690, 17 mai 1879 : Two translations, Agamemnon, translated from Áschylus by the Earl of Carnarvon. Murray; Thé Odyssey of Homer, rendered into english verse by SCHOMBERG Murray.' (La traduction de lord Carnavon est satisfaisante; celle de Schomberg, qui ne comprend que les douze premiers livres de l'Odyssée, est peu remarquable.) — ADDY, Historical Memorials of Beauchief Ab

, bey. Parker. – H. v. RACOWITZA, Meine Beziehungen zu Ferdinand Lassalle. Breslau, Schottländer. (Intéressant.) - Marion DURAND, The .

, first afghan war and its causes. Longmans. (Livre important.) – Gruffydd Roberts's Welsh Grammar. (Evans.) - Cromwell in Craven, 1656. (Bailey.) — The palacographical society.

Literarisches Centralblatt, n° 20, 17 mai 1879 : Brüll, Herodot's baby. lonische Nachrichten. I. zur Geographie und Topographie von Babylon. 1878. (Résultats non encore définitifs.) DUCHESNE, Etude sur le Liber pontificalis. Paris, Thorin. (Bonne étude, cp. Revue critique, 1878, n° 34, art. 148, p. 115.) - LOSERTH, Beiträge zur Geschichte der husi. tischen Bewegung. Wien, Gerold. 1878 (Concerne Adalbert de Ericinio qui fut professeur à Paris et à Prague). - SCHAUMANN, Geschichte der Erwerbung der, Krone Grossbritanniens von Seiten des Hauses Hannover. Hannover, Rümpler. 1878. (Travail soigné, fondé sur les archives de Hanovre.) – Stern, Milton und seine Zeit. Leipzig, Duncker u. Humblot. (Fin de l'ouvrage de Stern; analyse exacte de toutes les oeuvres de Milton; recherches très complètes.) – LECLERC, Bibliotheca americana, histoire, géographie, voyages, archéologie et linguistique des deux Amériques et des iles Philippines. Paris, Maisonneuve. 1878. (Très utile.) KNORTZ, Longfellow, literar-historische Studie. Hamburg, Grüning, (Etude solide.) - DITFURTH, die historischen Volkslieder vom Ende des dreissigjährigen Krieges bis zum siebenjährigen. Heilbronn, Henninger. 1877. (Recueil important.) - KLUGE, Beiträge zur Geschichte der germanischen Conjugation. Strassburg, Írübner. (Résultats originaux.)

Jenaer Literaturzeitung, n° 20, 17 mai 1879 : Sasse, Prolegomena in Aphractis sapientis Persae sermones homileticos. Leipzig, Kreysing. 1878. (Bon début.) - Abhandlungen zur Geschichte der Mathematik. II Heft. Leipzig, Teubner. (Cantor.) - Halévy, Recherches critiques

'., HALÉVY sur l'origine de la civilisation babylonienne. Paris, Maisonneuve. 1876. (Schrader : reconnaît le labeur et la sagacité de l'auteur.) – GRIMM, deutsche Mythologie. Berlin, Dümmler. 1878. (Pfannenschmid : nouvelle édition en trois volumes.) - Paul, Untersuchungen über den ger- . manischen Vokalismus. Halle, Niemeyer. (Behaghel: très-important.) - Fulda, Leben Charlottens von Schiller, geborenen von Lengefeld. Berlin, Pätel. 1878. (Seuffert : donne prise à beaucoup de critiques.)

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Sommaire : 95. FREUDENTHAL, Le platonicien Albinus et le prétendu Alcinoüs.

96. SCHUBERT, Les sources de Plutarque dans ses biographies d’Eumène, de
Démétrius et de Pyrrhus. 97. Person, Vie de Scipion Emilien. 98. COUR-
RIÈRE, Histoire de la littérature contemporaine chez les Slaves. 99. FRANCHETTI,
Histoire d'Italie depuis 1789. VARIÉTÉS : Annales de la Faculté des Lettres de
Bordeaux. Académie des Inscriptions.

95. – Der Platoniker Albinus und der falsche Alkinoos, von Dr. J. FREUDENTHAL. Hellenistiche Studien, Heft 3. Berlin, Calvary, 1879, gr. in-8°. - Prix : 2 mark 40 (3 fr.).

Ce 3. cahier (p. 241-328) des hellenistische Studien de M. Freudenthal fait regretter de ne pas connaître les deux premiers cahiers (p. 1-240), qui, du reste, en devaient être tout à fait indépendants, puisqu'ils n'y sont pas même cités. Celui-ci contient une dissertation divisée en deux parties, que, même après la lecture de la première, on pourrait croire indépendantes l'une de l'autre, mais dont l'objet commun est poursuivi, et me paraît obtenu, avec une méthode aussi sûre qu'ingénieuse : il s'agit de prouver qu'Albinus, platonicien du 11° siècle de notre ère, est l’unique auteur, non pas de la forme actuelle, mais d'une rédaction primitive, des deux ouvrages grecs, étrangement défigurés, qu'on lit sous divers titres dans les manuscrits, et dont l'un, Albívou [Ipboyos, était une introduction à la lecture des auvres de Platon, et l'autre, Ambivou (abyos) todoxalx.bs, était un résumé de la doctrine de Platon telle qu'Albinus croyait la comprendre; mais les anciens, qui connaissaient bien Albinus, n'avaient jamais connu un platonicien nommé Alcinoüs. Ce qu'on peut reprocher à M. F., ce n'est pas d'avoir conduit peu à peu les lecteurs à son but sans le leur montrer d'avance; mais c'est de ne pas laisser voir assez un fait, qui, en augmentant le mérite de sa découverte, excuse un peu ses devanciers de ne pas l'avoir faite; ce fait, c'est que, , des deux opuscules grecs sous leur forme actuelle, le second, beaucoup plus étendu, a surtout l'avantage d'offrir un véritable intérêt pour la connaissance du platonisme au ile siècle de l'ère chrétienne, tandis que le premier, plus maltraité, paraît de très-peu d'importance au premier coup d'oeil.

Dans sa première partie (p. 241-275), intitulée Le Prologue d'Albinus (Der Prolog des Albinos), c'est en effet à la personne de ce philosophe et à cet opuscule que M. F. s'arrête. Il prouve d'abord par des

Nouvelle série, VII.

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témoignages antiques qu'au milieu du 1° siècle de notre ère Albinus, disciple du platonicien Gaïus et éditeur de rédactions de ses leçons, enseignait lui-même avec éclat la philosophie à Smyrne, où le célèbre médecin et philosophe Galien se rendit tout exprès de Pergame pour l'entendre. Puis, abordant le seul ouvrage qui nous reste sous le nom d'Albinus, c'est-à-dire le Prologue tant de fois imprimé, il étudie les six chapitres de cet opuscule dans la meilleure édition, celle d'Hermann (Platonis Op., t. VI, p. 147), en consultant les observations critiques d'Hiller (Hermes, X, p. 333). Il constate aisément que nous n'avons plus la rédaction même de l'auteur, mais un abrégé plein de lacunes, d'interpolations, de contradictions et d'erreurs, ou bien des extraits suivant l'aveu contenu dans le mot ēte en tête de l'opuscule et confirmé plus loin par le mot enou. C'est donc l'oeuvre de l'abréviateur grec qu'un éditeur moderne est le plus souvent forcé de reproduire, en y corrigeant les fautes introduites par les copistes de manuscrits, et en remontant, .quand c'est vraiment possible, aux expressions primitives de l'auteur, altérées par l'abréviateur. C'est en procédant ainsi qu'à la fin de sa dissertation M. F. a donné (p. 322-326), avec des variantes et de courtes notes latines, une nouvelle édition critique de l'abrégé du Prologue. Mais surtout, dans sa dissertation allemande (première partie), il a fait, avec une sagacité remarquable, la part d'Albinus, dont il compare certains passages avec des passages analogues du III livre de Diogène de Laërte, consacré à Platon; puis la part des platoniciens Thrasylle et Dercyllidès, qu'Albinus, comme son compatriote et contemporain le platonicien Théon de Smyrne, a connus tous les deux, tandis que Diogène de Laërte, dans son II° livre, a puisé à une source postérieure à Thrasylle, mais antérieure à Dercyllidès; et enfin la part de l'abréviateur, qui a gâté le Prologue d'Albinus, non-seulement en le mutilant, mais en y introduisant des choses étrangères. Ayant ainsi, à l'aide des textes anciens, isolé ce qui appartient à Albinus dans les restes défigurés de ses vues sur l'ensemble des oeuvres de Platon et sur la marche à sui. vre en les étudiant, M. F. a montré dans Albinus un philosophe platonicien éclectique comme on l'était de son temps, c'est-à-dire avec les fausses assimilations du syncrétisme, qui mêlait aux doctrines et aux expressions de Platon celles du péripatétisme et celles du Portique, mais sans les doctrines mystiques et extatiques du néoplatonisme et du néopythagorisme, auxquelles seulement le platonisme du ilo siècle de notre ère préparait la voie. Ainsi se termine cette première partie, qui a par elle-même sa valeur propre, mais qui en même temps, à l'insu du lecteur, pose les bases de la deuxième partie.

Celle-ci est intitulée : Le Traité didactique du prétendu Alcinots (Die Lehrschrift des sogenannten Alkinoos). En ses vingt-sept pages (p. 275-302), elle contient beaucoup de choses, et elle est plus importante, plus neuve, mais non plus difficile que la première partie. M. F. n'a pas de peine à écarter l'opinion de Fabricius, d'après laquelle Alci

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